Feuilles d’août

En août, mes lectures se font plus rares, parce que je peine bien sur certaines.

Je pense d’ailleurs qu’à partir de septembre, le nombre de livres lus a de fortes chances de baisser. J’ai repris le travail aujourd’hui et l’université sera pour la semaine prochaine, à priori, avec une masse de travail qui me terrifie déjà …

Ça va probablement affecter mon rythme de lecture, mais pas celui de publication sur le blog, a priori. J’ai déjà prévu les billets de septembre et j’ai encore une bonne réserve d’articles au brouillon (merci la vilaine habitude de lire beaucoup et ne pas publier de suite ^^,), le blog devrait donc continuer à fonctionner !

Time Opera, c’est le premier livre choisi par ma Book Jar et qui en regroupe en fait 2, Les Temps parallèles et Les déserteurs temporels, toujours sur le voyage dans le temps, mais deux univers différents. Les déserteurs évoquent des gens insatisfaits, dans un futur surpeuplé, qui s’échappent à leur manière ; et Les Temps aborde le voyage dans le temps d’un point de vue touristique. J’en attendais beaucoup et chacun m’a vraiment déçue, malgré des points intéressants.

Divided in Death s’intéresse aux services secrets et donc à l’espionnage, en lien avec un double homicide, un mari et sa maîtresse, dont la femme est victime d’un coup monté qui la fait arriver sur les lieux juste après le meurtre. Manque de chance, c’est une employée de Roarke, qui n’apprécie pas du tout qu’on s’en prenne à elle, sur un plan personnel déjà, mais aussi parce qu’elle était sur un dossier confidentiel. Un volume encore une fois très rythmé qui m’a beaucoup plu.

Je suis une légende relate l’histoire de Robert Neill, le dernier survivant d’un virus qui a décimé la population mondiale pour n’en laisser que des morts ou d’étranges créatures. Un peu longuet et descriptif au début, je me suis vite prise au jeu et intéressée à son sort. A lire si vous aimez les vampires.

Philtres et potions est un recueil de nouvelles, toutes prises dans l’univers de fantasy urbaine des auteurs et peuvent plus ou moins se lire séparément. Certaines m’ont donné envie de les découvrir plus avant, d’autres, absolument pas et m’ont vraiment ennuyée.

Le complot contre l’Amérique est ma dernière longue lecture du moment et un ennui assez incroyable. Philip Roth nous raconte une Amérique fasciste où Lindbergh, germanophile convaincu, a remporté les élections présidentielles de 1936 à la place de Roosevelt, à travers le regard d’un petit garçon Juif. C’est lent, contemplatif, malgré un postulat de départ assez intéressant.

Muhyo et Rôji est une "petite" (18 tomes) série fantastique sur deux experts en surnaturel qui chassent fantômes et démons. Je n’ai pas spécialement accroché au dessin et j’ai préféré de beaucoup Yuyu Hakusho sur le thème.

Le chant de la poupée est toujours aussi beau, et poursuit le récit de cette poupée transformée en humaine, que l’arbre qui l’a créée souhaite récupérer. Mais l’humain dont elle est tombée amoureuse la recherche. Toujours plein de lyrisme et de poésie.

Très cher Frère suit Nana qui entre au lycée dans une école prestigieuse et est étrangement invitée par les membres d’une fraternité de les rejoindre, elle qui ne correspond pas à leur critères : grande famille, beauté, intelligence, artistique. Les murmures contre son adhésion se multiplient, et elle est témoin de plusieurs scènes étranges et dures, qu’elle raconte à son frère aîné. J’aime beaucoup cette œuvre tragique et difficile de Riyoko Ikeda, d’ailleurs plus roman graphique que manga.

J’ai vu que la suite de WJuliette était finalement sortie en volume reliés, j’espère qu’ils la publieront en France, même si la première série n’est plus commercialisée. J’ai eu envie de la relire. Itô, adolescente si masculine qu’on la prend régulièrement pour un garçon, fait partie du club de théâtre de son lycée, où elle rencontre Makoto, belle jeune fille très délicate qui se révèle être un garçon forcé par son père à se travestir afin de pouvoir devenir acteur après le lycée. J’aime beaucoup le thème du travestissement en manga, et en plus d’être orientée théâtre et humour, cette petite série vire tranquillement vers le fantastique parfois. Si vous avez l’occasion de la lire, je vous la conseille.

J’adorais l’anime de Detective Conan. Je suis fan de récits policiers, forcément, alors ce n’était qu’une question de temps avant que je ne débute la lecture de cette grande série, empruntée pour l’instant, mais en espérant pouvoir avoir un jour la place et les fonds pour l’accueillir (je veux pas dire mais on en est à 75 parus en France…). Shinichi, grand détective lycéen, est rajeuni à l’état de petit garçon par une mystérieuse organisation dont il s’était approché de trop près. Il continue à résoudre les mystères qui se dressent sur sa route tout en cherchait à retrouver son apparence normale.

Save me Pythie est un petit manga français très drôle, centré sur le personnage de Pythie, une prêtresse d’Apollon en formation, qui rejette les avances du dieu dragueur et pour sa peine est affligée d’une malédiction : elle peut voir l’avenir mais personne ne croira ses prédictions. Elle rencontre Cassandre, qui a souffert du même mal (et qui me rappelle la grand-mère de Shampoo dans Ranma 1/2 ^^) et Xanthe, le fils de Zeus, qu’elle accompagne dans sa quête pour devenir un héros. C’est drôle, c’est frais, bourré de références. J’adore !

Objectif cinéma est un petit documentaire à destination des adolescents. Plutôt que des conseils visionnage, à quoi je m’attendais, il propose des notions plus techniques présentées de manière intéressante.

Angry Animals se propose de faire découvrir les animaux sous un jour ludique à la manière des Horrible Histories, par les détails humoristiques et glauques. Je suis plutôt enthousiasmée par cette déclinaison scientifique, malgré le changement d’auteur et d’artiste.

Chihuahua, zébu et Cie analyse les noms des animaux dans différentes langues pour montrer les ressemblances et les différences, avec diverses anecdotes. Si la linguistique vous intéresse, c’est un petit livre très amusant et facile à lire.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres? Et qu’est-ce que vous avez dévoré en août ?

Le 1er septembre, la SFFF/horreur francophone à l’honneur !

Suite à l’initiative de L’invasion des grenouilles, j’avais donc décidé d’acheter un livre de SFFF ou horreur francophone, mais je ne m’étais pas décidée. C’est chose faite maintenant (le jour même, il  valait mieux !) pour, ce que j’avais décidé : un auteur dont j’avais beaucoup entendu parler en bien et que je n’avais pas encore dans ma PAL ! (Et en poche, c’était bien aussi).

Ce sera deux finalement, mais le raisonnement reste le même ^^

Snow m’a beaucoup vanté Danièle Martinigol et j’en ai encore parlé avec ma collègue aujourd’hui ; et cette série de Roland C. Wagner m’intrigue énormément ^^

A plus tard pour le bilan d’août :)

Un dimanche en séries

Pour la semaine du 24 au 30 août, 7 séries (vraiment pas une bonne semaine en séries …) :

Saison 8 (épisodes 18-23)

La série met en scène le quotidien et l’éveil amoureux de six adolescents vivant à Point Place, une petite ville imaginaire du Wisconsin, à la fin des années 70. Donna Pinciotti, la voisine et petite amie d’Eric Forman ; Michael Kelso, le beau gosse un peu crétin ; Steven Hyde, le branché révolté ; Jackie Burkhart, la minette et Fez, l’étranger d’origine indéfinie, squattent le sous-sol de la maison d’Éric Forman, sous l’oeœil bienveillant de la mère, Kitty, et celui agacé du père, Red Forman. (source : Wikipédia et seriebox)

Je me suis ennuyée pour cette deuxième partie de saison … Donna s’est débarrassée de son love interest qui n’était là que pour faire du remplissage et voilà Eric est de retour donc on se remet ensemble. Ça arrive comme un cheveu sur la soupe. Et l’intervention groupée sur Hyde parce qu’il ne fume plus, ce n’est pas drôle. J’avoue que le message, fumer, c’est fun, au bout d’un moment ça me tape sur le système.

Saison 2 (épisodes 5 à 8)

Äkta människor ("les véritables humains") se situe dans un monde parallèle où les robots humanoïdes (Hubots) sont devenus des machines courantes dans la société. Ces Hubots sont très réalistes et sont configurés de telle sorte à remplir une large demande. S’adaptant à tous les besoins humains, de la simple tâche ménagère à des activités plus dangereuses voire illégales, la société semble en dépendre. Une partie de la population refuse alors l’intégration de ces robots tandis que les machines manifestent des signes d’indépendance et de personnalité propre.(source : Allociné et seriebox).

Le concept de Hub Battle Land est de plus en plus glauque, surtout avec l’arrivée de Rick (est-il dérangé ou libéré?). La pauvre Vera y est vendue ou louée maintenant, même si on ne l’aimait pas avant, c’est exagéré de la mettre là, je trouve. Un peu déçue pour la jolie famille de Florentine, mais le père de Douglas et patron de Inger est étonnamment sympathique (je me demande s’il est au courant pour elle, il est relativement pro-hubot). Et on renchérit dans le glauque et dur avec cette pauvre Mimi qui est opérée sans anesthésie parce qu’elle se retrouve contaminée elle aussi par le virus … On serre les dents, mais c’est sûr, avec cette série, on ne s’ennuie pas !

Saison 4 (8 épisodes)

L’histoire suit trois colocataires dans la trentaine qui tentent de vivre une vie normale bien qu’ils aient chacun quelque chose de particulier : il y a George qui est un loup-garou, Mitchell un vampire et Annie un fantôme. (source : wikipédia)

Méfiez-vous, je suis agacée, je spoile bien.

Par contre, avec celle-ci … j’ai envie de pleurer en me rappelant à quel point la première était bonne. Mitchell est mort en fin de saison 3. Ca devait déjà être difficile, mais attendez la meilleure : Nina est morte entre les deux saisons OFF SCREEN ! Et George meurt dans le premier épisode. Il ne reste qu’Annie, flanquée du loup-garou de la saison précédente (bon il est sympathique hein) et d’un nouveau vampire qui a vécu avec un garou et un fantôme comme Mitchell, à élever tous les trois le bébé de Nina et George, qui forcément est concernée par une prophétie des vampires … Cliché, cliché, cherchez le cliché … Malgré un univers dystopique pour le futur présenté au fil de la saison en parallèle du message "tuez le bébé", je n’ai pas du tout accroché (et franchement que la plupart de la saison soit consacrée à la gamine … ennuyeux). Et vous voulez connaître la meilleure ? C’est la dernière saison avec les membres du cast original. La 5e présentera les personnages nouvellement arrivés cette saison. Je sens que ça va être hyperfun …

Saison 1 (épisode 8)

Une jeune fille apprend incidemment que sa mère n’est pas sa génitrice, et qu’elle a en réalité été enlevée à l’âge de trois ans par cette femme qui l’a élevée. Ayant retrouvé la trace de sa famille biologique, elle va rencontrer sa sœur jumelle et son petit frère. (Source : Allociné et seriebox)

J’avoue que j’ai bien ri en voyant que tout le monde ou presque est au courant de la liaison de la mère (bon avec le petit ce n’est pas très drôle, mais je me suis bien amusée quand même!). Par contre, j’ai été choquée en voyant qu’elle avait décidé de quitter la maison suite à cette révélation, malgré Carter quoi o_o Je ne sais pas si c’est pire que le père qui invente un rendez-vous avec la mère "adoptive" de l’héroïne pour qu’elle soit triste d’être abandonnée … et bien sûr Carter l’apprend à la fin. Bonne chance pour qu’elle leur refasse confiance.

Saison 1 (épisode 9)

Quand deux mondes s’entrechoquent… Josh, un jeune entrepreneur féru de technologie, engage Gabi, une blogueuse culinaire, pour en faire son chef personnel. (Source : Allociné et seriebox)

Yolanda essaie de caser son fils (je la trouve jeune pour en avoir un de plus de vingt ans…) avec Sofia, la colocataire de Gabi, malgré le fait qu’il ait trouvé sa perle rare. Pour la dissuader d’interférer, Gabi se propose de faire semblant de sortir avec lui puisque sa vie part dans tout les sens et qu’elle n’est pas du tout une belle-fille modèle. Quelques moments drôles, mieux que le précédent déjà.

Saison 5 (12 épisodes)

Expert en analyse de traces de sang dans la police le jour, tueur en série la nuit, Dexter Morgan n’est pas exactement un citoyen américain comme les autres. Il porte, en effet, un lourd secret. Traumatisé dans sa plus tendre enfance puis recueilli par un officier de police de Miami, il se dit incapable de ressentir la moindre émotion. Incapable… si ce n’est lorsqu’il satisfait les pulsions meurtrières que son père adoptif lui a appris à canaliser : de fait, Dexter ne tue que les autres tueurs qui sont parvenus à échapper au système judiciaire, afin de protéger les innocents. Dexter se pose donc comme un véritable justicier de l’ombre, et bien que sa soif de tuer lui pèse, il parvient à mener une existence relativement normale et à sauver les apparences auprès de ses collègues, amis et petite amie.(source : seriebox)

L’ennui, le retour … je n’ai pas l’impression qu’on soit vraiment centré sur Dexter, dans cette saison, mais sur Lumen qui arrive et partage son activité. Il ne sait pas toujours ce qui se passe, est très souvent dépassé. Je ne sais pas, je n’ai vraiment pas accroché (et puis le thème, le mobile des meurtres sur ces femmes, j’accroche encore moins). Rita manque aussi beaucoup …

Saison 6 (21 épisodes)

Chef de la mafia et père de famille, Tony Soprano confie ses angoisses au Dr Jennifer Melfi, son psychiatre. (source : allociné et seriebox).

Enfiiiin ! Pourquoi faut-il que la saison qui m’ennuie le plus soit aussi la plus longue ?! Dès le premier épisode je me suis demandé ce qu’ils faisaient. Je me fiche pas mal, honnêtement, des associés de Tony. Je n’ai rien à faire que l’un soit gay et le cache, ou qu’un autre soit en fait le fils de sa tante bonne soeur. Je n’ai pas regardé cette série pour eux mais pour les Sopranos, qui pour la première moitié de la saison, à part l’accident de Tony, ne sont pas vraiment là. Et quand ils y sont ensuite … A.J. est toujours un gamin trop gâté qui m’horripilait à la fin. Sans parler de la violence gratuite à chaque étage, je sature franchement là.

***

Je vous avoue franchement que regarder à la suite plusieurs saisons vraiment ennuyeuses qui m’ont donné envie de tout faire sauf regarder une série m’a vraiment douchée. Ce rendez-vous ne fera peut-être pas son apparition dans les semaines à venir, ou éventuellement pour des films que je regarderais éventuellement, je ne sais pas trop …

Et vous ? Vous regardez, vous avez vu ces séries ? Vous avez regardé des séries cette semaine ?

Autres sériephiles : JoeyAziMiss BunnyJelydragonSamarianRiz-Deux-ZzZChicky PooCln,Maxoo et Mandy88.

L’École de la Peur, tome 1

Titre VO : School of Fear 1.

Auteur : Gitty Daneshvari.

Traducteur : Myriam Borel.

Nombre de pages : 315.

Parution VO : 2009.  VF : 2010.

Éditeur : Plon (Collection : Jeunesse).

Genre : Jeunesse.

Prix : 6,90€.

Résumé : Quatre enfants sont atteints de phobies à des degrés très prononcés : peur des insectes, des espaces clos, de l’eau, de la mort. Il existe une école où on peut venir à bout de ses peurs, et leurs parents réussissent à les y inscrire.

Je suis tombée sur ce livre par hasard à la médiathèque. Bizarrement, il m’a tout de suite fait penser aux films St Trinian’s, pensionnat de jeunes filles rebelles en français (une horreur, ce titre). J’avais déjà vu qu’il existait des livres à l’origine de ces films, j’ai pensé qu’il pouvait y avoir un rapport (je sais, le résumé est un peu différent, mais le concept d’école sur la peur me paraissait chouette aussi).

Mais très vite, la lecture s’est gâtée. C’est très jeunesse, prévisible, même si les personnages et leurs peurs sont intéressants au début. L’école m’a déçue, j’espérais des cours plus "vrais". La mise en bouche sur l’arrivée des élèves donne envie, avec toutes les précautions prises autour du secret, même si ce début est un peu long, on fait monter la tension sur les choses extraordinaires qui vont se dérouler à l’école …

Et absolument pas au final. C’est probablement un syndrome Harry Potter, d’attendre beaucoup dès qu’on suppose la présence de cours, surtout avec une impression de fantastique, mais c’est retombé comme un soufflé, c’est totalement du flan, cette école, elle ne fait rien du tout

Sinon à partir de l’école, quand l’aspect prévisible et la déception des cours se sont cumulés, je me suis ennuyée et j’avais hâte de finir – enfin pas trop, car j’attendais un rendez-vous et que c’était mon seul livre.

J’ai juste apprécié la couverture, au final. Mais c’est une série que je ne poursuivrai pas.

Nombre de tomes parus : 2 (série en cours).

Tome 2 : Non, l’école n’est pas finie !

Lady S, tome 1 : Na Zdorovié, Shaniouchka !

Auteurs : Philippe Aymond, Jean Van Hamme.

Nombre de pages : 48.

Parution : 2004.

Éditeur : Dargaud.

Genre : Bande dessinée – Thriller.

Prix : 12€.

Résumé Qui est réellement Suzan ? Assistante polyglotte de son père adoptif, née en Nouvelle-Zélande, ou Shania, née et élevée en ex Union Soviétique de professeurs dissidents au régime et assassinés, ancienne voleuse à la tire? Lorsque son ancienne vie rattrape la nouvelle, on lui demande de se faire espionne, et elle n’a pas vraiment le choix.

Après ma lecture d’une revue consacrée aux classiques de BD, j’ai eu envie de tester certains titres que je ne connaissais pas, ou que de nom, ce qui est le cas de Lady S, qui ne me disait absolument rien. J’ai trouvé que c’était une très bonne surprise, même si je n’ai pas entièrement accroché au dessin, qui est très sobre et réaliste.

On commence à découvrir l’héroïne et son passé trouble, Suzanne. J’ai parfois eu du mal à démêler son histoire de ce qu’elle raconte à d’autres. On plonge dans ce passé dès la huitième page, ce qui m’a surprise, et on y retourne très vite. Je pensais qu’on s’appesantirait un peu plus sur le présent de l’héroïne en premier lieu. C’est plutôt intriguant, et j’ai très envie d’en savoir davantage

Il y a pas mal de texte, mais c’est bien passé (oui, j’avoue que les BD/mangas avec des pâtés de texte à chaque bulle commencent doucement à me lasser). Je m’inquiétais un peu, comme on parle de politique, ce qui n’est pas du tout  ma tasse de thé, mais les thèmes abordés, l’OTAN, l’Europe et l’admission de la Turquie me plaisent beaucoup.

J’ai bien aimé la première rencontre de Shaniouchka / Suzana avec ses parents adoptifs, leur discussion avec un Russe, l’humour de traduction. Il y a quand même beaucoup de coïncidences pour une rencontre aussi facile, mais ce ne sont peut-être pas des coïncidences. On verra bien.

Je poursuivrai cette série, j’ai très envie d’en savoir davantage sur le personnage de Shania. Cette BD s’est révélée une très bonne surprise. Et en plus, je sais enfin comment on écrit Na Zdorovié ^^

Nombre de tomes parus : 8 (série en cours).

Tome 2 : À ta santé, Suzie !

Tome 3 : 59° Latitude Nord

Tome 4 : Jeu de dupes

Tome 5 : Une taupe à Washington

Tome 6 : Salade portugaise

Tome 7 : Une seconde d’éternité

Tome 8 : Raison d’état

Les Dossiers Dresden, tome 2 : Lune Fauve

Autre titre VF : Lune enragée.

Titre VO : The Dresden Files 2 : Fool Moon.

Auteur : Jim Butcher.

Traducteur : Grégory Bouet.

Couverture : Chris McGrath.

Nombre de pages : 375.

Parution VO : 2001. Cette édition VF : 2010.

Éditeur : Milady (Collection : L’Ombre).

Genre : Fantasy – Policier.

Prix : 7,10€.

Résumé éditeur : Les affaires ne vont pas fort. Elles sont même en arrêt maladie ! Chicago devrait regorger d’affaires juteuses pour le seul magicien de l’annuaire, et pourtant, l’agenda d’Harry est aussi vide que le crâne d’un zombie. Ah, enfin un meurtre ! Enfin, si on peut dire … La police a besoin d’Harry pour élucider un cas très particulier : un corps en charpie, d’étranges empreintes griffues, la pleine lune … ça ne vous dit rien ?

Ma lecture du premier tome date pas mal, mais je me souvenais encore très bien de l’univers grâce à la série télé inspirée de cette série de livres, même si je n’ai pas arrêté de me demander si j’avais spoilé ce tome en la regardant. Il s’avère que non, même si je connais déjà un peu les zones d’ombre du personnage, l’intrigue en elle-même est restée une surprise.

Jim Butcher fait quelques rappels, au début, sur l’intrigue précédente, et le Gentleman, l’antagoniste de Harry, qui sont franchement bienvenus, et pas trop longs. J’ai aimé retrouver le personnage de Harry, avec son sens de la répartie, sa vivacité, dans cet univers qu’on commence seulement à découvrir. Bob me laisse un souvenir impérissable de la série, par son humour et sa présence, il est moins présent ici, mais toujours drôle (et amateur d’Harlequins ^^). J’aime aussi la manière de présenter les informations sous forme de dialogue entre les deux personnages.

Je ne suis pas une grande fan du loup-garou, mais j’ai aimé l’adaptation du mythe que fait l’auteur, avec les différentes créatures possibles et leurs caractéristiques. A ma grande surprise, il n’a pas économisé ses moyens et a donné à Harry l’opportunité empoisonnée de rencontrer chaque "race" de loups …

On aborde le passé du protagoniste, avec la mention de ses parents, et un mystère lié à sa mère. Ainsi qu’à une amie, Elaine, lors d’une discussion avec son double très enrichissante et pleine de détails sur son passé.

Une fois encore, Harry en voit vraiment de toutes les couleurs pour mener une enquête à son terme. Il y a des pertes, de son côté comme de l’autre, et il n’échappe pas à leur violence. C’est un aspect qui me plaît beaucoup, parce qu’on voit qu’ainsi, il y a des conséquences, rien n’est tout simple – il perd même la confiance de Karrin Murphy, son amie policière, en chemin. Et lui n’est pas monochrome, constitué d’un seul bloc : il fait des erreurs et manque céder à son côté négatif … cette humanité rend le personnage plus proche et encore plus appréciable.

Une fois encore, je n’ai pas vu les pages passer, ni l’heure.

Ma grande déception à lecture de ce volume, que j’ai acheté, a été de découvrir que cette série était définitivement annulée par les éditeurs français. J’aurais plutôt essayé de l’emprunter, si je l’avais su, ou me lancer dans la lecture originale. Tant pis, c’est fait, mais je poursuivrais en anglais. Il est possible d’ailleurs que je fasse ma première expérience de livre audio avec cette série, car vous ne devinerez jamais qui en est la voix ? James Marsters ! (Oui, hum, c’est presque rien que pour lui que je tenterais ^^).

Nombre de tomes parus (série en cours) : 13.

Tome 1 : Dans l’œil du cyclone / Avis de tempête

Le 1er septembre, la SFFF/horreur francophone à l’honneur !

Pas mal d’évènement Facebook se créent ces derniers temps pour soutenir différents genres en littérature, comme pour celle d’origine québécoise le 12 août. Un projet s’est aussi monté pour la promotion des littératures SFFF francophones auprès des éditeurs anglophones, avec le collectif L’invasion des grenouilles, pour prouver que leurs auteurs ont de l’imagination et ne sont pas ennuyeux !

Il propose pour le 1er septembre d’acheter un livre ou un ebook d’imaginaire (science-fiction, fantastique, fantasy) ou d’horreur, écrit par un auteur francophone.

J’ai décidé d’y participer :) je ne sais pas encore vers quel auteur me tourner, mais j’aimerais bien ne pas l’avoir déjà lu. Vous avez des suggestions ?