Moisson ! [Avril]

En avril, j’assiste à une vente de livres d’occasion, et j’ai très envie de découvrir une nouvelle maison d’édition manga. Mais avant, je fais un petit tour chez mon bouquiniste local.

J’ai acheté quelques mangas et romans pour mes petits elfes, au boulot (Save me Pythie, Sakura, Codename Sailor V, Les Mystérieuses Cités d’or, City Hall), et quelques petites choses sont mystérieusement tombée dans mes achats pour ma collection personnelle ^^,

Il y a un an, je venais juste de passer les écrits de mon concours. Pour me défouler et me remonter le moral, j’ai entraîné une coupine à une vente d’occasion et j’y avais fait de très jolies trouvailles. Cette vente se déroule tous les ans et j’y suis retournée cette année, avec, je crois, encore plus de découvertes ! Je suis particulièrement ravie des Horribles Histories en VF, Malevil que je cherche d’occasion depuis longtemps, et Ayerdhal que j’attendais patiemment de découvrir.

Totalement par hasard, j’ai découvert à la gare qu’un troisième tome de Magies secrètes d’Hervé Jubert était sorti chez Folio SF ! Je savais que la série devait être rééditée en poche, mais pas que c’était déjà le cas et qu’un troisième tome était dispo … je préférais le style du Pré aux Clercs. Le lamento des Ombres est une commande du Chat que j’ai réceptionné ce même jour, et j’ai rencontré l’auteure de L’exil au supermarché où elle faisait une signature. Estelle Vagner est très sympathique, nous avons beaucoup papoté et j’ai hâte de la revoir aux Imaginales !

J’ai retrouvé Matilda pour une sortie à Metz où nous avons fait les librairies pour la première fois depuis longtemps ! Je suis en période théâtre avec mes elfes, j’ai déniché un superbe documentaire tout adaptée en collège, ainsi que deux pièces à tester avec eux (Pierre est un panda, sur un petit garçon qui a deux mamans, et La véritable histoire du Petit Chaperon Rouge, une réécriture du conte). Et la série du Commissaire aux morts étrangers d’Olivier Barde-Cabuçon me tente beaucoup, j’aime l’Histoire dans ses récits policiers, et celui-ci a l’air bien spécial.

Suite à une interview passionnante sur le fondateur de la maison Akata, j’ai eu très envie de découvrir leur catalogue plus avant. Le premier aborde l’histoire d’un enfant déscolarisé qui parvient à devenir mangaka, le dernier de la ligne sur deux jumelles (vous en saurez plus demain avec le bilan : j’ai déjà lu ces trois livres !). Et celui du milieu m’a été conseillé par Matilda. Encore une fois, je vois renvoie au bilan mensuel.

Je reprends mes recherches sur les créatures issues du folklore. Mon encyclopédie des dragons et géants étant chez les parents, j’ai craqué et acquis l’autre livre écrit par Carol Rose sur le sujet, sur les esprits, fées, leprechauns et gobelins.

J’ai manqué mon train cette semaine et dû attendre une heure … au lieu de rester à la gare, j’ai filé chez le bouquiniste le plus proche, où j’ai fait quelques trouvailles sympathiques, comme le premier tome de la série Mytho et Mots rumeurs que vous découvrirez aussi dans le bilan de lectures !

Eeeet ma commande aux éditions du Chat Noir est arrivée ce matin. Bravo pour la livraison : commandée mercredi soir, livrée samedi ! Je vais quand même essayer de leur acheter une box demain …

Vous savez quoi ? Mes piles de livres soutiennent des piles de livres. Je serais effarée si je ne trouvais pas ça hilarant.

Et vous ? De beaux achats en avril ?

Antimanuel de littérature

Auteur : François Bégaudeau.

Nombre de pages : 312.

Parution : 2008.

Éditeur : Bréal.

Genre : Littérature.

Prix : 21,50€.

Résumé éditeur Extrait : « Autant prévenir tout de suite le lecteur dont cet Antimanuel va absorber le week-end alors qu’il pourrait enquiller six saisons d’Ally McBeal en mangeant des pizzas, on ne va pas aller au plus simple. On va même tenter l’impossible : définir la littérature. Tâche que s’épargnent les manuels en vigueur, étonnamment. Le but n’est donc pas tant de corriger lesdits manuels, comme on corrige une copie ou un adolescent surpris devant un site porno, que de combler les trous. Dire ce qu’ils taisent par omission plus ou moins volontaire. Par là on ne pointe pas les coulisses de la littérature, l’inavouable arrière-boutique people de no belles-lettres. Ce n’est pas l’envie qui manque mais, passé le récit des vacances de Musset sur un yacht prêté par Mauriac, ou les photos floues du voyage en Egypte de Perceval le Gallois avec Mme de Merteuil, on dispose de trop peu d’informations pour noircir 312 pages. »

J’aime beaucoup les documentaires sur la littérature. Ici c’est cet aspect loin des sentiers battus dans le domaine qui me tentait, sans être dans le gigantisme des Nuls. L’auteur s’attache à définir la littérature et les écrivains, entre autres.

Si la présentation simple et aérée, le vocabulaire familier, les dialogues entre auteur et éditeur très amusants dans les notes de bas de page, propose effectivement une autre vision de la littérature, je m’aperçois que je manque un peu de connaissances dans le domaine, surtout pour bien apprécier l’humour de l’auteur.

J’ai trouvé un peu dommage de retrouver l’intégralité de la quatrième de couverture parfaitement intégrée dans le livre, en préface au premier chapitre. C’est redondant.

Mais à part la complexité de certaines parties, j’ai beaucoup apprécié l’humour de l’auteur, quand j’ai pu le saisir, soit principalement dans les commentaires de bas de page. C’est une lecture assez agréable.

Au temps de François 1er : Journal d’Anne de Cormes, 1515-1516

Auteur : Brigitte Coppin.

Nombre de pages : 171 p.

Parution : 201 .

Éditeur : Gallimard (Collection : Mon Histoire).

Genre : Jeunesse – Histoire.

Prix : 9,90€.

Résumé éditeur : Partage le journal intime d’Anne, et vis avec elle la période exaltante de la Renaissance.

«9 avril 1515. La nouvelle est arrivée tout droit de Paris : le roi François, sa mère, sa sœur, son épouse et toute la cour vont s’installer à Amboise. Mon amie Charlotte m’a regardée, les yeux brillants d’excitation. Je lui ai fait un petit signe : elle a désormais de quoi écrire sa première page. « J’attends qu’il soit là !  » m’a-t-elle soufflé. Je n’ai pas insisté. Je me dis que si le roi fait une telle impression alors qu’il est encore au loin, quel effet va-t-il produire une fois installé ici ? Charlotte a peut-être raison. Il y aura mille choses à observer et à décrire. En fait, j’ai bien de la chance d’avoir quinze ans en cette année 1515.»

Je n’avais pas lu de livre dans cette collection ayant une héroïne inventée par son auteur depuis un bout de temps (Le sourire de Joséphine, par exemple, qui m’avait d’ailleurs déçue sur ce point). L’auteur ici brosse un portrait extrêmement plausible de l’époque et une protagoniste très intéressante, que j’ai pris énormément de plaisir à suivre. Je me suis demandée tout au long de ma lecture si Anne avait réellement existé, tant elle m’a paru de chair et de sang !

Je l’ai aimé principalement, je pense, parce que l’écriture est magnifique, poétique, si bien tournée. Mais il y a aussi l’intrigue : Anne ne se contente pas d’être une jeune fille de bonne famille décrivant son temps. Il y a un petit mystère (l’étrange robe, d’où elle vient, où elle se retrouve ensuite), une découverte scientifique de son temps (le miroir), et même une petite romance qui ne m’a pas dérangée. François 1er ne fait qu’une petite apparition, mais je n’en ai même pas été déçue.

Le dossier documentaire m’a paru un peu mince, peut-être parce qu’Anne reste une fiction. Ce n’est pas très grave, Brigitte Coppin est une auteure prolifique, notamment sur la période de la Renaissance, et je compte bien la découvrir plus avant !

Les Nécrophiles Anonymes, tome 1 : Quadruple assassinat dans la rue de la Morgue

Auteur :  Cécile Duquenne.

Couverture : Denis Boissier.

Nombre de pages : 185.

Parution : 2082.

Éditeur : Voy'[el].

Genre : Fantastique.

Prix : 7,99€ (ebook).

Résumé éditeur   Népomucène, préposé à la morgue, mène une vie tranquille et nocturne en compagnie de Bob, vampire d’environ 150 ans d’âge. Lorsqu’il manque devenir la cinquième victime d’un mystérieux assassin, son ami de longue date mène l’enquête. L’immortel est certain qu’une autre créature surnaturelle a commis le massacre.

J’ai découvert cette série au fil de lectures de blog (peut-être Melisende). Le titre me plaisait beaucoup et le résumé avait l’air intéressant, je l’ai donc choisi pour découvrir la maison d’édition Voy'[el].

Un de mes premiers étonnements a été cette relation masculine forte entre Bob et Népomucène. Si elle ne m’a pas dérangée dans son développement, c’est plutôt la couverture qui m’a induite en erreur avec la jeune femme rousse à côté de Bob, qu’on reconnaît bien. Elle n’apparaît que tard dans le récit à une place bien secondaire. Ca m’a perturbée pendant toute ma lecture ^^,

A part ce détail, je me souviens que j’ai énormément ri, j’ai beaucoup aimé les références, notamment à Buffy. Le vampire est plutôt intéressant, la mythologie a éveillé mon attention. La petite enquête policière est bien positionnée, même si les loup-garous restent des créatures qui me passionnent moins.

L’écriture est fluide, prenante. Le récit se lit malheureusement très vite et j’ai regretté le terme fin, même si l’histoire est bien proportionnée et s’arrête »quand il faut », on ne tire pas sur la corde.

Un autre détail qui m’a un peu ennuyée : je n’ai pas pu saisir avec précision l’époque du récit, d’autant que Népo a un vocabulaire plutôt relevé (ce qui est très plaisant, au demeurant), mais la mention d’autoroute, par exemple, m’a un peu sortie de l’histoire.

A part ces deux éléments, j’ai apprécié ce début de série et je la poursuivrai avec plaisir.

Nombre de tomes parus : 3 (série en cours).

Tome 2 : L’étrange cas du docteur Ravna et de monsieur Gray.

Tome 3 : Le Dernier des Nephilim.

Orphans, tome 4 : Raven

Titre VF : Rebecca. Parce qu’en France le prénom Raven c’est juste pas possible. En fait il devait y avoir une liste de prénoms anglo-saxons autorisés, parce que sur quatre héroïnes de cette série, deux ont été rebaptisées en passant l’océan. C’est dangereux, mine de rien, de traverser l’océan. Bref.

Langue : anglaise.

Auteur : Virginia C. Andrews.

Couverture : Lisa Falkenstern, Jim Lebbad.

Nombre de pages : 169.

Première parution : 1998.

Éditeur : Pocket Books.

Genre : Drame.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur : Rebecca vit avec sa mère, droguée, alcoolique, pour elle la vie n’est pas rose. Pourtant tout cela n’est rien par rapport à ce qui l’attend.

Vous pouvez voir avec le titre VF ce que je pense du prénom de l’héroïne. Ca commence mal, surtout que ce tome est celui que j’ai toujours moins aimé. Mais il faut bien en passer par là pour le cinquième volume, qui parle de leur histoire à toutes les quatre.

Cette histoire est la plus clichée de celle de la série, je trouve. Raven, ses origines latines, sa séduction (qui est son seul don, si tant est qu’elle en ait un, contrairement à Janet, Crystal et Brooke), la violence de son oncle, couvert par sa famille, sa cousine Jennifer qui est LA pimbêche qui se fait passer pour une belle petite fille sage mais boit et se tape le premier venu …

Je n’ai donc pas apprécié les personnages, sans parler du côté bien glauque de l’oncle, qui sort quand même qu’il « a montré » à sa mère comment se comporter, ou je ne sais plus quoi, donc on se demande bien ce qu’il a pu lui faire (mais ça, c’est après des années de lecture de Virginia Andrews …). Ca, et le mec qui se permet des privautés avec la cousine inconsciente, c’est fun aussi (et aucune conséquence, une fois encore, mais ça n’a pas l’air de la déranger elle, puisqu’elle finit par sortir avec lui, ce qui reste problématique).

Surtout, Raven n’a pas de défaut. Je n’en ai pas vu. Il n’y a rien de pire qu’une héroïne parfaite, sinon ennuyeuse. Autant Janet, Crystal et Brooke sont intéressants, dans leur personnalité tant que dans leur histoire, autant franchement Raven n’a rien d’original.

Espérons que le dernier livre de la série me laissera une meilleure impression que dans mon souvenir. C’est Brooke l’héroïne, c’est déjà ça.

Nombre de tomes parus (série terminée) : 5.

Tome 1 : Butterfly.

Tome 2 : Crystal.

Tome 3 : Brooke.

Tome 5 : Runaways.

Lila Black, tome 1 : Bienvenue en Otopia

Titre original : Quantum Gravity, tome 1 : Keeping It Real.

Auteur : Justina Robson.

Traducteur : Sara Doke.

Couverture : Larry Rostant.

Nombre de pages : 476.

Parution VO : 2006. Cette édition VF : 2010.

Éditeur : Milady.

Genre : Fantasy urbaine – Science-fiction.

Prix : 8€.

Résumé éditeur : La Bombe Quantique a tout changé. Plusieurs dimensions se côtoient désormais : le monde des humains, celui des elfes, des faes, des démons et des morts… La magie existe et est plus dangereuse que la technologie.

L’agent Lila Black a vingt et un ans et un problème d’identité … Son corps : un machine cybernétique qui peut aisément remplacer une armée. Son esprit : squatté par une intelligence artificielle. Son cœur : lié par magie à l’elfe qu’elle est censée protéger. Pas facile de rester calme dans ces conditions.

J’avoue que j’ai surtout été tentée par l’aspect fantasy urbaine dans un contexte de science fiction, pas spécialement l’univers, pour une fois. Et j’avoue que je ne suis pas convaincue du tout.

C’est assez amusant que le récit débute avec la grande catastrophe de l’univers située en … 2015. Ça l’est un peu moins quand je me rends compte qu’on n’est pas beaucoup plus loin et qu’en matière de SF, il va falloir se contenter de la robotisation de Lila.

Un mot sur ce thème et ce que j’en pense. Ça ne me passionne pas. Je ne suis pas une aficionada des mecha japonais (si j’aime Evangelion c’est parce qu’il y a beaucoup de choses autour, et les séries comme Gundam je regardais un peu ado parce que Cartoon Network). Je ne suis pas spécialement intéressée par la robotisation et si j’ai bien perçu le malaise identitaire de l’héroïne, cet aspect s’est perdu dans ses relations amoureuses.

Je ne sais pas pourquoi, mais ce mélange d’univers SF / fantasy n’a pas collé avec moi. Bon, j’ai aimé le fait qu’une bombe quantique ait tout déclenché (mais mettez-moi quantique à pas mal de sauce, merci Quantum Leap, je suis pour). Je n’ai pas trouvé les idées des créatures ou univers parallèles forcément originales. Et Démonia, pour les démons, seriously? En plus d’être prévisible, le côté manichéen m’a un peu pesé (même si au final, ce n’est pas trop le cas, et la pop star démone m’a plutôt plu, dans son côté cash et plein d’humour).

Lila ne m’a pas paru spécialement attachante (et le côté je suis une pro mais je me fais avoir tout le temps … au bout d’un moment, j’appréciais moyennement). Mais en fait, j’ai l’impression qu’à part la démone, et le fait que j’avais envie d’en apprendre plus sur Zal pour comprendre, je n’ai pas apprécié les personnages, pas même Zal. Où va-t-on, les enfants, si on ne peut même plus compter sur un elfe, lumière et ombre dans le même paquet cadeau, de vous émerveiller ? C’est la fin des haricots, moi je vous le dis.

J’ai aussi eu une impression de confusion, dans les évènements mélangés, trop de choses, trop fourre-tout … encore une fois, pas convaincue. Si le choix de deux polices d’écriture pour illustrer la pensée de Lila et celle de l’elfe dans sa tête (ne cherchez pas) est intelligent et bien visible, j’ai trouvé que ce ressort compliquait encore les choses.

Un mot sur le Jeu. Si tout et n’importe quoi peut l’être, s’il peut y en avoir sans le dire, s’il n’y a pas un minimum de règles, ça n’a aucun intérêt et ça m’agace. Et les explications au compte-goutte sont limite aussi. Sinon, le principe était intéressant, un peu comme un contrat prononcé ou non entre deux ou plusieurs êtres et lorsque l’un perd l’autre a une récompense. Les ramifications civiles sont intéressantes, mais sinon, le manque de règles m’a agacée.

Au final, je doute franchement de poursuivre cette série, dont l’univers ne m’a pas plus intéressée que ça et les personnages agacée.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Mysterious Honey, tome 1

Titre VO : Boku wa kiss de uso wo tsuku.

Auteur : Rei Toma.

Traducteur : Jacques C.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008. VF : 2012.

Éditeur : Kazé.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 6,99€.

Résumé éditeur « Je m’étais assoupie dans la bibliothèque quand soudain … un garçon m’a volé un baiser avant de s’éclipser sans que j’aie eu le temps de voir son visage … Qui cela peut-il être ? Shinoda, le beau gosse populaire du lycée ? Mikoshiba, l’intello ténébreux ? Mon ami d’enfance, Mogami, en serait-il capable ? Ou alors Hachiya, le mignon petit nouveau ? A moi de mener l’enquête de mes sentiments !’

Une histoire inédite en bonus : Soprano.

Je connais Rei Toma de sa série L’Arcane de l’aube, que je n’ai pas encore entamée. Je voulais à tout prix une bentô box et je n’ai pas vraiment de série Kazé en train, donc après avoir longtemps réfléchi, je me suis laissée tenter par cette petite série en deux tomes. Les prémisses avaient l’air mignon. Le récit débute dans une bibliothèque. Rei Toma a un trait sympathique.

Malheureusement, c’est un peu tout ce que je peux dire de plaisant de cette lecture. Je m’attendais à davantage d’humour, mais on est dans du shojo romance classique. Une jeune fille s’endort, est embrassée, elle recherche qui est « responsable ».

Les choses vont trop vite, les prétendants se succèdent et laissent un goût amer de fan service. Typiquement, déjà, ça m’agace.

J’ai trouvé intéressant la caractéristique physique de l’héroïne : des yeux très bridés, représentés au contraire par des yeux plutôt ouverts, alors que les personnages de mangas sont représentés plutôt à l’Occidentale.

La fin ne m’a pas plu, sur une menace d’un des personnages masculins.

L’histoire bonus propose une héroïne un peu cruche et ne me laisse pas un souvenir impérissable. Ca ne donne pas trop envie pour la suite, mais je l’avais déjà …

Nombre de tomes parus : 2 tomes (série finie).

Tome 2