Ray’s Day

J’adore lire.

(J’espère que vous étiez assis pour cette nouvelle fracassante qui vous a assurément tous choqués).

Si vous êtes ici, c’est qu’il y a de fortes chances que vous soyez dans ce cas aussi :) Comme Ray Bradbury, l’auteur de Fahrenheit 451, qui adorait la lecture et la défendait franchement, tout comme les bibliothèques – je me souviens d’ailleurs qu’on avait traduit un article sur son engagement il y a quelques années en classe ^^

Pour célébrer la lecture, c’est la date de son décès qu’on a choisie, le 22 août, en hommage à ce grand auteur. Elle va s’orienter vers les différents acteurs qui la partagent : auteurs, éditeurs, et lecteurs. Sur le site consacré, les "consignes" suivantes sont données :

Il s’agirait d’une journée pour fêter la lecture, quel que soit le support : pas de gue-guerre papier vs numérique, ce qui compte, ce sont les histoires, leurs auteurs et les lecteurs. Tout le monde est invité, à condition de respecter les copains. Ensuite, hors de question d’en faire un prétexte au business et au commercial : le 22 août doit être le jour où la lecture s’offre et se partage gratuitement et librement. Les auteurs pourront poster sur leur site une nouvelle inédite,  ou offrir l’un de leur livre seulement l’espace d’une journée, ou faire une lecture sur Youtube en direct, toutes les idées les plus folles sont autorisées et même fortement conseillées. Les éditeurs, eux, peuvent également proposer l’un de leur livre gratuitement toute la journée, solliciter leurs auteurs, offrir des goodies ou imaginer des initiatives inventives pour promouvoir l’acte de lire sans tomber dans le commercial. Les librairies et les bibliothèques pourront organiser des lectures ou des rencontres. Enfin, les lecteurs ne seront pas en reste et seront invités à partager leur livre préféré, à se raconter, à faire partager leur expérience via les blogs et les réseaux sociaux.

On peut en effet faire plein de choses pour cette occasion. Certains auteurs vont partager un texte, en lire d’autres en vidéo, en écrire ; les éditeurs mettront en ligne des livres ou permettront aux lecteurs de se rendre dans leurs bureaux et recevoir un livre ; des lecteurs vont échanger des livres, se rencontrer, et les blogueurs ont beaucoup de petites surprises prévues (j’attends de voir, entre autres, le livre préféré de Lhisbei ^^) ; des librairies seront de la partie aussi.

Donc tout plein de surprises à découvrir … d’ici quelques heures ! (Non mais vous le savez que je suis toujours en retard ^^,)

Et quelques petits articles seront peut-être disponibles ici :) En espérant vous donner envie de lire, encore et toujours :)

Thursday Next, tome 2 : Lost in a Good Book

Titre français : Délivrez-moi !

Auteur : Jasper Fforde.

Nombre de pages: 371.

Parution : 2002.

Éditeur : Hodder & Stoughton.

Genre: Policier – Science-fiction.

Prix : 8,84€.

Résumé : (! Spoilers !) Après la mort d’Acheron Hades (on l’espère, en tout cas), Thursday doit faire face à quelque chose de pire : toutes les apparitions publiques que réclament son nouveau statut d’agent qui a modifié la fin de Jane Eyre … mais dont elle n’a absolument pas le droit de parler. Alors qu’elle vient seulement d’épouser Landen, la corporation Goliath exige qu’elle fasse ressortir Jack Schitt du Raven de Poe, ce à quoi elle se refuse, jusqu’au chantage qu’ils vont exercer sur elle : avec l’aide des Chrono Gardes, les anciens collègues de son père qu’il fuie, la corporation n’hésite pas à éradiquer Landen pour la forcer à libérer Jack … Mais l’auteur nous réserve encore une surprise de taille, qui commence simplement par Thursday qui se met à entendre des voix …

Encore une fois, une charmante impression de fouillis, de plein plein plein d’éléments, qui auraient très bien pu former une série à eux seuls, et donnent naissance à cette petite merveille que j’ai adorée (même si j’avais vaguement oublié ce qui se passait dans le 1er tome à part les points importants !).

J’adore j’adore j’ADORE !

Après ce commentaire extrêmement constructif :P

J’aime beaucoup la couverture, au style de livre ayant un peu vécu, déchiré au coin. L’illustration est un peu bizarre, mais en général je ne la remarque même pas, focalisée sur les couleurs et le style de police.

J’aimais déjà énormément le thème du premier volume, l’agent littéraire un peu spécial, la police littéraire qui cherche des éditions originales, Thursday qui se retrouve dans un livre via un instrument scientifique, le Prose Portal. L’auteur part ici dans une direction à laquelle je ne m’attendais pas du tout, mais que j’ai adorée. Plus besoin de science pour retourner voir Jane Eyre. Thursday se révèle être capable de passer d’un livre à l’autre, rencontrer des personnages littéraires comme les soeurs Dashwood ou Miss Havisham qui doit la former. Et le Cheshire Cat ! Un thème que j’ai savouré avec plaisir !

L’effacement de son mari est un choc, tant pour l’héroïne que pour le lecteur. L’aspect romance, une fois encore, est mince, même si un élément assez prévisible pointe le bout de son nez. Spike revient également, pour mon plus grand plaisir. J’ai beaucoup aimé la présence du père de Thursday, toujours plein d’humour, pour une scène très touchante. Une fois encore, les livres principaux évoqués par l’auteur ne me sont connus que de noms, comme ceux de Dickens. Après l’existence du dodo, j’ai été très surprise de celle des hommes de Néanderthal et de leurs conditions de vie.

Les retombées de l’affaire Jane Eyre (toutes les apparitions publiques que doit faire Thursday, et cet étrange procès qu’on lui promet dès le début lorsque, passages très drôles, elle entend des voix) m’ont étonnée. L’affaire a pris une proportion étonnamment grande.

Une fois encore, j’ai quelques difficultés avec le style, et il m’a fallu un peu plus de temps qu’avec un autre livre en anglais. Il est riche, complexe, et vaut bien le détour.

Thursday fait l’expérience pour nous d’un nouveau mode de transport, le Gravitube ("By the time this decade is out, wa aim to construct a transport ystem that can take a man or a woman from New York to Tokyo and back again in two hours…’, US President John F. Kennedy, comme nous l’apprend le début du chapitre), qui m’a beaucoup fait rire. Elle peut choisir son type de voisin (elle voudrait bien que ce soit une nonne ou une grand-mère qui va tricoter, mais il n’y en a plus), mais il sera forcément en retard. C’est apparemment habituel car il y a une excuse quotidienne, qui est cette fois en retard, sans raison apparente ….. les joies des transports ^^. L’excuse en fait étant que trop d’excuses ont été créées :P

Les passages sur la Jurisfiction sont passionnants, autant les personnages qu’elle rencontre que ses mécanismes. On a un très léger aperçu du puits des histoires perdues (le sujet du volume suivant), et d’un autre sous-sol, l’enfer de la Jurisfiction, où sont envoyés les agents corrompus et d’autres. J’ai hâte de poursuivre cette exploration. La fin est très émotionnelle et donne envie de plonger dans la suite.

Nombre de tomes parus : 7 (série en cours).

Tome 1 : The Eyre Affair.

Tome 3 : The Well of Lost Plots.

Tome 4 : Something Rotten.

Tome 5 : First Among Sequels.

Tome 6 : One of our Thurdays is Missing.

Tome 7 : The Woman Who Died a Lot.

Discovering Literature

Auteurs : Françoise Grellet, Moira Kennedy.

Langue : anglaise.

Nombre de pages : 188.

Parution : 2011.

Éditeur : Nathan.

Genre : Littérature.

Prix : 20,60€.

Résumé éditeur : Un manuel double niveau (premières et terminales) spécialement conçu pour le nouvel enseignement de littérature en langue étrangère obligatoire en série L dès la classe de 1res.

Une introduction à la littérature des pays anglophones en quatre parties richement illustrées:
-Landmarks, des repères sur les grandes périodes de l’histoire littéraire de la Grande-Bretagne, des États-Unis et des principaux pays du Commonwealth ;
-Literary trails, neuf dossiers présentant des genres ou des thèmes typiquement anglo-saxons avec de nombreux extraits d’œuvres représentatifs ;
-Tools, des activités pour découvrir ou réviser un vocabulaire critique en anglais ;
-Tasks, des activités pour mettre en place une démarche actionnelle sur tout type d’extraits littéraires.

Lorsque je suis tombée sur ce manuel nouvellement édité chez Emmaüs, j’ai été ravie. Déjà pour les lycéens qui peuvent suivre cette option (et dont je suis vaguement jalouse) et ont un livre tout neuf, et parce qu’il est très bien fait.

L’agencement m’a vraiment plu. Il n’y a pas trop d’encadrés d’informations ou de vocabulaire (le manuel est en anglais sauf l’avant-propos, les petits mots de vocabulaire, qui ne sont pas nombreux, sont sous les textes, c’est discret. Mais je ne pourrais pas vous dire si c’est suffisant quand on ne gère pas trop d’anglais … pour ma part, je n’ai pas trouvé de souci de compréhension, mais je pense que c’était assez loin de mon niveau d’anglais de lycée, tout de même!). On nous propose quelques pages de vocabulaire sur le revers de la jaquette, ce qui est une bonne idée, on peut travailler sur une page et sortir sa page voca. En la dépliant, on découvre des peintures et des notes sur les différents mouvements. Très bonne mise en bouche.

Les thèmes sont géniaux. Il n’y a pas d’autres mots. Nan mais attends. Utopie et dystopie, avec mes all time chouchous Huxley et Orwell, littérature gothique avec Shelley et Poe, humour et nonsense avec Carroll et Wilde, les voix féminines avec Austen et Wharton.

L’illustration, en plus des couleurs vives employées, est très intéressante, et honnêtement ça me donnerait franchement envie de bosser avec ce manuel. En plus, il est souple et bien maniable. J’ai beaucoup aimé une peinture de James Abbott McNeill Whistler, dans des tons noirs, bleu nuit et jaune (Nocturne in Black and Gold, The Falling Rocket).

En plus de vous parler d’une de mes auteurs chouchou dont il faudrait VRAIMENT que je lise les autres livres (en plus j’en ai deux dans ma PAL, plus un essai sur les littératures de l’imaginaire), avant de parler de la littérature par genre, on découvre des points historiques et la littérature des différents pays anglophones comme le Canada. Ca, c’est plutôt rare et je suis vraiment contente. Parce que Margaret Atwood a son petit encadré avec un extrait de texte et qu’elle est citée comme une des auteurs majeurs du pays (et parce que le Canada mérite qu’on s’y intéresse un peu plus aussi).

Les Caraïbes ont aussi leur petite page. C’est peu, mais c’est encore plus rare, je pense.

Pour la double page spécialement consacrée à Orwell et un extrait de 1984, j’ai beaucoup aimé la petite liste de livres à lire et de films à voir. Et j’ai appris qu’un film avait été réalisé sur La servante écarlate ! Je ne savais pas ! J’adore ce roman, j’espère que l’adaptation le vaut !

J’ai un peu passé le livret final, qui propose des outils comme le vocabulaire du théâtre, avec des exercices, la poésie, les genres, intrigues et personnages en roman, et des projets plus complexe qu’un petit exercice : imaginer qu’on est un éditeur et qu’on doit écrire la quatrième de couverture d’un livre et en choisir la couverture, ou être un critique littéraire et rédiger son article sur un livre, ou encore être un réalisateur de film et de théâtre où on doit choisir les acteurs. Alors ça, je me serais éclatée sur cet exercice avec ma meilleure copine au lycée ^^ C’était un peu ce qu’on faisait déjà en cours d’anglais, en fait :P

Une lecture vraiment plaisante, même si je n’ai pas noté d’autres titres, et j’aurais beaucoup aimé travailler avec ce manuel au lycée.

Un dimanche en séries

Pour les semaines du 3 au 16 août, 5 séries :

Saison 1 (7 épisodes) et 2 (8 épisodes)

L’histoire suit trois colocataires dans la trentaine qui tentent de vivre une vie normale bien qu’ils aient chacun quelque chose de particulier : il y a George qui est un loup-garou, Mitchell un vampire et Annie un fantôme. (source : wikipédia)

J’avais quelques appréhensions en débutant cette petite série, vite balayées : la première saison est magnifique. J’adore le personnage d’Annie, qu’on suit tout particulièrement au début. Bon, si vous n’appréciez pas qu’on dévie d’une certaine mythologie, surtout du vampire, j’ai l’impression que la série a défini ses propres règles en la matière (les vampires n’ont pas de souci à se déplacer en journée, entre autres). Mais les choix m’ont plu. La deuxième saison, un peu moins, j’ai l’impression qu’énormément de choses se sont passées et se passent et les explications se font vraiment rares. A voir pour la suite, mais à moins que ce soit catastrophique, je compte la terminer.

Saison 1 (épisodes 6 et 7)

Quand deux mondes s’entrechoquent… Josh, un jeune entrepreneur féru de technologie, engage Gabi, une blogueuse culinaire, pour en faire son chef personnel. (Source : Allociné et seriebox)

Je poursuis toujours cette petite série. J’aime bien Elliot et Yolanda, le publiciste (à gauche de Gabi) et la gouvernante (à droite), qui essaient toujours de tirer parti de la situation. Je n’avais pas remarqué que le nouveau geek était Jesse McCartney, n’étant pas spécialement fan, mais son personnage est plutôt fun aussi.

Saison 1 (épisodes 5 et 6)

 Une jeune fille apprend incidemment que sa mère n’est pas sa génitrice, et qu’elle a en réalité été enlevée à l’âge de trois ans par cette femme qui l’a élevée. Ayant retrouvé la trace de sa famille biologique, elle va rencontrer sa sœur jumelle et son petit frère. (Source : Allociné et seriebox)
J’ai beaucoup aimé voir que Carter trouvait un terrain d’entente avec sa mère biologique et passe même du temps avec elle. Mais dans la catégorie on retombe au collège, seven minutes in heaven, franchement? J’ai trouvé ça complètement idiot, et j’ai eu l’impression que la sœur de Carter, Taylor, changeait de personnalité avec ce jeu ridicule. J’ai hâte de voir ce que Carter fera par rapport à sa mère adoptive, revenue la voir et la chercher dans l’épisode 6 !

Saison 2 (épisodes 1 et 2)

Äkta människor ("les véritables humains") se situe dans un monde parallèle où les robots humanoïdes (Hubots) sont devenus des machines courantes dans la société. Ces Hubots sont très réalistes et sont configurés de telle sorte à remplir une large demande. S’adaptant à tous les besoins humains, de la simple tâche ménagère à des activités plus dangereuses voire illégales, la société semble en dépendre. Une partie de la population refuse alors l’intégration de ces robots tandis que les machines manifestent des signes d’indépendance et de personnalité propre.(source : Allociné et seriebox).

Bon. J’ai testé les sous-titres anglais et français en même temps, c’est agaçant, mais je n’aime pas les sous-titres français en général >< Comme pour Being Human, beaucoup de choses se sont déroulées entre les deux saisons et les explications ne sont pas forcément au rendez-vous comme pour le virus qui a attaqué les hubots (c’était une des conséquences du vol du code?). Bea fait vraiment peur à tout le monde, je ne pensais pas qu’elle aurait cet effet sur Mimi, toute perdue déjà. On part aussi vers le thème de l’immortalité, je n’ai pas l’impression qu’il a été déjà abordé dans la saison précédente. Et Flash, adorable dans ses désirs de normalité. Une bonne reprise, même si elle m’a semblé un peu expédiée pour les explications.

Saison 4 (8 épisodes)

Expert en analyse de traces de sang dans la police le jour, tueur en série la nuit, Dexter Morgan n’est pas exactement un citoyen américain comme les autres. Il porte, en effet, un lourd secret. Traumatisé dans sa plus tendre enfance puis recueilli par un officier de police de Miami, il se dit incapable de ressentir la moindre émotion. Incapable… si ce n’est lorsqu’il satisfait les pulsions meurtrières que son père adoptif lui a appris à canaliser : de fait, Dexter ne tue que les autres tueurs qui sont parvenus à échapper au système judiciaire, afin de protéger les innocents. Dexter se pose donc comme un véritable justicier de l’ombre, et bien que sa soif de tuer lui pèse, il parvient à mener une existence relativement normale et à sauver les apparences auprès de ses collègues, amis et petite amie.(source : seriebox)

Mouais, après Dokes, Quinn, le nouveau partenaire de Debra et ses piques continuelles sur l’incapacité de Dexter à fournir un travail correct. Quand ça se poursuit jusqu’à une scène de crime, c’est extrêmement énervant. Heureusement, il s’est calmé vers le milieu de saison. Le nouveau meurtrier, Trinity, est intéressant dans sa ressemblance avec Dexter (famille normale), l’aspect religieux en bonus. Dexter commet de plus en plus d’erreurs, ce qui promet pour la suite.

Et vous ? Vous regardez, vous avez vu ces séries ? Vous avez regardé des séries cette semaine ?

Autres sériephiles : JoeyAziMiss BunnyJelydragonSamarianRiz-Deux-ZzZChicky PooCln,Maxoo et Mandy88.

XXXHolic, tome 2

Titre VO : xxxHorikku.

Auteur : Clamp.

Traducteurs : Suzuka Asaoka, Alex Pilot.

Nombre de pages : 180.

Parution VO : 2003. VF : 2005.

Éditeur : Pika (Collection : Seinen).

Genre : Manga – Seinen.

Prix : 8,05 €.

Résumé éditeur Watanuki s’adapte plutôt bien à ses nouvelles fonctions ! Etre l’assistant d’une voyante à parfois ses bons cotés ! Notamment quand celle-ci vous donne l’occasion de vous rapprocher de la jeune fille dont vous êtes amoureux. Mais pour l’instant un nouveau contrat attend la belle Yuko, car dans son jardin viennent de débarquer quatre personnages de dimension différentes qui ont chacun besoin de ses services…

J’ai trouvé ce volume différent du premier. Toujours aussi bien, certes, mais les histoires étaient différentes.

On commence par l’arrivée de Sakura et Shaolan, après une superbe illustration couleur sur deux pages de Sakura et Yûko, dans des tons de rose et mauve, magnifique. Et arrivent les Mokona, que Watanuki apporte à la sorcière pour donner le blanc aux enfants ^^ J’adore Mokona !

Yûko explique un peu le concept des dimensions qui est très présent dans Tsubasa. Je ne saurais pas dire si l’explication est meilleure dans l’autre série, je l’ai entamée il y a trop longtemps, mais j’aime beaucoup sa vision des choses.

J’ai beaucoup aimé un détail : les bulles de texte de Maru et Moro lorsque Yûko s’exprime télépathiquement à travers eux, les contours ont un style de volute de fumée, envoûtant.

La relation entre Watanuki et Yûko se relâche aussi, dans le bon sens, je trouve, comme lorsqu’elle l’emmène voir un voyant, on rit plus avec eux qu’aux dépens de l’adolescent. Il en apprend davantage sur son univers à elle. J’aime beaucoup le thème de la divination et de la voyance (la petite vieille est adorable). J’ai aimé également qu’on en découvre un peu plus sur Watanuki par ce biais.

J’ai beaucoup ri en le voyant si expansif avec son amie, et ce garçon qu’il n’aime pas trop, Dômeki. J’ai beaucoup aimé le chapitre sir le hyaku-monogatari, où plusieurs personnes racontent des histoires de fantômes. J’ai très envie de savoir le secret de Himawari, l’amie de Watanuki … (c’est fou le mal que j’ai à retenir les noms des personnages de cette série, à part Yûko !). Le quatuor de personnages qui se dessine m’inspire bien, avec Mokona en prime, tout aussi drôle dans ses interactions avec la sorcière.

En fin de compte, j’ai tout aimé dans ce volume, sauf une chose : il se finit trop vite ! ^^

Nombre de tomes parus : 19 (série finie).

Tome 1

Sériescopie

Auteurs : Pierre Sérisier, Marjolaine Boutet, Joël Bassaget.

Nombre de pages : 685.

Parution : 2012.

Éditeur : Ellipses (Collection : Culture Pop).

Genre : Séries.

Prix : 23,40 €.

Résumé éditeur : Les séries ont fait la télévision. Elles ont connu plusieurs " âges d’or ", ont marqué des générations et ont diverti des milliards de téléspectateurs. Elles font rêver ou elles irritent, elles révèlent des talents et assurent des fortunes. Elles sont devenues un phénomène culturel planétaire.

Depuis plus de soixante ans, les séries s’enchaînent, se copient, se suivent, se répondent, se citent, se complètent, se transforment et s’interpellent sans cesse. Le rire et les larmes, l’aventure et le mystère, l’Histoire et la légende, les crimes et leurs châtiments, le frisson et le soulagement : la télévision a produit des milliers de séries qui nous ont conduits partout, y compris aux confins de l’univers.

Cet ouvrage, qui s’adresse aux " téléphages " comme aux curieux, propose un parcours thématique des questions récurrentes qui ont inspiré les genres de la fiction télévisée. Une centaine de thèmes sont explorés qui citent plus de 800 séries, dont 300 sont détaillées dans des fiches individuelles.

En commençant cette nouvelle lecture sur les séries télé, en plus de vouloir découvrir ou redécouvrir des séries par thème, j’espérais aussi qu’elles ne seraient pas toutes américaines ou britanniques. Ce n’est pas que je ne les aime pas, au contraire, mais ce sont celles qu’on connaît le mieux, et tellement de pays en produisent, c’est dommage de rester centré sur ces origines !

Le point négatif, qui n’est pas très lourd, tout de même, c’est que cet aspect n’a pas été pleinement rempli pour moi. Les auteurs mentionnent assez rapidement des telenovelas brésiliennes, quelques autres, mais ça reste vague et pas défini en profondeur comme les autres. J’aurais préféré me passer des séries (ou feuilletons ….) français pour me concentrer sur des séries, que sais-je, russes, italiennes, chinoises … Tant pis !

Ça ne veut pas dire que ce livre est mauvais ou inintéressant. Au contraire. J’ai vraiment aimé le parti pris de présentation, par thème, et la manière dont ils l’ont illustré, avec de petits pictogrammes, un classement par catégories (Hommes, femmes, mode d’emploi ; A la maison ; Les institutions ; …) et sous-catégories (La famille ; Les proches ; La police : Le système politique) et sous-sous catégories ^^ (pour les figures masculines, pères de familles, playboys, aventuriers, psychopathes …). C’est peut-être long, mais je ne me suis pas ennuyée, et la mise en page est bien aérée, ni les chapitres ni les paragraphes sont trop longs. Et pour ne rien gâcher, l’écriture est prenante, et donne envie de poursuivre !

Par contre, il n’évite pas certains écueils communs aux livres sur les séries télé : le spoiler de finale … Je peux comprendre, puisqu’il se présente comme un ouvrage plus académique, mais j’avais l’intention de regarder Dexter, et sous couvert de l’analyser, vous l’avez franchement spoilé … dommage !

J’ai été ravie d’apprendre que Michael J.Fox avait joué dans un épisode de La croisière s’amuse, que je regarderais bien pour rire, mais je suppose qu’il serait compliqué à trouver ! La mention à Retour vers le futur dans l’introduction du thèmes des prisonniers du temps fait toujours plaisir, comme une présentation très rapide de Being Erica directement à la suite. Et j’ai aimé le bel article sur Supernatural. Si je n’étais pas déjà accro, je le serais sûrement devenue après lecture.

Les auteurs abordent aussi l’animé, dans ces séries, avec Scooby Doo, par exemple. Le choix m’étonne toujours un peu, mais ce sont des séries aussi, coupées en saisons.

Quelques idées visionnage (comme plusieurs mois sont passés depuis lecture, je vous précise si je les ai vues depuis) : Our Miss Brooks (parce que la protagoniste est professeur d’anglais) ; The Good WifeDamages (bien entamé depuis) ; The Golden Girls (pas du tout accroché) ; Dharma and GregBrotherhood ; Brothers and Sisters ; Secret Diary of a Call Girl ; Will and Grace ; Boston Public ; 30 Rock (pas accroché) ; The Riches ; Modern Family (adoré ^^ ) ; Father Ted ; Little Mosque on the Prairie ; Serpico ; Peter Gunn ; Johnny Staccato ; Army Wives; Time Tunnel ; Dead Like Me (très belle petite série) ; Dark Shadows.

Don Camillo et ses ouailles

Titre VO : Mondo piccolo, tome 2 : Don Camillo e il suo gregge.

Auteur : Giovanni Guareschi.

Nombre de pages : 336.

Parution originale : 1953.

Éditeur : J’ai Lu.

Genre : Humour.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur : Dans cette deuxième chronique de la lutte acharnée qui oppose Don Camillo, prêtre ingénu et malin, à Peppone, ce bourru au cœur d’or.

J’ai toujours beaucoup aimé l’adaptation avec Fernandel, les personnages de Camillo et de Peppone, les différentes petites histoires. J’avais envie de tester les livres depuis un bon moment, mais au final, je suis un peu déçue.

On retrouve le côté un peu décousu, sans lien entre les histoires. Est-ce parce que c’est un tome 2 (je n’ai pas lu le premier parce que le titre correspondait au film, donc j’ai pensé retrouver les mêmes histoires), mais il n’y a aucune explication sur l’inimitié entre les protagonistes, les capacité de dialogue des grandes figures de l’église avec Camillo.

J’avoue que l’aspect politique, pas l’opposition entre Camillo et Peppone le communiste, mais entre communisme et monarchie, m’est un peu passé par-dessus la tête. Même si j’ai frémi devant les chapitres où on affirme clairement que ben le communisme, c’est quand tout le monde meurt de faim plutôt que d’accepter le colis des Américains.

Un chapitre sur la guerre et le retour d’un soldat, Giorgino, m’a particulièrement peinée pour les réactions des autres personnages et le final. Mais les histoires sont nombreuses, et pour être honnête, elles m’ont plutôt ennuyée. Je n’ai pas retrouvé ce qui me faisait rire dans le film, j’ai plutôt eu l’impression de m’empêtrer dans les problèmes de Peppone sur son administration de la ville, même pas tellement ses escarmouches avec don Camillo.

Je me demande, en fait, si ce n’est pas le style de lecture qui passerait beaucoup mieux en VO. Donc, quand j’aurais un meilleur niveau en italien, on en reparlera ^^