Le Fantôme de l’Opéra

Auteur : Gaston Leroux.

Couverture : Photo Cinémathèque FS Pierre Faucheux / Dedales.

Nombre de pages : 342.

Première parution : 1910. Cette édition : 1994.

Éditeur : Le Livre de Poche.

Genre : Classique – Policier.

Prix : 5,60€.

Résumé : Dans les méandres de l’Opéra vit un Ange de la Musique qui donne des leçons à la jeune Christine Daaé, devenue presque par miracle une incroyable soliste. Avec les questions de son ami d’enfance et fiancé Raoul, elle commence à se dire que son bienfaiteur n’est pas forcément un ange et prend peur.

Très peu de temps avant cette lecture, j’avais vu la comédie musicale, et j’étais donc un peu inquiète que le récit ne me plaise pas, principalement parce que je ne serais pas surprise, connaissant déjà l’intrigue. Mais ça n’a pas été le cas, et cette lecture m’a beaucoup plu.

J’ai adoré l’écriture de l’auteur, un style soutenu et désuet, avec de longues descriptions de l’Opéra, ses références aux différents morceaux, compositeurs. J’aurais aimé davantage de précisions dans ce domaine, même si je peux comprendre que ces détails puissent ennuyer (je crois me rappeler que ça avait été le cas pour certains lors du Book Club Livraddict, je l’avais lu pour cette occasion).

Je n’ai pas vraiment pu m’attacher au personnage d’Erik. Il est intéressant et a l’air d’avoir beaucoup voyagé, intriguant, mais je ne l’ai pas aimé. J’ai préféré celui de Raoul, comme on voit plutôt son point de vue et seulement les points négatifs d’Erik. L’amour de Raoul pour Christine est touchant. Le personnage de la jeune femme est parfois agaçant dans son obstination pour le Fantôme, mais on la comprend. L’histoire du père est très belle, on regrette de ne pas vraiment voir le personnage en action.

Le traitement de l’enquête, reconstituée par l’auteur / narrateur est passionnant, on veut savoir ce qui est arrivé à Christine et Raoul, qui est Erik, qui est le Fantôme. Je n’ai pas trop su quoi penser des explications sur lui, j’aurais aimé que le mystère reste entier. La diversité des sources ajoute du piment et de l’originalité, comme le témoignage incroyable du Persan, auquel je ne m’attendais pas du tout.

Une très belle lecture.

Le Cycle d’Avalon, tome 1 : Les Dames du Lac

Titre VO : The Mists of Avalon : Mistress of Magic.

Auteur : Marion Zimmer Bradley.

Traducteur : Brigitte Chabrol.

Couverture : Bradlt Bralds.

Nombre de pages : 430.

Parution VO : 1983. Cette édition VF : 1997.

Éditeur : Pygmalion.

Genre : Fantasy.

Prix : 19,30€.

Résumé : Marion Zimmer Bradley nous présente sa “version” de la légende du Roi Arthur, du point de vue des femmes de la saga : Ygerne, la mère d’Arthur, sa sœur Viviane, grande prêtresse d’Avalon, sa fille Morgane surnommée la fée, et l’épouse d’Arthur, la reine Guenièvre.

Je connaissais l’auteur d’Adagio pour une ombre, qui m’avait beaucoup plu, en étant très différent de celui-ci, dans son ton et ses thèmes (musique et fantastique, un duo qui m’avait plutôt enthousiasmée).

J’aime bien la légende arthurienne, mais avec toutes les sources que j’ai vues/lues, j’ai eu très peur de m’emmêler les pinceaux et confondre actions et personnages. Heureusement, j’ai pu laisser les lectures et visionnages précédents sur le thème de côté pour bien apprécier cette version. Un des premiers points marquants est qu’il y a énormément de personnages, c’est parfois difficile de s’y retrouver, surtout en ayant de vagues souvenirs d’autres sources.

L’aspect qui m’a le plus interpellée a été l’évocation de la religion et magie celte personnifiées par les prêtresses, et beaucoup moins des chrétiens et de Guenièvre. Mais après, vraiment, je ne l’ai jamais supportée. J’ai détesté qu’elle s’immisce entre Lancelot et Morgane, puis son intolérance religieuse qu’elle communique à Arthur. Je n’ai vraiment pas aimé la partie qui lui est consacrée, avec l’image très négative du personnage que j’ai (et que j’ai toujours eue d’ailleurs – j’ai peut-être commencé à travailler sur un récit humoristique au lycée intitulé La dernière quête où elle passe son temps à envoyer Lancelot de quête en quête pour gagner son affection, juste parce qu’elle s’ennuie et qu’elle peut récupérer quelques babioles dans l’affaire, mais juste peut-être ; pour vous dire que, vraiment, Guenièvre n’est jamais passée avec moi). Morgane, en revanche, m’a fascinée, avec son côté étrange de Fée, prêtresse.

L’aspect polyphonie narrative est intéressante, on évite la monotonie et varie les points de vue, féminins uniquement (Viviane, Ygerne, Morgane, qui intervient le plus souvent). Les lieux de la mythologie arthurienne (Tintagel, Avalon) sont bien décrits, j’ai beaucoup aimé l’évocation de l’éducation des prêtresses, qui est particulièrement fascinante.

L’écriture est plutôt recherchée, a un côté ancien, descriptif, avec beaucoup de charme. Vraiment une peinture vivante et une lecture divertissante, les personnages sont bien campés, dans une époque richement décrite. J’ai hâte de lire la suite et de voir où mène la situation finale, qui m’a fait bien rire. C’est effectivement une bonne solution au problème à laquelle il aurait fallu penser plus tôt !

Nombre de tomes parus : 7 (série finie).

Tome 2 : Les Brumes d’Avalon

Tome 3 : Le secret d’Avalon

Tome 4 : La prêtresse d’Avalon

Tome 5 : Les ancêtres d’Avalon

Tome 6 : La Colline du dernier adieu

Tome 7 : La Chute d’Atlantis

Un dimanche en séries

Pour la semaine du 13 au 19 juillet, 5 séries :

Saison 8 (24 épisodes)

Cette série de fiction met en scène une équipe du NCIS, commandée par l’agent spécial Jethro Gibbs. Ces agents spéciaux enquêtent uniquement sur des crimes ayant un lien avec le personnel de la Marine des États-Unis y compris le Corps des Marines des États-Unis qui lui est administrativement rattaché. (source : Wikipédia et seriebox)

Au contraire des autres, cette saison ne m’a pas trop plu. Je n’ai pas eu autant de fous rires que sur les précédentes, le directeur me sort vraiment par les yeux (et vas-y que je t’intimide un suspect mineur sans ayant précisé au préalable que tu connaissais personnellement la victime). On a aussi droit à un hommage à Caitlin, qui, s’il est finement réalisé, m’a paru un poil trop tard (genre elle est partie en fin de saison 3 …). J’ai l’impression qu’il y a un changement de ton auquel je n’adhère pas.

Saison 5 (25 épisodes)

La série met en scène le quotidien et l’éveil amoureux de six adolescents vivant à Point Place, une petite ville imaginaire du Wisconsin, à la fin des années 70. Donna Pinciotti, la voisine et petite amie d’Eric Forman ; Michael Kelso, le beau gosse un peu crétin ; Steven Hyde, le branché révolté ; Jackie Burkhart, la minette et Fez, l’étranger d’origine indéfinie, squattent le sous-sol de la maison d’Éric Forman, sous l’oeœil bienveillant de la mère, Kitty, et celui agacé du père, Red Forman. (source : Wikipédia et seriebox)

Arrêtez de parler de mariage au lycée ! J’ai horreur de ça. Et c’est une sous-intrigue qui s’est traînée sur toute la saison. Celle de Jackie et Hyde m’a bizarrement bien plu, par contre. Si on avait pu se passer de Jessica Simpson, ça aurait été presque parfait (on n’avait pas vraiment besoin d’une bimbo blonde pour sortir avec Kelso, selon moi). J’ai encore bien ri, mais un peu moins que pour la précédente.

Saison 1 (épisodes)

Cette série est une anthologie d’histoires fantastiques, étranges, énigmatiques dont le but était, comme le disait son créateur Rod Serling, « de frapper le téléspectateur, de le choquer par la chute toujours inattendue, surprenante et singulière de chacune de ces histoires ». (source : wikipédia et seriebox)

J’ai sauté le pas et démarré cette série. Et boy, elle va être difficile à regarder, je ne suis absolument pas habituée au principe de l’anthologie, le rythme est très particulier et très différent des séries actuelles. La musique est presque absente, ce qui est étrange aussi. Les thèmes sont intéressants, mais à voir si je ne la passe pas hors challenge.

Saison 1 (épisode 4)

Une ancienne starlette se retrouve à résoudre des crimes avec son ancien partenaire à l’écran. Quand ils doivent interroger le témoin d’un crime, ce dernier n’accepte de parler qu’aux fameuses Mystery Girls. (Source : Allociné et seriebox)

J’aime le thème des anciennes actrices de série policière devenues détective – cet épisode 4 est le pilote, je pensais que ce serait plus simple à comprendre comme ça. Mais je n’ai jamais vu les actrices dans d’autres séries, donc je pense que je perds une bonne partie du facteur nostalgie. Je ne les trouve pas très drôle non plus, et Tori Spelling fait mal aux yeux avec ces couleurs >< je m’arrête là.

Saison 1 (7 épisodes)

Hellcats raconte l’histoire de Marti, une étudiante qui après avoir perdu sa bourse d’étude en raison des coupes budgétaires et de l’attitude de sa mère, se joint à l’équipe de cheerleaders de son université. (Source : wikipédia et seriebox)

Une petite série que j’aime assez, surtout pour Ashley Tisdale qui fait une adorable Sudiste, même si je n’aime pas beaucoup l’héroïne. J’aime bien voir des choses plus légères après des séries "difficiles" comme The Twilight Zone en ce moment ^^

Autres sériephiles : JoeyAziMiss BunnyJelydragonSamarianRiz-Deux-ZzZChicky PooCln,Maxoo et Mandy88.

Les Super-Héros au Cinéma

Auteur : Olivier Delcroix.

Nombre de pages : 183.

Parution : 2012.

Éditeurs : France Info, Hoëbeke.

Genre : Beau Livre – Cinéma – Superhéros.

Prix : 32€.

Résumé éditeurJamais il n’a été publié d’ouvrage traitant spécifiquement des super-héros au cinéma. Même aux États-Unis qui sont pourtant le lieu de naissance de ces justiciers masqués, devenus aujourd’hui des figures mythologiques de l’Amérique moderne.

Cet « ouvrage pionnier » est né de la volonté d’identifier un nouveau genre, aux contours encore mal définis, malgré l’immense succès remportés par ces blockbusters qu’Hollywood appelle des « super movies ». Longtemps ignorés, souvent méprisés, jamais pris au sérieux, les personnages de Superman, Batman (détenus par D.C. Comics), Spider-Man, X-Men ou Iron Man (appartenant à Marvel) ont désormais acquis une si grande notoriété qu’ils ne relèvent plus d’un simple effet de mode. Depuis dix ans, et le passage aux effets spéciaux numériques, le cinéma de super-héros s’est développé de manière exponentielle. Deux géants des comic books, DC Comics (affilié à la Warner) et  Marvel comic (qui appartient à Disney) sont au cœur de ce déferlement.   Les super-héros au cinéma» remonte aux origines du genre, raconte son histoire secrète et explore ses coulisses aux anecdotes fascinantes. Des précurseurs, tels Zorro ou Tarzan dans les années 1920, jusqu’aux longs-métrages actuels signés Tim Burton, Christopher Nolan, Kenneth Branagh ou Michel Gondry, les films de super-héros vont au-delà de l’imagerie naïve et enfantine de la pop-culture américaine: ils sont une composante fondamentale du psychisme des États-Unis, de ses valeurs, de ses croyances, de ses doutes et de son patriotisme sérieusement ébranlé depuis le 11 septembre…

Je suis tombée sur ce superbe livre à la médiathèque. L’aspect beau livre est impeccable, affiches, captures d’écran film, séries, couvertures de comics, pages internes. Rien que pour son illustration, ce documentaire vaut le détour.

Je ne pensais pas en apprendre sur les héros de comics également, mais il fait souvent le point sur une série comic avant d’enrayer sur son adaptation. C’est parfois un peu répétitif, mais vraiment enrichissant. Entre les parties présentation, l’auteur se lance dans des intermèdes thématiques, comme un mode d’emploi (avec définition, origines, etc.), une mythologie moderne, le superhéros comme figure du surhomme (j’ai pensé à ce prof de philo qui s’appuie sur ces films pour son cours justement !) et un point sur les supervilains (my favourite kind :P).

Je n’aurais pas pensé à Zorro comme l’ancêtre des super héros, mais j’ai aimé débuter le livre sur ce personnage^^ C’est une lecture qui a été longue (pas mal d’autres choses en tête), mais c’est un superbe livre et une lecture passionnante.

Quelques idées visionnage : Flash Gordon (pour Timothy Dalton et le côté kitsch ^^) ; The Crow: Wicked Prayer (j’ai les trois premiers films, je ne savais pas qu’il y en avait un quatrième ! – voir le deuxième et troisième pourrait aussi être une idée, tant qu’à faire), Captain America, Mystery Men, Incassable (je n’avais jamais entendu parler de ces deux films !), Hellboy (Ron Perlman, quoi! dans ma bibliothèque depuis la lecture du livre ^^).

Catherine, princesse de Russie : Saint-Pétersbourg, 1743-1745

Titre VO : Catherine, the great journey, Russia 1743.

Auteur : Kristiana Gregory.

Traducteur : Julie Lafon.

Nombre de pages : 170.

Parution : 2006.

Éditeur : Gallimard Jeunesse (Collection : Mon Histoire).

Genre : Jeunesse – Historique.

Prix : 8,65€.

Résumé éditeur : 4 janvier 1744. Mère s’est penchée pour prendre mon menton dans sa main. "Ne répétez à personne ce que je vais vous dire, ni à votre frère ni même à Mademoiselle. Compris ?" J’ai acquiescé. "Si vous obtenez la faveur du roi, vous et moi devrons quitter la Prusse en traîneau pour gagner Saint-Pétersbourg où nous rencontrerons l’impératrice Élisabeth. Elle vous a choisie, vous, ma pauvre fille ingrate, pour être la fiancée de Pierre. À moins que vous ne gâchiez vos chances, vous l’épouserez et un jour, vous régnerez tous deux sur la Russie.» Sophie, princesse sans fortune de Poméranie, est choisie par l’impératrice de Russie pour devenir la fiancée de son neveu, Pierre, qui doit lui succéder. La jeune fille et sa mère quittent la Prusse pour s’installer à la cour de Saint-Pétersbourg. Décidée à conquérir l’affection du peuple, Sophie apprend le russe et, à la veille de son mariage, se convertit à la religion orthodoxe sous le nom de Catherine.

Je reviens vous parler d’un autre titre de la collection Mon Histoire, qui vraiment me plaît beaucoup. Si seulement elle avait existé quand j’étais petite ! Ici, pour une fois, je ne connaissais virtuellement rien du tout sur la jeune fille en question, Sophie puis Catherine, ainsi que la Russie de cette époque, autant d’éléments que j’ai aimé découvrir.

Sophie ou Figchen est un personnage intelligent, sensible, que ses parents, enfin sa mère surtout, fait beaucoup souffrir (elle la frappe, lui a fait porter un horrible corset, n’hésite jamais à lui redire à quel point elle est terne et quelconque). Si je peux comprendre la partie "vestimentaire" (quoique je ne sais plus si c’est pour des raisons de santé, une fois encore cette lecture date, j’en suis navrée ^^; ), le reste est beaucoup moins excusable. L’héroïne nous en devient plus proche puisqu’on compatit à ses malheurs et qu’on prenait déjà un vif plaisir à la suivre, malgré la tristesse que reflète souvent le récit.

L’auteur nous propose quelques mots en russe, pittoresque et charmant (même si je ne saurais pas attester de leur qualité, je ne connais pas cette langue du tout, mais ce détail ajoute justement de l’intérêt à l’histoire). Elle est dépaysante à souhait, entre l’Allemagne gelée et pauvre des parents et la riche et divertissante Russie de la Cour.

En parlant du contraste entre les deux situations géographiques, j’ai aussi été étonnée de celui entre le récit et l’annexe factuelle : si l’amitié naissante entre les cousins et futurs mariés est touchante, leur situation quelques années plus tard en est bien loin : ils s’entre-tuent presque. Une fois encore, j’aurais aimé aller plus loin dans la vie de l’héroïne. Considère-t-on que le public visé, les jeunes lecteurs, ne peuvent pas lire deux cents pages ? Ça m’attriste un peu. Mais les quelques annexes remplissent un peu cet office, donc je ne boude pas (trop).

A part ce détail, je ne me rappelle pas avoir râlé outre mesure sur ce titre charmant. L’écriture de Kristiana Gregory nous entraîne sans problème et on passe un moment de lecture très plaisant, que je vous conseille.

Comment se débarrasser d’un vampire amoureux, tome 1

Titre VO : Jessica’s Guide to Dating on the Dark Side.

Auteur : Beth Fantaskey.

Traducteur : Elsa Ganem.

Illustrateur : Fleurine Rétoré.

Nombre de pages : 445.

Première parution : 2011. Cette édition : 2013

Éditeur : Le Livre de Poche.

Genre : Fantastique – Humour.

Prix : 7,10 €.

Résumé éditeur : Jessica attendait beaucoup de son année de Terminale : indépendance, liberté, fêtes…
Elle n’avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu ! Adoptée seize ans plus tôt en Roumanie, Jessica découvre avec stupeur qu’elle est fiancée à un prince vampire depuis sa plus tendre enfance, et qu’il a bien l’intention de réclamer sa promise. Séduisant, ténébreux, romantique, Lucius est persuadé que Jessica va lui tomber dans les bras. Mais la jeune fille a d’autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu’il soit.
Beth Fantaskey signe là une comédie romantique riche en suspense et en rebondissements, où les amoureuses de vampires (et les autres) trouveront bon nombre de conseils avisés…

Lors de sa première parution, je ne m’étais pas du tout arrêtée sur ce titre, j’étais dans une période plutôt anti vampire, surtout avec cet aspect amoureux.

Et puis j’ai découvert que c’était Fleurine Rétoré, dont j’adore le travail, qui avait réalisé l’illustration de couverture de la nouvelle édition poche. J’ai décidé de tenter le coup, et si ce n’est pour une fin qui m’a un peu déçue (enfin plutôt entre le milieu et la fin), je ne suis pas mécontente.

J’ai eu un peu beaucoup de mal avec le nom originel de l’héroïne. Antanasia ne m’a pas du tout paru naturel, ni exotique dans le sens sympa, mais juste compliqué et agaçant. J’aurais adoré Anastasia, mais je suppose que ce n’était pas assez original. Peut-être, mais il ne m’aurait pas fait grincer des dents à chaque apparition.

La première vraie discussion entre l’héroïne et Lucius m’a fait mourir de rire. J’ai aimé la différence et le contraste de langage entre les deux, mais surtout, l’attaque de la fourche ^^ En fait, je ne m’attendais pas à ce que l’auteur prenne définitivement le pli de présenter leur début de relation avec tant d’humour et de piques. C’est ce qui m’a un peu déçue passé le milieu, la montée de sérieux, les fous rires m’ont manqué. Je ne suis pas une grande fan d’histoire d’amour, donc ça passait un peu moins.

Les lettres de Lucius à elles seules valent le détour. Elles sont hilarantes. Il se lâche dans sa critique des lieux, mais avec déférence, politesse et goût, et j’ai adoré. Pour être tout à fait honnête, le prénom, à la différence de l’héroïne, me convient tout à fait. (Et on ne se marre pas !)

Plus que Jessica, c’est le personnage que j’ai vite préféré, même si les parents de la jeune fille, traditionnels, écolo et historiens, m’ont beaucoup plu. Les camarades, ou les autres lycéens, beaucoup moins, on reste dans le contexte américain plutôt cliché, j’ai préféré Lucius, principalement. Et Dorian, l’oncle de Jessica (je crois), et ses mitaines multicolores ^^

J’ai assez apprécié les caractéristiques du vampire dans cet univers, l’importance de la puberté, comment on devient un vampire. Pourquoi pas !

J’ai beaucoup ri, et j’espère que le tome 2 conservera ce côté humoristique qui a un peu pâli après la moitié du premier.

Nombre de tomes parus : 2 (série finie).

Tome 2 : Comment sauver un vampire amoureux.

Un dimanche en séries

Pour les semaines du 29 juin au 12 juillet, 3 petites séries :

Saison 7 (épisodes 6 à 24)

Cette série de fiction met en scène une équipe du NCIS, commandée par l’agent spécial Jethro Gibbs. Ces agents spéciaux enquêtent uniquement sur des crimes ayant un lien avec le personnel de la Marine des États-Unis y compris le Corps des Marines des États-Unis qui lui est administrativement rattaché. (source : Wikipédia et seriebox)

Beaucoup de fous rires dans cette saison (la dinde dans le casier de la morgue, par exemple), et retour de personnages qui me plaisent particulièrement, comme le père de Gibbs et Holly Snow (que j’avais adoré dans Birds of Prey), j’aimerais beaucoup qu’ils deviennent récurrents, pas comme cette avocate agaçante qui refait surface bien trop souvent à mon goût. Et une fois encore, le retournement de situation final me convient.

Saison 4 (27 épisodes)

La série met en scène le quotidien et l’éveil amoureux de six adolescents vivant à Point Place, une petite ville imaginaire du Wisconsin, à la fin des années 70. Donna Pinciotti, la voisine et petite amie d’Eric Forman ; Michael Kelso, le beau gosse un peu crétin ; Steven Hyde, le branché révolté ; Jackie Burkhart, la minette et Fez, l’étranger d’origine indéfinie, squattent le sous-sol de la maison d’Éric Forman, sous l’oeœil bienveillant de la mère, Kitty, et celui agacé du père, Red Forman. (source : Wikipédia et seriebox)

Attention spoiler, Eric et Donna se sont séparés en fin de saison dernière et donc ici on les voit évoluer séparément mais toujours dans le même groupe, ce qui cause quelques sketches sympathiques (les amis assimilés aux enfants d’un couple qui se sépare, par exemple). Et Kitty, la mère d’Eric, est complètement géniale. (M. Foreman : ‘Don’t you like anything cheap?’, Mrs Foreman: ‘I like you.’ J’ai hurlé de rire). Et en guest, Christopher Kennedy Masterson, mon petit chouchou de Malcolm, adorable en amoureux transi de Jackie qui révèle des surprises, j’aimerais bien qu’on le revoit un peu plus (c’est le frère de l’acteur qui joue Hyde, à droite sur l’image).

Saison 3 (13 épisodes)

Chef de la mafia et père de famille, Tony Soprano confie ses angoisses au Dr Jennifer Melfi, son psychiatre. (source : allociné et seriebox).

J’aurais aimé que la saison se poursuive sur la lancée des premiers épisodes, lorsqu’on (FBI?) implante un micro chez les Soprano. Meadow se retrouve à l’université, j’ai aimé la suivre, même si elle ne se démarque pas toujours par son intelligence (crasher la voiture de son copain, rien que la conduire sans permis, franchement!). Carmela, toujours aussi grandiose. La psy a un moment très émotionnel en début de saison, mais on la perd un peu, pour se focaliser sur une copine cinglée de Tony, qui aurait pu voir venir les choses. Mais une fois encore, pas le réflexe de se jeter sur la suite.

Autres sériephiles : JoeyAziMiss BunnyJelydragonSamarianRiz-Deux-ZzZChicky PooCln,Maxoo et Mandy88.