Grimms Manga, tome 1

Titre VO : Grimms 1.

Auteur : Kei Ishiyama.

Nombre de pages : 250.

Parution VO : 2007.   VF: 2009.

Éditeur : Pika.

Genre : Manga – Conte.

Prix : 10€.

Résumé éditeur : Les contes des frères Grimm en manga ! C’est avec humour que Kei Ishiyama métamorphose leurs personnages les plus connus. Ici le petit chaperon rouge et le loup ont de grandes chances de finir ensemble, Raiponce devient un beau jeune homme et Hansel un petit narcisse avec les pieds sur terre, idolâtré par sa sœur. découvrez sans attendre les nouvelles versions des Douze Chasseurs et des Deux Frères. Amour, humour et charme garantis – un recueil de contes éternels, modernisés avec talent. Retrouvez les originaux des contes de Grimm à la fin de ce volume.

Après Ludwig Revolution, voilà une autre série sur des adaptations de conte. Je ne connaissais pas Kei Ishiyama avant, je ne suis pas déçue de découvrir cette auteure avec ce titre.

Il est un peu plus grand qu’un manga standard, sans chiffre sur la tranche, j’ai donc pensé que c’était un one-shot au lieu d’un premier volume. Les contes originaux de Grimm sont proposés à la fin, je ne les ai pas lus pour rester sur la version proposée, mais l’ajout est intéressant pour ceux qui veulent les comparer, je le faisais souvent avec Ludwig.

Ce tome contient aussi quelques belles illustrations couleur (dont certaines adaptables en marque-pages), du Petit chaperon rouge, Raiponce, Hansel et Gretel, Les 12 chasseurs, Les deux frères.

Le dessin est vraiment adorable, avec un travail appuyé sur les cheveux et les yeux, ce que j’aime beaucoup. Les illustrations de présentation de chaque conte sont très agréables (exceptée la 1e, déchirée dans mon édition empruntée, vraiment dommage !).

J’ai trouvé que l’auteur insistait beaucoup sur l’humour (le Loup demande au Chaperon de l’épouser), avec quelques surprises (Raiponce est un homme dans cette version), néanmoins j’ai trouvé ce recueil plutôt lisse (après l’adaptation de Kaori Yuki, forcément).

Pas vraiment d’histoire favorite dans ce recueil, j’ai apprécié chacune dans son genre, que je connaissais, excepté peut-être Les 12 chasseurs, donc peu de surprise en plus.

Nombre de tomes parus : 2 (série finie).

Tome 2

L’art de la simplicité

Auteur : Dominique Loreau.

Nombre de pages : 316.

Première parution : 2005. Cette édition : 2013.

Éditeur : Marabout (Collection : Psy).

Genre : Pratique.

Prix : 5,99€.

Résumé éditeur Découvrez un mode de vie zen, directement issu de l’art de vivre japonais, reposant sur le principe du "moins pour plus", appliqué à tous les domaines.

Essayez : épurez votre intérieur, videz vos armoires, abandonnez vos achats compulsifs, apprenez à manger plus frugal, prenez soin de votre corps et donc de votre esprit…

L’élégance, le bien-être et le mieux-vivre à l’usage des femmes occidentales, telles sont les promesses de cet ouvrage inspiré des philosophies orientales.

L’Art de la simplicité appréhende toutes les approches pour se sentir en harmonie avec soi-même et, par conséquent, avec les autres : vivre zen, voici la clé de l’équilibre et du bonheur.

J’avais très, très envie de découvrir les autres livres de Dominique Loreau après L’art des listes que j’avais adoré. Et j’ai bien fait d’attendre un peu pour lire celui-ci, le mois de septembre, avec son stress de reprise de boulot, cours et tous les problèmes administratifs, L’art de la simplicité a contribué à me garder calme et un peu plus zen.

Je l’ai savouré. L’écriture de l’auteur est toujours aussi délicate, poétique. J’ai essayé de lire quelques pages à la fois, ce qui est difficile parce que j’aime lire un livre d’une traite. Et une fois encore, j’ai tout un tas de pages cornées pour des passages que j’ai trouvés intéressants ou tout simplement très beaux.

Parfois, pour entamer une nouvelle partie, l’auteure propose un extrait de livre, film, ou série. J’ai trouvé très drôle d’y voir un extrait d’X-Files ! On ne s’y attend pas, et pouf, petit éclat de rire !

On trouve essentiellement des conseils, pour privilégier la simplicité dans la vie, sur l’ameublement, l’esthétique, le corps, l’alimentation, le mental, pas mal de toutes petites choses qui donnent plein d’idées pour changer sa manière de voir et faire les choses.

J’aime particulièrement le message plein d’optimisme et de positivisme, qui annonce clairement qu’on peut atteindre les buts que l’on se fixe, qu’il suffit se travailler et de s’accrocher à sa conviction. Il passe d’autant mieux avec cette écriture poétique qui peut se révéler particulièrement persuasive. J’en redemande, et j’attends le bon moment pour me lancer dans L’art de la frugalité et de la volupté.

Un dimanche en séries

Pour la semaine du 20 au 26 juillet, 11 séries :

Saison 6 (25 épisodes)

La série met en scène le quotidien et l’éveil amoureux de six adolescents vivant à Point Place, une petite ville imaginaire du Wisconsin, à la fin des années 70. Donna Pinciotti, la voisine et petite amie d’Eric Forman ; Michael Kelso, le beau gosse un peu crétin ; Steven Hyde, le branché révolté ; Jackie Burkhart, la minette et Fez, l’étranger d’origine indéfinie, squattent le sous-sol de la maison d’Éric Forman, sous l’oeœil bienveillant de la mère, Kitty, et celui agacé du père, Red Forman. (source : Wikipédia et seriebox)

Et baf, on en remet une couche avec ce mariage qui m’ennuie franchement. Et avec un twist final plutôt lame, on en reparlera encore. J’avoue que la série commence à piétiner, malgré son humour, sur les grands arcs de saison. Heureusement que c’est bientôt terminé. Point positif, Alyson Hannigan arrive en guest, flic passionnée d’armes et de Kelso, ainsi que Seth Green, même si je n’aime pas du tout son personnage.

Saison 1 (épisodes 5 à 16)

Cette série est une anthologie d’histoires fantastiques, étranges, énigmatiques dont le but était, comme le disait son créateur Rod Serling, « de frapper le téléspectateur, de le choquer par la chute toujours inattendue, surprenante et singulière de chacune de ces histoires ». (source : wikipédia et seriebox)

J’ai adoré un épisode sur un homme très timide, avide de lecture, qu’on rabaisse pour ce goût. Adorable personnage qui se retrouve seul dans la ville suite à une attaque nucléaire et peut donc prendre tout son temps pour lire … mais … atroce mais, il a besoin de lunettes pour lire et elles se brisent par terre, lui laissant tout le temps du monde et une vision floue, impossible de lire. Les épisodes ont des thèmes intéressants. Mais je vais tout de même la switcher avec une autre série (Early Edition ou Being Human, je ne sais pas encore), parce que le format ne me convient pas. J’aime faire un minimum de marathon de série, soit regarder une saison à la fois. Je n’arrive pas à regarder plus de quatre épisodes à la suite, ils fonctionnent plus comme des petits films, sans lien entre eux si ce n’est la Twilight Zone. Le format de l’anthologie ne me convient pas. Je continuerai à regarder cette série, de temps en temps, mais pas dans le cadre du challenge.

Saison 1 (7 épisodes)

Hellcats raconte l’histoire de Marti, une étudiante qui après avoir perdu sa bourse d’étude en raison des coupes budgétaires et de l’attitude de sa mère, se joint à l’équipe de cheerleaders de son université. (Source : wikipédia et seriebox)

Je suis assez déçue de l’annulation de cette série. Même si les obstacles s’amoncellent un peu beaucoup trop pour l’équipe, il aurait été intéressant de poursuivre. La musique est particulièrement saisissante, même si les numéros musicaux sont un peu bizarres lorsqu’ils sont exécutés par les acteurs (ce sont des cheerleaders, pas des chanteurs, peut-être pour essayer de concurrencer Glee, même si je trouve qu’avec des jeunes à l’université on en était déjà loin). Enfin bon. Une petite série sympathique, avec de l’humour et une B.O. prenante.

Saison 1 (8 épisodes)

Dans le Londres de l’époque Victorienne, Vanessa Ives, une jeune femme puissante aux pouvoirs hypnotiques, allie ses forces à celles d’Ethan, un garçon rebelle et violent aux allures de cowboy, et de Sir Malcolm, un vieil homme riche aux ressources inépuisables. Ensemble, ils combattent un ennemi inconnu, presque invisible, qui ne semble pas humain et qui massacre la population… (source : Allociné et seriebox)

Je crois que j’avais ajouté cette série sur Seriebox parce que l’histoire avait l’air intéressante, mais surtout parce qu’il y avait Billie Piper et Timothy Dalton (Sir Malcolm). En espérant ne pas être agacée par Josh Hartnett dont je suis très loin d’être fan. Au final, je n’ai pas aimé. Je trouve qu’ils ont voulu faire beaucoup trop de choses en empilant énormément d’éléments différents -et paf Dracula, et paf un loup-garou, et Dorian Gray, et Frankenstein … et en plus les commentaires sur Seriebox étaient trop généreux entre théories et spoilers, je n’ai jamais été surprise. J’ai aussi trouvé que les acteurs en faisaient franchement trop (Eva Green la première). Et c’est peut-être parce que je n’aime pas Josh Hartnett, mais j’ai eu l’impression d’une pâle copie de Jared Padalecki. Mais il y a tellement peu d’humours et de moments légers dans cette série, on est vraiment dans le trop, trop extrême, trop prévisible, trop de choses … bref, la saison suivante se fera sans moi.

Saison 1 (5 épisodes)

Quand deux mondes s’entrechoquent… Josh, un jeune entrepreneur féru de technologie, engage Gabi, une blogueuse culinaire, pour en faire son chef personnel. (Source : Allociné et seriebox)

Une petite série sympathique. Pas extrêmement originale, mais elle me fait rire.

Saison 1 (11 épisodes)

Lorsque son mari demande le divorce et qu’elle constate avec horreur qu’elle avait malencontreusement signé un contrat prénuptial, Meredith Davis se retrouve à la rue, sans le sou, et n’a plus qu’une idée en tête : mettre le grappin sur un nouvel homme riche ! Et pour cela, elle a un plan : elle va se faire engager en tant que professeure dans une école huppée afin de rencontrer un maximum de pères célibataires, divorcés ou… ouverts à toutes propositions. Mais Meredith n’est vraiment pas faite pour enseigner : elle déteste les enfants, elle parle mal, elle boit et elle fume n’importe quoi. Toujours en train d’imaginer des plans tordus, elle peut toutefois compter sur le soutien du proviseur, complètement sous son charme; du prof de gym, une vieille connaissance du lycée avec qui elle entretient un rapport d’amour/haine; et Irene, une brave collègue qui ferait n’importe quoi pour elle. En revanche, la guerre est déclarée avec Ginny, une prof qui avait l’habitude de faire régner sa loi dans le collège avant son arrivée… (source : seriebox).

Je n’ai pas regardé le film du même nom, et je ne compte pas le faire. J’ai surtout tenté cette petite série pour Sara Gilbert, la prof de sciences geek, qui était Darlene dans Roseanne, toujours très drôle ici mais loin de ce personnage iconique. Un  peu surprise de voir que le coach de sport était dans Veronica Mars, le frère de Beaver et ami loser de Logan. Bref. Encore une petite série fun, même si un peu prévisible – et l’actrice principale n’est pas géniale.

Saison 1 (4 épisodes)

 Une jeune fille apprend incidemment que sa mère n’est pas sa génitrice, et qu’elle a en réalité été enlevée à l’âge de trois ans par cette femme qui l’a élevée. Ayant retrouvé la trace de sa famille biologique, elle va rencontrer sa sœur jumelle et son petit frère. (Source : Allociné et seriebox)
Carter, l’héroïne, est un peu spéciale, un peu trop zen dans ses réactions à cette nouvelle situation. J’aime bien ce type de situation, avec tous les secrets qu’elle comporte. Et puis, son père, c’est Alexis Denisof, donc ça valait le coup d’œil. Le petit frère est très drôle, mais sa jumelle a l’air bien plus jeune qu’elle, ce qui retire au plausible de la situation. Mais on reste sur des éléments positifs.

Saison 1 (13 épisodes)

Basée sur l’autobiographie d’Anthony Bourdain, chef cuisinier renommé de New-York, cette série explore le délirant mais délicieux monde des restaurants chics. Le chef Jack Bourdain a connu le succès très jeune grâce à ses talents culinaires mais il a aussi succombé à de nombreuses dérives, avec notamment la boisson et la drogue. Après s’être débarrassé difficilement de ses vices, Jack n’avait retrouvé qu’un job dans une chaîne de fast food où l’on ne cuisinait que des pâtes. Soudain, on offre à Jack l’opportunité de revenir au sommet en devenant le chef cuisinier de l’un des plus grands restaurants new-yorkais, le Nolita. Bien sûr, pour cela, Jack doit faire ses preuves : il doit trouver en 48 heures le personnel de son restaurant et préparer un repas pour plus de 300 personnes, y compris les critiques culinaires de New-York les plus réputés. Rapidement, son équipe est faite. (source : wikipédia et seriebox)

J’aime bien les atmosphères culinaires depuis la trilogie de Poppy Z.Brite (Alcool, La Belle Rouge et Soul Kitchen), et en voyant Nicholas Brendon dans le cast (et pas Bradley Cooper, qui est loin d’être un acteur qui me séduit) (je commence à avoir l’impression que ces acteurs que je mentionne ont tous un point commun, mais qui m’échappe ^^,), j’ai décidé de tenter. Rien de spécial à en dire, j’ai souri souvent, l’ensemble d’acteurs est sympathique et on passe un bon moment, sans plus.

Saison 1 (6 épisodes)

On suit l’arrivée de Sarah Postern, la nouvelle professeur de français, dans une école où les enseignants sont assez spéciaux, la directrice plus encore, et où aucun élève ne s’intéresse aux cours.

J’aime bien les séries qui se déroulent dans le milieu scolaire. Et dans celle-ci, il y a Catherine Tate (Donna Noble !<3 ), persuadée d’être une excellente professeure de français qui motive incroyablement ses élèves, et d’être magnifique. Elle ne parle d’ailleurs pas trop mal français (et ils ont une vraie Française dans un passage ! Pas quelqu’un qui fait semblant ^^). Et les autres enseignants sont excellents. Entre le professeur de géographie gallois complètement déprimé, le directeur du département de sciences tellement vieux qu’il en est dans la Lune 115% du temps, et les deux prétendants de Sarah, le professeur de sciences, timide et peu habitué aux relations sociales, et celui de sport, frimeur et très porté sur la chose, j’ai ri tout le long, une petite comédie britannique (toujours en cours!) grinçante et désabusée comme on les aime.

Saison 4 (13 épisodes)

Chef de la mafia et père de famille, Tony Soprano confie ses angoisses au Dr Jennifer Melfi, son psychiatre. (source : allociné et seriebox).

J’ai particulièrement aimé Carmela et Adriana cette saison. Mais pourquoi s’obstine-t-elle avec Christopher, franchement ! Je ne parle même pas de l’addiction, mais il est capable de la frapper même sobre. Rageant. J’ai aimé que A.J. soit un peu plus présent, dans des situations humoristiques d’ado, avec sa copine (même si l’histoire du ouija, non), et Meadow, après un horrible début (où j’ai franchement eu l’impression qu’elle profitait de sa "dépression" pour faire ce qu’elle voulait, soit glander), mûrisse pas mal, et surtout pas mal dans le sens où j’aime beaucoup où elle va. Et Carmela lisait Mists of Avalon <3 mais à part Bobby et l’oncle de Tony, j’ai beaucoup de mal avec les hommes de la série, au fil des saisons.

Saison 1 (épisodes)

Les nouvelles aventures d’Oliver Queen, alias l’Archer Vert, combattant ultra efficace issu de l’univers de DC Comics, qui appartient notamment à la Justice League. Disparu en mer avec son père et la petite amie de celui-ci, il est retrouvé vivant 5 ans plus tard sur une île près des côtes chinoises mais il a changé : il est fort, courageux et déterminé à débarrasser Starling City de ses malfrats… (source : Allociné)

J’aaaime les acteurs <3 John Barrowman ^^ Bon, le héros n’est pas mal non plus, hein, mais j’adore John Barrowman. Je ne connais absolument pas l’Archer Vert, donc je découvre totalement ce super héros. Après un temps, les flash-backs d’avant son séjour sur l’île m’ont plus intéressée parce que c’est franchement trop compliqué, ce passage, il y a trop de choses. Mais le présent est très bien présenté, sans mauvais jeux de mots ^^ l’équipe de héros me plaît, malgré un côté un peu prévisible parfois. Que voulez-vous, je suis faible, j’adore les récits de super héros !

Autres sériephiles : JoeyAziMiss BunnyJelydragonSamarianRiz-Deux-ZzZChicky PooCln,Maxoo et Mandy88.

Black Canary & Oracle / Birds of Prey

Scénario : Chuck Dixon (1), John Ostrander et Kim Yale (2).

Dessin : Gary Frank (1), Brian Stelfreeze (2).

Couleurs : Sherilyn van Valkenburgh (1), Mark Chiarello (2).

Traducteur : Alex Nikolavitch.

Nombre de pages : 45.

Parution : 2002.

Éditeur : Semic.

Genre : Comic.

Prix : ? € .

Contient :

Enfer Personnel

Oracle : Espoir et Renaissance

 J’avais trouvé la série plutôt intéressante, malgré pas mal de défauts (une Barbara géniale en contrebalançait pas mal). Ici, c’est apparemment le début des Birds of Prey dans le premier récit, mais avec deux personnages uniquement, au lieu des trois de la série.

Dans les différences que j’ai pu relever, me souvenant mal de celle-ci et connaissant peu le canon du comic, je dirais que d’une part, elles sont seulement deux, au début, et que Black Canary serait la mère du personnage de la série, avec déjà un bon CV derrière elle, pas une débutante.

Pas mal de choses m’ont franchement déplu (et une fois encore, le dessin saute en haut de la liste). La langue, aussi, je n’aime vraiment pas lire des comics en français, donc je me demande franchement si je vais conserver ceux qui me restent à lire dans cette langue, parce que si je dois m’ennuyer et m’agacer, ça n’est pas la peine non plus. Et puis cette impression d’inachevé, ce n’est pas ça, non plus. Les souples de style mensuel ne me conviennent pas du tout, je devrais peut-être m’en tenir aux intégrales.

Et le choix du terme "méta-humain", encore une fois, m’a fait un peu grincer des dents, comme dans la série.

Par contre, malgré un dessin qui ne m’a pas vraiment plu, j’ai aimé la deuxième histoire qui raconte les origines d’Oracle. J’aime vraiment ce personnage, sa force de caractère, toutes les épreuves qu’elle a dû affronter. Et les débuts d’Internet ^^ j’avoue, j’ai ri à ces passages. Il fallait bien un peu de légèreté pour contrer les moments plus durs, sa conversation à l’hôpital avec Batman, très sèche, où j’ai appris que le Joker se fichait pas mal d’elle mais voulait juste atteindre le grand Batman

Un peu d’humour aussi dans la première histoire, je dois le reconnaître : "Le meurtre, d’accord, mais pas le premier soir". En anglais, ça serait super bien passé, en français, c’est presque limite.

Une fois encore, un bilan comic mitigé.

Le Fantôme de l’Opéra

Auteur : Gaston Leroux.

Couverture : Photo Cinémathèque FS Pierre Faucheux / Dedales.

Nombre de pages : 342.

Première parution : 1910. Cette édition : 1994.

Éditeur : Le Livre de Poche.

Genre : Classique – Policier.

Prix : 5,60€.

Résumé : Dans les méandres de l’Opéra vit un Ange de la Musique qui donne des leçons à la jeune Christine Daaé, devenue presque par miracle une incroyable soliste. Avec les questions de son ami d’enfance et fiancé Raoul, elle commence à se dire que son bienfaiteur n’est pas forcément un ange et prend peur.

Très peu de temps avant cette lecture, j’avais vu la comédie musicale, et j’étais donc un peu inquiète que le récit ne me plaise pas, principalement parce que je ne serais pas surprise, connaissant déjà l’intrigue. Mais ça n’a pas été le cas, et cette lecture m’a beaucoup plu.

J’ai adoré l’écriture de l’auteur, un style soutenu et désuet, avec de longues descriptions de l’Opéra, ses références aux différents morceaux, compositeurs. J’aurais aimé davantage de précisions dans ce domaine, même si je peux comprendre que ces détails puissent ennuyer (je crois me rappeler que ça avait été le cas pour certains lors du Book Club Livraddict, je l’avais lu pour cette occasion).

Je n’ai pas vraiment pu m’attacher au personnage d’Erik. Il est intéressant et a l’air d’avoir beaucoup voyagé, intriguant, mais je ne l’ai pas aimé. J’ai préféré celui de Raoul, comme on voit plutôt son point de vue et seulement les points négatifs d’Erik. L’amour de Raoul pour Christine est touchant. Le personnage de la jeune femme est parfois agaçant dans son obstination pour le Fantôme, mais on la comprend. L’histoire du père est très belle, on regrette de ne pas vraiment voir le personnage en action.

Le traitement de l’enquête, reconstituée par l’auteur / narrateur est passionnant, on veut savoir ce qui est arrivé à Christine et Raoul, qui est Erik, qui est le Fantôme. Je n’ai pas trop su quoi penser des explications sur lui, j’aurais aimé que le mystère reste entier. La diversité des sources ajoute du piment et de l’originalité, comme le témoignage incroyable du Persan, auquel je ne m’attendais pas du tout.

Une très belle lecture.

Le Cycle d’Avalon, tome 1 : Les Dames du Lac

Titre VO : The Mists of Avalon : Mistress of Magic.

Auteur : Marion Zimmer Bradley.

Traducteur : Brigitte Chabrol.

Couverture : Bradlt Bralds.

Nombre de pages : 430.

Parution VO : 1983. Cette édition VF : 1997.

Éditeur : Pygmalion.

Genre : Fantasy.

Prix : 19,30€.

Résumé : Marion Zimmer Bradley nous présente sa “version” de la légende du Roi Arthur, du point de vue des femmes de la saga : Ygerne, la mère d’Arthur, sa sœur Viviane, grande prêtresse d’Avalon, sa fille Morgane surnommée la fée, et l’épouse d’Arthur, la reine Guenièvre.

Je connaissais l’auteur d’Adagio pour une ombre, qui m’avait beaucoup plu, en étant très différent de celui-ci, dans son ton et ses thèmes (musique et fantastique, un duo qui m’avait plutôt enthousiasmée).

J’aime bien la légende arthurienne, mais avec toutes les sources que j’ai vues/lues, j’ai eu très peur de m’emmêler les pinceaux et confondre actions et personnages. Heureusement, j’ai pu laisser les lectures et visionnages précédents sur le thème de côté pour bien apprécier cette version. Un des premiers points marquants est qu’il y a énormément de personnages, c’est parfois difficile de s’y retrouver, surtout en ayant de vagues souvenirs d’autres sources.

L’aspect qui m’a le plus interpellée a été l’évocation de la religion et magie celte personnifiées par les prêtresses, et beaucoup moins des chrétiens et de Guenièvre. Mais après, vraiment, je ne l’ai jamais supportée. J’ai détesté qu’elle s’immisce entre Lancelot et Morgane, puis son intolérance religieuse qu’elle communique à Arthur. Je n’ai vraiment pas aimé la partie qui lui est consacrée, avec l’image très négative du personnage que j’ai (et que j’ai toujours eue d’ailleurs – j’ai peut-être commencé à travailler sur un récit humoristique au lycée intitulé La dernière quête où elle passe son temps à envoyer Lancelot de quête en quête pour gagner son affection, juste parce qu’elle s’ennuie et qu’elle peut récupérer quelques babioles dans l’affaire, mais juste peut-être ; pour vous dire que, vraiment, Guenièvre n’est jamais passée avec moi). Morgane, en revanche, m’a fascinée, avec son côté étrange de Fée, prêtresse.

L’aspect polyphonie narrative est intéressante, on évite la monotonie et varie les points de vue, féminins uniquement (Viviane, Ygerne, Morgane, qui intervient le plus souvent). Les lieux de la mythologie arthurienne (Tintagel, Avalon) sont bien décrits, j’ai beaucoup aimé l’évocation de l’éducation des prêtresses, qui est particulièrement fascinante.

L’écriture est plutôt recherchée, a un côté ancien, descriptif, avec beaucoup de charme. Vraiment une peinture vivante et une lecture divertissante, les personnages sont bien campés, dans une époque richement décrite. J’ai hâte de lire la suite et de voir où mène la situation finale, qui m’a fait bien rire. C’est effectivement une bonne solution au problème à laquelle il aurait fallu penser plus tôt !

Nombre de tomes parus : 7 (série finie).

Tome 2 : Les Brumes d’Avalon

Tome 3 : Le secret d’Avalon

Tome 4 : La prêtresse d’Avalon

Tome 5 : Les ancêtres d’Avalon

Tome 6 : La Colline du dernier adieu

Tome 7 : La Chute d’Atlantis

Un dimanche en séries

Pour la semaine du 13 au 19 juillet, 5 séries :

Saison 8 (24 épisodes)

Cette série de fiction met en scène une équipe du NCIS, commandée par l’agent spécial Jethro Gibbs. Ces agents spéciaux enquêtent uniquement sur des crimes ayant un lien avec le personnel de la Marine des États-Unis y compris le Corps des Marines des États-Unis qui lui est administrativement rattaché. (source : Wikipédia et seriebox)

Au contraire des autres, cette saison ne m’a pas trop plu. Je n’ai pas eu autant de fous rires que sur les précédentes, le directeur me sort vraiment par les yeux (et vas-y que je t’intimide un suspect mineur sans ayant précisé au préalable que tu connaissais personnellement la victime). On a aussi droit à un hommage à Caitlin, qui, s’il est finement réalisé, m’a paru un poil trop tard (genre elle est partie en fin de saison 3 …). J’ai l’impression qu’il y a un changement de ton auquel je n’adhère pas.

Saison 5 (25 épisodes)

La série met en scène le quotidien et l’éveil amoureux de six adolescents vivant à Point Place, une petite ville imaginaire du Wisconsin, à la fin des années 70. Donna Pinciotti, la voisine et petite amie d’Eric Forman ; Michael Kelso, le beau gosse un peu crétin ; Steven Hyde, le branché révolté ; Jackie Burkhart, la minette et Fez, l’étranger d’origine indéfinie, squattent le sous-sol de la maison d’Éric Forman, sous l’oeœil bienveillant de la mère, Kitty, et celui agacé du père, Red Forman. (source : Wikipédia et seriebox)

Arrêtez de parler de mariage au lycée ! J’ai horreur de ça. Et c’est une sous-intrigue qui s’est traînée sur toute la saison. Celle de Jackie et Hyde m’a bizarrement bien plu, par contre. Si on avait pu se passer de Jessica Simpson, ça aurait été presque parfait (on n’avait pas vraiment besoin d’une bimbo blonde pour sortir avec Kelso, selon moi). J’ai encore bien ri, mais un peu moins que pour la précédente.

Saison 1 (épisodes)

Cette série est une anthologie d’histoires fantastiques, étranges, énigmatiques dont le but était, comme le disait son créateur Rod Serling, « de frapper le téléspectateur, de le choquer par la chute toujours inattendue, surprenante et singulière de chacune de ces histoires ». (source : wikipédia et seriebox)

J’ai sauté le pas et démarré cette série. Et boy, elle va être difficile à regarder, je ne suis absolument pas habituée au principe de l’anthologie, le rythme est très particulier et très différent des séries actuelles. La musique est presque absente, ce qui est étrange aussi. Les thèmes sont intéressants, mais à voir si je ne la passe pas hors challenge.

Saison 1 (épisode 4)

Une ancienne starlette se retrouve à résoudre des crimes avec son ancien partenaire à l’écran. Quand ils doivent interroger le témoin d’un crime, ce dernier n’accepte de parler qu’aux fameuses Mystery Girls. (Source : Allociné et seriebox)

J’aime le thème des anciennes actrices de série policière devenues détective – cet épisode 4 est le pilote, je pensais que ce serait plus simple à comprendre comme ça. Mais je n’ai jamais vu les actrices dans d’autres séries, donc je pense que je perds une bonne partie du facteur nostalgie. Je ne les trouve pas très drôle non plus, et Tori Spelling fait mal aux yeux avec ces couleurs >< je m’arrête là.

Saison 1 (7 épisodes)

Hellcats raconte l’histoire de Marti, une étudiante qui après avoir perdu sa bourse d’étude en raison des coupes budgétaires et de l’attitude de sa mère, se joint à l’équipe de cheerleaders de son université. (Source : wikipédia et seriebox)

Une petite série que j’aime assez, surtout pour Ashley Tisdale qui fait une adorable Sudiste, même si je n’aime pas beaucoup l’héroïne. J’aime bien voir des choses plus légères après des séries "difficiles" comme The Twilight Zone en ce moment ^^

Autres sériephiles : JoeyAziMiss BunnyJelydragonSamarianRiz-Deux-ZzZChicky PooCln,Maxoo et Mandy88.