Un dimanche en séries

Pour les semaines du 5 au 11 mai, 4 séries :

Saison 5 (épisodes 1 à 5)

Michael a quitté la mairie de New York suite à un énième scandale. Il est remplacé par Charlie (Charlie Sheen), qui approche le travail différemment.

C’est difficile de reprendre la série après le départ de Michael J. Fox. A part Caitlin (Heather Locklear) le staff féminin a disparu sans qu’on en fasse mention, on gagne Lana Parilla (la reine de Once Upon a Time) en assistante, j’ai du mal à me faire au personnage de Charlie, je trouve que ses aventures ont un côté prévisible, il ne me fait pas autant rire que le maire, dont j’adore le personnage. Mais la série se laisse voir sans problèmes.

Saison 4 à 7 (22 épisodes chacune)

Rory est entrée à l’université de Yale en passant à son tour un marché avec ses grands-parents : ils lui prêtent l’argent nécessaire en échange d’un remboursement après la fin de ses études et du maintien du dîner du vendredi. Lorelai achète enfin sa propre auberge avec ses amis Sookie et Michel. Toutes deux ont de grands projets, parfois bouleversés par leurs relations amoureuses ou amicales.

C’est un peu étrange de repasser par les années d’université de Rory. J’aurais bien aimé avoir vu la série avant d’y être moi-même ou quand j’y étais encore. C’est tellement différent. Mais évidemment, c’est toujours aussi adorable, je ne m’en lasse pas, et j’avoue que j’aurais bien voulu une huitième saison, même si le final est impeccable comme ça.

Saison 2 (4 épisodes)

A seize ans, Doogie est déjà interne dans un hôpital, lorsque son meilleur ami est encore au lycée. Il doit cumuler des responsabilités étonnantes lorsqu’il est encore adolescent.

J’avais tellement aimé la saison 1, je pensais que ce serait le cas pour les suivantes. Mais il y a un gros côté prévisible qui s’installe dès le début. Et en plus, un personnage apparu pour un épisode la saison précédente revient, et pour y rester, puisqu’il se trouve au générique (celui qui a pris Doug et Vinnie en otage est engagé à l’hôpital … mouais).

Saison 3 (saison 3, épisode 13)

Bo retrouve sa mère enfermée dans une cellule par le Dr Taft qui veut devenir partiellement Fae. Lauren accepte de lui injecter les cellules de Dyson à condition de libérer Bo, ce qu’il accepte. Les prisonniers parviennent à s’échapper mais la mère de Bo est poignardée à sa place et reste en arrière.

Une fois encore, mon résumé n’est pas terrible, mais plein de choses se passent dans ce finale. J’ai eu clairement l’impression d’avoir manqué des épisodes pour certaines actions, personnages, les choses vont trop vite (résultat d’une saison à 13 épisodes? peut-être). Pour moi, cet épisode est à la mesure de la saison : en demi-teinte. J’ai vraiment apprécié certaines scènes, comme la toute fin ou le retour de Vex (qui s’attaque à la Morrigan^^;), mais les autres beaucoup moins.

J’espère que votre semaine en séries a été agréable ^^

Autres sériephiles : Joey, Azi, Miss Bunny, Jelydragon, Samarian, Riz-Deux-ZzZ, Chicky Poo, Cln, Maxoo et Mandy88.

Pour le challenge Séries télé :

Décompte de la semaine : 196 points.

Décompte total : 2704 points.

Lectures : 4/10, Séries télé : De Zorro à Friends, 60 ans de téléfictions américaines de Martin Winckler ; Les Séries télé pour les Nuls de Marjolaine Boutet. ; Quantum Leap: A to Z de Julie Barrett ; Séries : Une addiction planétaire de Charlotte Blum.

Un dimanche en séries

Pour les semaines du 21 avril au 5 mai (la semaine d’avant étant toute petite, je fais les deux en un ici), un peu moins de séries différentes, deux, mais deux séries extra, la seconde déjà série doudou alors que je ne la regarde que depuis un an, et la première risque fort de le devenir :

Saison 3 (épisodes 19 à 26)

Saison 4 (épisodes 1 à 26)

Michael est l’assistant du maire de New York. Il doit gérer son équipe, plutôt du genre bras cassés, et empêcher le maire de faire trop de gaffes. Dans la saison 4, Mike essaie de sauver sa relation avec Nikki, commence à voir un psy (son père dans Family Ties <3) et engage une conseillère pour la réélection du maire (Heather Locklear)

Retour d’Heidi Klum pour quelques épisodes, mais Heather Locklear passe mieux. Michael J. Fox quitte la série en fin de saison 4, donc ça fait tout bizaaaare ! J’ai encore adoré ces saisons.

Saison 1 (21 épisodes)

Saison 2 (22 épisodes)

Saison 3 (22 épisodes)

Lorelai et sa fille Rory sont meilleures amies. Elle l’a eue lorsqu’elle était encore au lycée, provoquant une rupture avec ses parents, qu’elle ne voit que quelques fois l’an. Rory est une adolescente intelligente, qui adore lire. Elle est acceptée dans une prestigieuse école privée, mais celle-ci coûte très cher. Lorelai n’a pas le choix et doit demander une aide financière à ses parents, qui acceptent, à une condition : les avoir toutes les deux à dîner une fois par semaine.

Je retrouve avec plaisir l’humour et la vivacité de la série après Spin City, et Jared Padalecki après Supernatural :P et après le pratiquement fiasco qu’a été Bunheads, la nouvelle série de la créatrice. Mais j’adore toujours autant Gilmore Girls, et je savoure ^^

J’espère que votre semaine en séries a été agréable ^^

Autres sériephiles : Joey, Azi, Miss Bunny, Jelydragon, Samarian, Riz-Deux-ZzZ, Chicky Poo, Cln, Maxoo et Mandy88.

Pour le challenge Séries télé :

Décompte total : 2508 points. (Si le score est un peu différent de celui donné sur Livraddict, c’est parce que je fais celui-ci le dimanche …)

Lectures : 4/10, Séries télé : De Zorro à Friends, 60 ans de téléfictions américaines de Martin Winckler ; Les Séries télé pour les Nuls de Marjolaine Boutet. ; Quantum Leap: A to Z de Julie Barrett ; Séries : Une addiction planétaire de Charlotte Blum.

Feuilles d’avril

En avril, je fais à la fois de très jolies découvertes et je m’ennuie à mourir.

En fantastique :

Le destin d’une déesse, tome 1 : Le manoir des immortels d’Aimée Carter : une jolie "adaptation" du mythe de Perséphone, avec un côté un peu prévisible, mais plaisant.

Les aventures de Vicki Nelson, tome 1 : Le prix du sang de Tania Huff : une lecture bien plus sympathique qu’Enchantment Emporium. Le début de série pose bien les bases de l’univers, même si je ne suis pas très impartiale après avoir vu la série, mais donne tout de même très envie de poursuivre.

En fantasy jeunesse :

Le Quidditch à travers les âges de Kennilworthy Whisp : une petite lecture légère qui replonge doucement dans l’univers d’Harry Potter (mais qui ne m’a PAS aidée à briller plus aux questions Quidditch de mes élèves :P )

Artemis Fowl, tome 1 d’Eoin Colfer : un univers sympathique mais qui ne prend pas. Le protagoniste ne me plaît pas du tout, je n’ai pas vraiment l’envie de poursuivre en sa compagnie.

En fantasy urbaine :

Kate Daniels, tome 1 : Morsure magique d’Ilona Andrews : un récit froid et impersonnel dans un univers qui ne m’a absolument pas emportée.

Les Soeurs de la Lune, tome 1 : Witchling de Yasmine Galenorn : le contexte et les créatures sont plus intéressantes, mais l’intrigue, le choix des ennemis n’est pas prenant, la description des relations est agaçante et je me suis ennuyée.

Les chroniques de MacKayla Lane, tome 2 : Fièvre rouge de Karen Marie Moning : tout l’inverse. Les relations entre les personnages évoluent de manière logique, on est pris dès les premières page dans une faerie violente, saisissante, et on n’en sort pas indemne. J’ai déjà acheté la suite.

Merry Gentry, tome 3 : L’éclat envoûtant de la Lune de Laurell K. Hamilton : lecture en cours. Plus pesante que les volumes précédents (lectures datant d’il y a bien deux ans), scènes osées plus agaçantes, pléthore de personnages au rendez-vous (pas forcément une bonne chose), mais toujours l’envie de poursuivre et de démêler les problèmes de politiques faes.

En science-fiction :

Le grand livre de Connie Willis : Une petite pépite de science-fiction sur le voyage dans le temps, présentant en parallèle une historienne envoyée au Moyen Âge pour ses recherches et ce qu’il advient au temps présent de ses amis. Long, mais prenant !

En manga / BD :

Pluto, tome 1 de Naoki Urasawa : une très belle surprise ! J’ai aimé le dessin malgré son réalisme plus proche de la BD, et son utilisation des thèmes d’Asimov.

Dictatorial Grimoire, tome 3 de Ayumi Kanô : un dessin toujours aussi kawaii mais un petit manque de nouveaux personnages sauf à la toute fin, un peu frustrant !

Le Joueur du Grenier, tome 1 : Ma folle jeunesse de Frédéric Molas et Piratesourcil : une déception … si le dessin ne passe pas trop mal, la plupart des gags ne m’ont pas fait rire.

Divers (classique, Histoire, documentation) :

Tout Ubu d’Alfred Jarry : J’ai retrouvé Ubu avec plaisir, mais je ne m’attendais pas aux essais sur le théâtre, que j’ai fini par passer, et à une pièce avec Ubu dans le titre qui n’en parle pas et est franchement à l’ouest … toujours en cours, ça doit faire un mois T__T

Les beaux mensonges de l’Histoire de Guy Breton : l’auteur souligne des "mensonges" intéressants, que je n’avais jamais entendus pour certains.

Le Métier de Bibliothécaire : pas du tout une lecture lourde, mais intéressante et enrichissante. Elle arrive plus à me tenir éveillée que certains de mes cours …

***

En avril, je teste aussi une nouvelle présentation de bilan. J’espère qu’elle vous plaira, et que votre mois de lecture a été plaisant !

Un dimanche en séries

Pour la semaine du 14 au 20 avril, quatre séries, et pour une fois, ce sont quatre coups de cœur ^^ :

Saison 1 (épisodes 8 à 13)

L’Honorable Phryne Fisher, détective privée, nous entraîne dans l’Australie de la fin des années 20.

Je finis enfin la première saison, tout en panache, en mettant un point, semble-t-il, à l’affaire qui touchait personnellement Phryne depuis un des premiers épisodes (je ne spoile pas, toute série policière a cet aspect). J’ai eu un peu peur qu’elle s’arrête là, mais non, elle a été renouvelée, j’ai hâte ! J’espère juste que Phryne et l’Inspecteur se rapprocheront, malgré les obstacles sociaux …

Saison 2 (24 épisodes)

Saison 3 (épisodes 1 à)

Michael est l’assistant du maire de New York. Il doit gérer son équipe, plutôt du genre bras cassés, et empêcher le maire de faire trop de gaffes. Dans la saison 2, Mike engage une nouvelle secrétaire, Stacey (Jennifer Esposito, déjà vue dans Samantha Who?), un peu stéréotypée Italienne impulsive et séductrice. Dans la troisième, il se découvre des sentiments partagés pour Nicki, avec bien sûr pas mal d’obstacles.

Deux nouvelles saisons hilarantes. J’adore Stacy, et Meredith Baxter, qui joue la mère de Mike, était la mère dans Family Ties ^^ Par contre, certains caméos m’ont ennuyée, comme celui d’Alyssa Milano (le côté Lady Godiva sur un cheval a été repris tel quel dans Charmed, ou comme, une fois encore, faire son intéressante) ou Heidi Klum (que je n’ai pas trouvée terrible comme actrice).

Saison 1 (22 épisodes)

Deux frères, Sam et Dean Winchester, chasseurs de créatures surnaturelles, sillonnent les États-Unis à bord d’une Chevrolet Impala 1967 et enquêtent sur des phénomènes paranormaux (issus du folklore, des superstitions, mythes et autres légendes urbaines américaines mais aussi des monstres surnaturels). Ils doivent également retrouver leur père qui a disparu (résumé Seriebox).

Oui, une fois encore, nulle en résumé, désolée ^^;. J’avais entendu parler de cette série depuis un bout de temps (je crois d’ailleurs que je ne suis jamais tombée dessus en VF, ou juste une fois avec Amber Benson ^^), mais je m’attendais à quelque chose de plein d’action, oui, mais un côté plus sec, plus "bourrin" que les créatures surnaturelles bien trouvées, le folklore bien adapté, les personnages bien campés et imaginés, surtout la très belle relation entre les deux frères. Quelques bémols, certaines intrigues m’ont semblé très prévisibles (peut-être parce que j’avais déjà vu ces épisodes, mais ça m’étonne).

Saison 2 (22 épisodes)

Elyse et Steven Keaton, d’anciens hippies qui n’hésitent pas à manifester encore durant l’administration Reagan, ont trois enfants : Alex, Républicain affirmé adepte d’économie (qui l’était déjà apparemment à 6 ans!), Mallory, qui s’intéresse plus aux garçons qu’aux études (certes, trait classique), et Jennifer, étonnamment philosophe malgré son jeune âge. On suit leur vie de famille, qui se révèle hilarante.

Aaaarg, idiote de Mallory. Elle a été jusqu’à ruiner l’entretien d’Alex pour une grande fac parce qu’elle était … attention … trooop triste.  Jenifer est toujours aussi hilarante, sans parler, bien sûr, d’Alex, malgré son égocentrisme. Pas mal d’épisodes de style éducationnels, aussi, comme Alex qui prend des médicaments pour l’aider à tenir le coup pendant une semaine lourde de devoirs et d’examens. Mais le message passe parce qu’il concerne un personnage principal (pas comme dans Clueless où une copine des protagonistes se retrouve enceinte à quelques semaines des examens, et on ne l’a jamais vue auparavant).

J’espère que votre semaine en séries a été agréable ^^

Autres sériephiles : Joey, Azi, Miss Bunny, Jelydragon, Samarian, Riz-Deux-ZzZ, Chicky Poo, Cln, Maxoo et Mandy88.

Pour le challenge Séries télé :

Décompte de la semaine : 184 points.

Décompte total : 2310 points.

Lectures : 4/10, Séries télé : De Zorro à Friends, 60 ans de téléfictions américaines de Martin Winckler ; Les Séries télé pour les Nuls de Marjolaine Boutet. ; Quantum Leap: A to Z de Julie Barrett ; Séries : Une addiction planétaire de Charlotte Blum.

Quantum Leap: A to Z

Auteur : Julie Barrett.

Langue : anglaise.

Nombre de pages : 270.

Parution : 1995.

Éditeur : Boulevard Books.

Genre : Séries.

Prix : 5,10€.

Résumé éditeur : Since the very first episode of Quantum Leap, millions have followed the time-traveling adventures of Dr. Sam Beckett and his holographic companion, Admiral Al Calavicci. Now, for everyone from the serious viewer to the casual fan, comes this impressive compendium of rare facts and details that will dazzle Leapers everywhere.

Quantume Leap A to Z contains :
-Definitions of Quantum Leap Terms
-A Complete Episode Guide
-The Laws of Quantum Leaping
-The Life Story of Sam Beckett
-Little-Known Legends and Lore
-Al Calavicci’s Incredible Past
-The History of Ziggy

Containing detailed references to names, places and events from the ground-breaking, award-winning television series, Quantum Leap A to Z is the definitive guide to the world of Sam Beckett and is essential to both old and new Quantum Leap fans.

J’avais très, très peur avant de commencer cette lecture. Pour des raisons bêtes, comme d’habitude. Et si les informations données n’étaient pas très intéressantes / déjà très connues? Et si je les connaissais toutes ? Et si je n’en connaissais aucune ? C’est bête, mais j’aime bien avoir mes petites spécialités, Quantum Leap en fait partie.

Même si ce petit livre a été un peu "dur" à lire d’une traite – je l’ai divisé par lettres, en faisant des pauses régulières – je l’ai beaucoup aimé. J’ai appris pas mal de petites choses, j’en ai reconnu d’autres, j’ai apprécié les détails que Julie Barrett propose, j’ai aimé retrouver des mots exacts de la série et m’y retrouver plongée.

Un détail, j’aurais préféré la liste des épisodes dans l’ordre de diffusion en début de livre et pas en fin, après avoir lu les anecdotes du livre je m’en rappelais plutôt bien, j’aurais préféré cette étape comme mise en bouche. Au risque de se perdre dans la liste de noms propres, pour faciliter la compréhension, les noms des personnes dans lesquelles Sam s’est retrouvé sont écrites en majuscules, détail bien utile. Le nom de l’épisode qui les présente est en majuscules, entre parenthèses, mais abrégé, j’avais parfois du mal à m’en souvenir, conserver le titre entier aurait été long, mais plus compréhensible, à mon sens.

Une petite déception : je ne sais toujours pas en quoi consistent exactement les sept doctorats de Sam :P

L’écriture de Julie Barrett est familière, proche de la série télé, si on la comprend bien il n’y a pas de problèmes de compréhension ici, elle reprend parfois les expressions exactes des dialogues. Ce point est un vrai plaisir.

Un petit livre à dévorer pour tous les fans de la série.

Un dimanche en séries

Pour la semaine du 7 au 13 avril, quatre séries :

Saison 1 (épisodes 15 à 24)

Michael est l’assistant du maire de New York. Il doit gérer son équipe, plutôt du genre bras cassés, et empêcher le maire de faire trop de gaffes.

Une fin de saison à la hauteur du début, toujours aussi drôle.

On suit les enquêtes qui regroupent quatre femmes : une officière de police, une avocate, une médecin légiste et une journaliste, qui forment une espèce de "club" (ouais, le terme de club, loisir, déjà, bof) afin de mieux résoudre les enquêtes qui leur sont confiées.

A moins d’être un grand, grand fan de séries policières, je ne vous conseille pas celle-là. Les enquêtes ne sont pas terriblement intéressante, le concept des femmes qui se liguent ne m’a pas l’air terriblement original, la grande enquête de fond ne m’a pas intéressée, et l’actrice principale, à droite, Angie Harmon, m’a paru terriblement raide, mal à sa place, je n’y croyais pas une seconde.

Saison 3 (épisodes 8 à 12)

Bo ne sait pas qui elle est, ou plutôt ce qu’elle est. Lorsqu’elle embrasse quelqu’un, elle le tue. La jeune femme est en fait un succube, ce qu’elle apprend en même temps que l’existence des faes, de la cour des ténèbres et de la lumière, et de leur mépris vis-à-vis des humains. Bo refuse de choisir entre les deux et décide de rester neutre et ouvre une agence de détective avec Kenzi, une jeune humaine qu’elle a sauvée.

Apparemment, le dernier épisode de la saison est le 13, ce qui m’étonne un peu puisque la saison 2 en avait une vingtaine. Dans ces épisodes, Bo passe finalement par le Dawning, qui est sensé la révéler, mais j’ai été un peu déçue, je n’ai pas eu l’impression que c’était aussi énorme et difficile que le sous-entendait tout le début de saison. Les personnages comme Dyson, Kenzi et Hale sont franchement passés en arrière-plan, on voit à peine Hale en tant qu’Ash (et j’ai trouvé qu’on mettait vraiment longtemps à le montrer en tant que tel alors que son "élection" remonte un peu). Et, vraiment, je n’aime pas Lauren et le couple qu’elle forme avec Bo. Donc, pour l’instant, cette saison est une déception, à voir pour le finale si ça change.

Saison 1 (7 épisodes)

L’Honorable Phryne Fisher, détective privée, nous entraîne dans l’Australie de la fin des années 20.

Superbe drama sur les années folles en Australie, servi par de très bons acteurs, des musiques entraînantes, des enquêtes intéressantes. J’adore toujours autant, je vais essayer de finir la saison, cette fois (j’ai toujours tendance à en laisser une autre m’accaparer avant la fin ^^). Ça, c’est une série policière que je vous conseille !

Autres sériephiles : Joey, Azi, Miss Bunny, Jelydragon, Samarian, Riz-Deux-ZzZ, Chicky Poo, Cln, Maxoo et Mandy88.

Pour le challenge Séries télé :

Décompte de la semaine : 70 points.

Décompte total : 2126 points.

Lectures : 4/10, Séries télé : De Zorro à Friends, 60 ans de téléfictions américaines de Martin Winckler ; Les Séries télé pour les Nuls de Marjolaine Boutet. ; Quantum Leap: A to Z de Julie Barrett ; Séries : Une addiction planétaire de Charlotte Blum.

Mein Kampf : Histoire d’un livre

Auteur : Antoine Vitkine.

Nombre de pages: 309.

Parution : 2009.

Editeur : Flammarion (Collection: Enquête).

Genre : Histoire.

Prix: 21€.

Résumé éditeur : De Berlin à Istanbul, en passant par Paris, Le Caire ou Bombay, cette investigation retrace, entre passé et présent, l’histoire du livre d’Hitler qui changea la face du monde. Elle cherche à comprendre les raisons pour lesquelles Mein Kampf continue de se vendre ou de susciter la crainte.

Un livre intéressant, qui fait réfléchir. En effet, Hitler avait décrit les horreurs qu’il prévoyait de perpétrer, donc comment a-t-il pu être élu démocratiquement ?

L’auteur effectue un retour en arrière sur les faits de l’époque puis l’après-guerre jusqu’à nos jours sur le destin d’un livre étonnant.

Sans vouloir entrer dans des discours idéologiques ou philosophiques, je pense que Mein Kampf est un livre important à lire pour comprendre ce qui a pu se passer. L’interdire ne fait qu’augmenter son côté prestige aux yeux de certains, surtout quand on voit des avis actuels, vers la fin de l’ouvrage. Je ne comprends pas comment on peut se faire le porte-parole, s’enthousiasmer aussi fort pour un livre qu’on n’a pas lu entièrement, surtout quand il est au centre  d’une telle tragédie …

Cette lecture a été très agréable, malgré le sujet épineux et difficile. J’ai aimé la manière de s’exprimer de l’auteur, qui n’est pas ennuyeuse, même quand il manipule des chiffres. J’ai dû régulièrement me rendre en fin de volume pour consulter les notes explicatives sans être perturbée. La page était bien aérée, pas rédigé trop petit. C’est un documentaire très bien écrit, et qui fait réfléchir.