Dracula au cinéma

Auteur : Philippe Ross.

Nombre de pages: 115.

Parution : 1990.

Éditeur : J’ai Lu (Collection: Cinéma).

Genre : Cinéma – Adaptation.

Prix : à partir d’1,45€ sur Amazon.fr.

Résumé éditeur : Un château lugubre, au cœur des Carpates. Vol de chauves-souris dans un ciel de plomb. Un cercueil. Le couvercle glisse en grinçant, un homme apparaît. Drapé dans sa cape noire, blême, l’oeil étincelant. Il sourit et l’horreur commence : il s’appelle Dracula… De Bela Lugosi à Christopher Lee, il a eu bien des visages, mais toujours le même pouvoir de fascination. Prince des ténèbres, il ne craint que le soleil, l’ail et la croix. À la fois mythe et symbole, le vampire a encore de belles nuits devant lui !

Je ne connais pas beaucoup de film de Dracula, à part celui de Coppola (oui, je sais, j’ai toute une culture cinématographique à refaire), mais j’ai très envie de découvrir tous ceux qui ont été créés sur ce personnage. J’ai été ravie de tomber sur ce livre, issu d’une collection que j’aime beaucoup, bourrée de photos, d’anecdotes.

Les premiers films, comme Nosferatu ou Vampyr m’ont beaucoup intéressée. J’ai toujours l’impression (bah oui, comme je n’en avais pas encore vu à lecture de ce livre – je ne vous dirai pas quand ça se situait :P) qu’il a un charme fou aux films fantastiques en noir et blanc. J’espère que je ne serai pas déçue de ce style. (Il apparaît que non, en tout cas pour Nosferatu, le noir et blanc est fascinant).

L’auteur présente d’abord les films de manière chronologique, puis propose une filmographie complète et une bibliographie. De la filmographie j’ai surtout apprécié les affiches qui illustrent cette catégorie.

J’ai été très surprise de voir Robert Hossein dans ce livre ! (Si je pouvais le croiser dans toutes mes lectures … ^^) Il a dirigé et joué Le Vampire de Düsseldorf ! L’ouvrage n’évoque donc pas uniquement les « vrais » vampires, au premier sens du terme. Ce n’est pas un sens qui m’intéresse particulièrement pour ce film, mais avec Robert Hossein, ça ne se refuse pas ^^ (oui, je suis une Hossein Addict, faudra vous y faire !).

La dernière partie évoque les vampires du cinéma dans le monde : Italie, Japon, Etats-Unis … les deux premiers surtout me disent bien. Pour les films américains, ils sont souvent beaucoup plus connus, et ici je visais la découverte et les idées de visionnage.

Le grand point : c’est une mine d’informations, d’anecdotes, de détails, avec une multitude de photos et d’affiches de film. Une lecture intéressante pour ceux, comme moi, qui connaissent peu les films de Dracula et veulent se lancer dans l’aventure.

Bon, un petit bémol, mais tout petit, et qui ne vous empêchera pas de vous lancer : j’aurais plus apprécié encore si ce livre en occasion n’avait pas eu les coins bas des premières pages arrachés, comme pour un agenda … J’aimerais me dire qu’un vampire est passé par là, mais j’ai peur que ce ne soit pas le cas !

Dog Days

Je vous ai déjà parlé du groupe Within Temptation, que j’adore. Je n’ai pas encore écouté leur nouvel album, Hydra, mais je suis tombée sur une revue de musique métal/gothique en Allemagne, avec un CD, qui proposait une de leurs chansons, Dog Days.

J’avoue, je n’ai pas encore réussi à lire cette revue, et pas encore écouté le reste de l’album, juste cette chanson. Que j’adore. Pleine de punch, de vivacité, des paroles qui restent dans la tête, malgré un sujet un peu bizarre (dog days : la canicule …) à moins qu’il n’y ait un autre thème que j’ai loupé. Mais j’adore la voix de Sharon, comme d’habitude, l’enchaînement des paroles, cette mélodie lancinante qui reste dans la tête.

Je n’ai pas l’impression que cette vidéo Youtube fasse honneur à la musique, elle a l’air un peu lourde, pas comme sur le CD … dommage que la chaîne officielle de Within ne la propose pas !

La Box de Pandore – Avril

Ma première expérience Pandorienne a été plutôt mitigée, mais j’avais décidé de poursuivre une fois encore pour me faire une idée complète (le concept sera sur le billet de la première).

J’en suis über ravie. Je l’adore. Il y a un tout petit bémol (ce ne serait pas drôle sinon), mais vraiment rien de grave. Et des gourmandises purement sinful.

Malheureusement, mon crépon était orange, et pas brun, je n’ai donc pas gagné le petit concours !

A part le charmant ruban vert, c’est surtout le rouge qui a l’air de dominer dans cette box.

Le livre du dessus, avec son petit squelette, est trop mignon. Et Albin Michel Wiz me fait toujours envie.

Et là c’est le méga coup de coeur. Croc Croc est über choupi. J’adore. Je n’ai pas pu m’arrêter de le feuilleter, tout en me retenant de trop le regarder. Il est trop mignon ! Tout comme le petit marque page en bas de l’image : Mon premier marque-page. J’adore.

Croc Croc à l’école des petits squelettes est un petit livre très bizarre. Je n’y ai pas vu de texte à l’intérieur, mais j’adore les dessins. A l’école des petits squelettes, la vie n’est pas toujours rose pour Croc-Croc…

Je ne connaissait pas du tout ce premier tome des Chroniques de Kronos : Le Cabinet des merveilles. C’est un premier tome, mais la suite est publiée en anglais, donc pas de souci pour moi. J’adore la couverture en relief au style steampunk et le résumé me plaît beaucoup. Pétra Kronos a une vie simple et heureuse. Mais pas ordinaire. Ainsi, sa meilleure amie est une araignée mécanique prénommée Astrophile qui vit dans sa chevelure d’où elle donne des conseils sarcastiques. Son père, Mikal Kronos, a la faculté d’influencer les métaux. C’est d’ailleurs pour cela qu’il a été emmené à Prague sur ordre du prince Rodolphe. Mais lorsqu’il revient aveugle, Pétra se pose mille questions. Qu’a vraiment pris le prince en volant les yeux de Mikal Kronos? Pour le savoir, elle ira à Prague, puis au château du prince, jusqu’au Cabinet des Merveilles s’il le faut. Là où le souverain garde précieusement ses plus grands trésors.

Rouge Paprika est sur la Hongrie. J’avoue, je n’ai pas envie de réfléchir, juste de le lire ^^ En Hongrie, le crépuscule tombait toujours d’un coup. Ce serait bientôt le soir, et bientôt allait s’allumer au sommet de la colline l’étoile rouge qui, toute la nuit, célébrait le communisme hongrois. Derrière ses volets verts, la villa du conseiller d’ambassade était silencieuse. [extrait]. Budapest, été 1968. Elisabeth et sa petite sœur Louise passent pour la dernière fois leurs vacances en Hongrie où leur père achève sa mission diplomatique. Au milieu de l’été, le soulèvement de Prague est réprimé par les Russes. Depuis Budapest, Elisabeth suit les terribles événements, partage des secrets avec Jozsef et Malika, le jardinier et la cuisinière, et quitte l’enfance pour découvrir les premières émotions de l’adolescence.

Voilà les petits goodies et sucreries, et le tout petit problème : je suis extrêmement allergique au rose, je vais devoir céder ce joli set de papeterie. Dommage ! Sinon, les choix sont vraiment excellents. La boîte fraise en hauteur est vraiment jolie, je voulais justement en avoir ^^ Le design de la carte postale me plaît énormément (elle a déjà filé dans mon Filofax pour le décorer ! j’hésite à en faire autant avec le marque-page, qui pourrait faire un séparateur, en plus !).

Les sucreries ont l’air très bonnes. J’aime beaucoup le sachet petit lapin. Étrangement, la sucette au chocolat a disparu, je ne sais pas où elle est passée … :P Enfin, le papier est toujours là, pour essayer d’en retrouver.

Voilà voilà, j’ai vraiment aimé cette box, je resterai donc inscrite. Si vous voulez en faire autant, jusqu’au 20 du mois, c’est par ici. (Mais Croc Croc est trop mignooooon !).

Murder On The Orient Express

Titre VF : Le Crime de l’Orient-Express.

Auteur: Agatha Christie.

Langue : anglaise.

Nombre de pages: 191.

Première parution VO : 1934. Cette édition : 1986.

Éditeur : Fontana (Collection : Paperbacks).

Genre : Policier.

Prix : 22€.

Résumé : Hercule Poirot vient de résoudre une affaire au Moyen-Orient. Il aurait voulu profiter de quelques jours à Constantinople, mais il est rappelé en Angleterre. Grâce à un ami, directeur de la compagnie, il parvient à avoir une place dans l’Orient-Express, train qui relie Constantinople à Calais. C’était le destin, comme dit une des passagères. Car un homme est assassiné lors de la première nuit de voyage, après avoir demandé à Poirot de découvrir qui lui voulait du mal. Il va donc enquêter, en sachant que le meurtrier n’a pas pu quitter le train, qui est immobilisé par la neige, sur des passagers qui ont, au premier abord, d’excellents alibis et de bien maigres raisons pour commettre un crime.

J’ai beaucoup aimé l’écriture, que j’ai trouvée simple à lire en anglais. C’est une relecture en VO après une première lecture il y a bien une dizaine d’années.

La carte du wagon-lit, dans mon édition, pour se faire une idée de la situation (comme on est dans un cas de crime en local clos) est appréciable, mais le nom des personnages est écrit un peu trop gros pour être confortable à lire, sur une petite page. (Certes, c’est un détail, mais c’est sensé simplifier les choses, ce qui n’est pas vraiment le cas ici).

J’ai beaucoup aimé le jeu des doubles identités, même si j’avais un peu de mal à resituer chaque personnage. C’est une enquête saisissante car peu courante. Ce que découvre Poirot sur les alibis des personnages et la réponse finale est difficile à imaginer au premier abord. Je me rappelle qu’à ma première lecture j’étais soufflée, j’avais du mal à y croire.

La décision finale de laisser les meurtriers libres est prise très rapidement par Poirot, il n’y réfléchit même pas. La justice important au plus haut point pour lui, c’est un peu surprenant, et je préfère la fin de l’épisode de la série télé qui lui est consacré, celle avec mon idole / chouchou David Suchet. Il y est déchiré et lutte entre la pensée que Ratchett le méritait mais que ça reste un crime. C’est beaucoup plus poignant de cette manière.

Un plaisir de lecture, même s’il a perdu la primeur de la nouveauté.

Un dimanche en séries

Pour la semaine du 6 au 12 avril, 6 séries :

Saisons 3 et 4 (13 et 9 épisodes)

On repart de zéro : au début de la série, l’école pour jeunes « surdoués » de Charles Xavier ouvre ses portes. Avec l’aide des élèves qu’il a déjà personnellement formés (Tornade, Cyclope et Jean Grey) bientôt rejoints par Wolverine, le professeur « X » accueille enfin les premiers arrivants. (source : Wikipédia et seriebox)

En général, le final de la saison 3 et le début de la saison 4 me donnent envie de repartir sur X-Men: The Animated Series avec l’apparition de Gambit. J’adore ce personnage depuis que j’ai vu cette série et je trouve qu’il est complètement gâché dans ces épisodes – après, déjà, la différence d’âge avec Rogue ne l’aurait pas trop fait, mais il aurait pu apporter un peu plus. Il est sur cette image finale, mais ses apparitions sont franchement réduites à la portion congrue. Je ne crois même pas l’avoir remarqué lors de mes premiers visionnages sur Cartoon Network. Et la fin ne me convainc pas trop non plus (mais mon sentiment général est plutôt assez positif quand même).

Saison 1 (épisodes 6 à 10)

Richard Castle est un écrivain à succès dans son domaine : les romans à mystères et de meurtres. Jusqu’au jour où un fan prend au pied de la lettre ses histoires et en devient le copycat. Alors, pour l’arrêter, Castle devient consultant pour la police de New York. (source :  seriebox)

Alors que je commençais à m’intéresser un peu plus aux personnages et aux enquêtes, pouf, la saison était finie. C’est dommage, dix épisodes, c’est vraiment court (je pensais qu’on irait au moins jusqu’à douze). Le cliffhanger est intéressant. J’ai envie de poursuivre.

X-Men: The Animated Series ; Saisons 1 et 2 (13 épisodes)

Rejetés par la société, les mutants sont contraints de vivre dans la clandestinité. L’un d’entre eux, le professeur Charles Xavier, crée un institut pour mutants leur permettant ainsi de vivre une vie normale tout en développant leurs pouvoirs. L’idéal du Professeur Xavier se heurte à l’opposition farouche de la population et à des groupes extrémistes non dotés du facteur X, mais également à d’autres super mutants qui méprisent le dialogue et la condition humaine. Le combat pour la protection de l’humanité commence… (source : allociné et seriebox)

Le seul petit souci de cette série qui se fait sentir, c’est son graphisme qui a pas mal vieilli (début des années 90). Mais sinon, en ayant juste vu Evolution et les trois premiers films, j’ai suivi l’intrigue sans trop de problèmes, qui aborde apparemment pas mal d’arcs des comics du début de la décennies. La musique est géniale, les personnages bien campés. J’adore Rogue et sa voix, et sa relation avec Gambit. Je la conseille aux fans d’X-Men, juste, ne vous arrêtez pas au visuel.

Saison 1 (14 épisodes)

George, une jeune fille de 18 ans, se fait percuter par une lunette de WC, lors de son premier jour de travail. Elle devient alors faucheur d’âmes, « Entre-deux ». Elle est chargée de récupérer l’âme des autres vivants, juste avant qu’ils ne meurent. Mais elle n’est pas seule, elle fait en effet partie d’un petit groupe de faucheurs qui sont dans la même situation qu’elle. Malheureusement, George (Georgia pour les intimes…) n’arrive pas à s’habituer à sa nouvelle vie (ou à sa nouvelle mort, chacun son point de vue…). Sa famille lui manque atrocement malgré l’indifférence qu’elle leur portait avant son décès… (source : http://dead-like-me.hypnoweb.net/ et seriebox)

Je n’ai pas arrêté de rire, rien qu’avec les débuts de faucheuse de George (elle est d’ailleurs surnommée Toilet Seat Girl par des collègues lorsqu’elle les rencontre pour la première fois). Les acteurs sont vraiment très bien. Mason, à gauche sur la photo, a un petit côté Tennant avec son accent, et, well, Mandy Patinkin à droite. J’ADORE cet acteur (Inigo <3). (Bon la blonde à côté, c’est une autre histoire). Une petite série très drôle, j’espère que la deuxième saison le sera tout autant.

Saison 1 (25 épisodes)

La série met en scène le quotidien et l’éveil amoureux de six adolescents vivant à Point Place, une petite ville imaginaire du Wisconsin, à la fin des années 70. Donna Pinciotti, la voisine et petite amie d’Eric Forman ; Michael Kelso, le beau gosse un peu crétin ; Steven Hyde, le branché révolté ; Jackie Burkhart, la minette et Fez, l’étranger d’origine indéfinie, squattent le sous-sol de la maison d’Éric Forman, sous l’œil bienveillant de la mère, Kitty, et celui agacé du père, Red Forman. (source : Wikipédia et seriebox)

Je ne m’y attendais pas, mais j’ai trouvé cette série assez drôle. Le format court n’y est pas aussi séduisant que pour Modern Family, mais les blagues me parlent plutôt pas mal. A voir si les saisons suivantes confirment, mais sans être un coup de cœur, c’est sympathique.

Saison 3 (3 épisodes)

Quand les familles voisines Pritchett, Delgado et Dunphy acceptent qu’un documentaire soit tourné sur leurs vies, elles étaient loin d’imaginer qu’elles allaient tant en révéler … Jay Pritchett a rencontré la très sexy colombienne Gloria Delgado le jour où sa femme l’a quitté. Leur différence d’âge est pour lui un challenge de tous les jours. Sa fille, Claire, a elle-même bien du mal à gérer sa vie de famille depuis que son mari, Phil, est persuadé d’être en phase avec ses enfants adolescents alors qu’il ne fait que les embarrasser ! Quant au frère de Claire, Mitchell, il vit avec son petit ami Cameron et ils viennent d’adopter Lily, une petite vietnamienne… (source : Allociné et seriebox)

C’est toujours aussi sympathique, même si je n’ai pas grand-chose à ajouter, à part une transition pas très réussie je trouve au changement d’actrice de Lily. Elle est super choupie, c’est sûr, mais je n’ai pas l’impression que tant de temps s’est écoulé entre cette saison et la 2e, donc ça m’a frappée.

Autres sériephiles : JoeyAziMiss BunnyJelydragonSamarianRiz-Deux-ZzZChicky PooCln,Maxoo et Mandy88.

Grands Zhéros de l’Histoire de France

Auteur : Clémentine Portier-Kaltenbach.

Nombre de pages :  286.

Première parution : 2010. Cette édition : 2011.

Éditeur : Le Livre de Poche.

Genre : Histoire.

Prix : 6,50€.

Résumé éditeur Nous connaissons bien nos grands hommes ; mais connaissons-nous nos grands nuls, nos piteux, nos médiocres, tous ceux que l’Histoire tient pour responsables de nos fiascos ? Derrière Trafalgar, Waterloo, Sedan, ou le naufrage de La Méduse, il y eut toujours un ou plusieurs individus dont les noms furent en leur temps frappés d’opprobre, puis, parfois, définitivement effacés de notre mémoire collective. Pourtant, ces personnages ont joué un rôle dans notre histoire, quand bien même ce fut pour le pire ; ils méritaient donc d’être enfin tirés de l’oubli. L’auteur nous livre son palmarès de ces grands " Zhéros " : qui remportera la palme du plus grand raté de l’Histoire de France ?

J’attendais beaucoup de cette lecture, que j’espérais dans un style Bellemarien (Grands Crimes de l’HistoireLa terrible vérité : 26 grands énigmes de l’histoire enfin résolues), et je voulais la lire depuis longtemps. Mais j’avoue que j’ai été un peu déçue.

Pas par l’écriture de Clémentine Portier-Kaltenbach, qui est légère, drôle, familière parfois, mais qui m’a bien convenue. Peut-être parce que pour pas mal d’histoires, je les connaissais trop mal pour les apprécier ? Ou le classement ne m’a pas convaincue. Surtout la partie sur les Zhér’eaux de mer, marins d’eau douce, comme je n’aime pas en général les récits qui se déroulent sur les flots.

J’ai aimé les sources britanniques, dont ces téléfilms produits par la BBC, sur les Greatest ou Worst Britons. Certaines histoires m’ont fait rire, comme Grouchy et ses fraises, mais dans l’ensemble, je me suis plutôt ennuyée.

Le Diable s’habille en Prada

Titre VO : The Devil Wears Prada.

Auteur : Lauren Weisberger.

Traducteur : Christine Barbaste.

Nombre de pages : 441.

Parution VO : 2005. VF : 2004.

Éditeur : Fleuve Noir.

Genre : Chick-lit.

Prix : 7,20€ .

Résumé : Andy aspire à devenir journaliste et parvient à trouver un emploi comme assistante de Miranda Priestly, qui n’accepte rien de moins que la perfection.

Mon premier essai chick-lit s’est révélé franchement décevant. Je l’ai trouvé d’un ennui magistral, et pas drôle. Au moins, la lecture en a été rapide.

Les personnages ne m’ont pas paru sympathiques. Andrea est une égoïste, elle se soucie à peine de sa meilleure amie et coloc en pleine spirale autodestructrice et ne revient pas d’Europe dès qu’elle apprend son accident. Ok, c’est une super opportunité, mais franchement sa réaction, genre je n’en ai rien à fiche, est horrible.

Je n’ai pas réussi à m’intéresser à l’histoire, je la connaissais déjà du film, que j’ai trouvé beaucoup plus drôle. Je ne me rappelais pas de Miranda qui donnait exprès de fausses informations, ici ça m’a agacée et j’avais hâte d’en finir, elle ne m’a pas fascinée pour son côté sophistiqué ou machiavélique, ce qui était le cas pour Meryl Streep.

Je suis tombée sur la suite cette semaine au Relay de la gare (j’ai l’impression d’y passer ma vie, en ce moment …), et ça ne m’a pas inspirée du tout. Andy et Emily démarrent un magazine sur le mariage, et Miranda s’y intéresse. Mouais, je n’y crois pas, je vais m’en tenir là pour cette "série".