Lookbook

Décembre, moisson chaotique

Encore un peu et je l’oubliais ^^, c’est pourtant une des moissons les plus épiques que j’ai faites depuis mes débuts en friperie.

Je ne sais pas ce qu’il y a eu, si les employées avaient super bien choisi les pièces exposées, mais en 20 minutes mon cabas était entièrement rempli et débordait de presque autant !

Je me suis retrouvé à le pousser/tirer tout doucement, pratiquement en marche arrière ^^, C’était assez drôle.

Ce qui l’a été tout autant, c’est quand je me suis rendu compte que je n’aurais JAMAIS le temps de finir de tout essayer avant que mon père ne me récupère et que j’ai commencé à speeder, ce qui a peut-être impacté mon jugement sur certaines pièces ^^,

Je vous laisse avec la dernière moisson de 2020.


Je vous disais dans un article précédent que je ne soutenais plus une autrice et sa série de livres. Je n’ai pas changé d’avis mais il aurait été stupide de me priver d’un pull qui avait l’air aussi confortable (sachant qu’étant d’occasion, ladite autrice ne récupère rien de mon achat).

Porté en action : repéré d’abord pour son côté tout doux, c’est une tendance qui s’est confirmée une fois porté. Le pull a un côté un peu carré, boxy, et il n’est pas très long sur la taille. Mais les manches sont bien longues et vous pouvez y perdre vos mains, ce que j’adore quand il fait vraiment froid. Un cocon tout doux.

On reste en mode cozy comfy avec cette jolie tunique – oui ça peut être un pyjama à la base, m’en fiche, je compte porter ça de jour. Les pompoms des oiseaux au skis sont de vraies petites boules, le motif est juste so choupi.

Porté en action : confortaaaaable. Vraiment une tenue doudou, surtout avec mon jogging en coton ^^, Les manches pourraient être un chouïa plus longue, la ficelle au milieu est un peu spé et c’est une tunique qui gagnerait à être un peu plus longue mais c’est un bonheur.

J’ai beaucoup aimé l’association de couleurs, violet et noir. Il y a une asymétrie dans les rayures qui est plutôt intéressante aussi. Mais honnêtement, plus que vraiment à porter en pull, j’avais dans l’esprit de m’en servir comme sous-couche un peu plus épaisses que mes hauts à manches longues, donc le fait qu’il ne soit pas long sur la taille et un peu juste ne me pose pas trop de problème.

Porté en action : association pas heureuse avec un jean pas autant taille haute qu’il aurait fallu et un autre élément du haul question longueur. Mais pour les couleur, le confort, c’est une pièce qui me convient tout à fait. Plutôt à réserver en combinaison avec une robe, pas sûr d’une jupe.

On a parlé de mes problèmes avec Batman. Avec le kaki. On a parlé de mon problème avec le violet, les robes, et le cache-coeur ? Les deux derniers, le dernier surtout, sont vraiment, vraiment récents. Alors quand ça part en mode combo, je ne réfléchis plus très clair XD.

Porté en action : euh … je vois pas trop quand je vais la porter XD J’aurai peut-être dû le faire quand on a tourné une vidéo au CDI pour les portes ouvertes mais je ne voulais pas en faire too much avec ma tenue ^^,

Wish me luck XD Mode leap of faith, c’est la tenue d’aujourd’hui 😛

Autre petite tunique grise en mode hivernale, je suis fan du motif de la neige, des personnages, et du côté un peu loose du vêtement qui me rappelle mes robes Disney (EMP, tu crains à ne plus en faire ><).

Porté en action : ouais alors en fait c’est pas loose c’est trop grand. Une à deux tailles. J’ai essayé de le porter deux fois déjà avec deux pièces différentes dessous j’ai toujours l’air de Cendrillon qui a trouvé un truc dans l’âtre pour se fringuer. Je pense que la pseudo taille resserrée ne fonctionne pas non plus. Et c’est plus une tunique d’hiver, sans manches je ne le sens pas trop. Je vais essayer avec une petite veste mais pas grand espoir.

Oui alors là je n’avais AUCUN espoir en la voyant. C’est du Naf Naf. Les tailles en général chez eux ne pardonne pas (oui je sais vous avez vu ma chemise en jean déjà, mais elle n’avait pas de manches, ça change tout). J’ai adoré les manches. Les couleurs un peu neutres je ne sais pas trop, je n’ai pas l’habitude.

Porté en action : j’ai eu un petit souci au début : je mets ça avec quoi ? Je n’ai pas de legging clair (à part dans ma collection de 3/4), le gris que j’ai est plus chiné et mon collant en laine brun commence à partir en cacahuète. J’ai tenté avec mon jean le plus clair, un peu fleuri, ça a plutôt bien fonctionné. J’avais quand même un doute puisqu’elle n’est pas forcément très ample donc les couches m’avaient l’air d’être off limites. Au final, jean et haut à manches longues dessous c’est passé, je n’étais pas spécialement à l’étroit et j’ai beaucoup aimé les couleurs et la matière. Vu la finesse, je pense que je peux mettre ça au printemps encore, voire même en été, à voir.

La couleur n’est juste absolument pas à l’honneur sur la photo. C’est vraiment un beau brun riche et c’est tout doux. Le noeud peut se défaire.

Portée en action : pas encore. J’ai un peu peur que ce soit trop sophistiqué pour moi et il a vraiment fait trop froid pour l’utiliser en chemise ouverte sur quelque chose d’autre.

Encore un exemplaire tout beau tout doux de cette sélection avec ce joli pull en cachemire (oui j’ai peut-être craqué sur les pulls, mais je n’en avais pratiquement pas avant et franchement, les premières semaines de janvier m’ont donné raison). La couleur, brun orangée, est juste adorable.

Porté en action : le décolleté est peut-être un peu fort, mais c’est le seul défaut. Il n’a pas gratté, mais c’est peut-être parce que j’avais une chemise dessous (en mode col sorti du décolleté) et il était bien confortable.

Petit pull assez fin à manches courtes et col ample, pour celui-ci c’est la couleur sur laquelle j’ai flashé en premier.

Porté en action : en combinaison avec une petite robe noire et une veste courte, le résultat est vraiment chouette. Je regrette presque qu’elle ne soit pas un peu plus longue en mode mini robe parce que je suis fan de la couleur. Seul regret : se lave à la main, donc je ne peux pas le balancer comme ça dans le linge avec le reste ^^,

Dès que j’ai vu le motif j’ai pensé 60s. Groovy. Mod. Mini 😀

Porté en action : j’adore XD (le disque rayé XD). Je l’ai portée avec une tunique brun pâle à manches chauve-souris en mode steampunk et mes bottines et je me faisais un effet effectivement terriblement groovy XD J’ai bon espoir de pouvoir la porter encore au printemps puisqu’elle n’est pas bien épaisse.

Essayée en catastrophe lorsque j’ai vu l’heure ^^, je n’ai pas trop réfléchi en la prenant (elle me va, elle est noire, c’est une maxi jupe, je n’en ai pas de ce style) et j’avais donc une petite angoisse après décision.

Porté en action : et encore une fois, j’adore. Elle est très confortable, élégante sans être too much, plutôt pratique pour fonctionner. Testé avec mon pull rose poudré à manches courtes, j’ai juste hâte de jouer avec mes autres pièces. Peut-être qu’elle fonctionnerait au printemps et même en été avec un débardeur ? Je suis terriblement enthousiaste, je n’aurais pas pensé qu’une maxi me parlerait autant.

Le côté un peu gilet resserré à la poitrine, j’aime beaucoup. Je vous montrerais à l’occasion une pièce dans cette optique que j’adore, en noir. Je ne sais pas, j’ai pensé qu’il y avait quelque chose à en faire XD

Je commence à voir un fil rouge aussi XD On est en mode expérimentation là XD

Porté en action : c’est l’élément porté avec le pull noir et violet mentionné ci-dessus et je ne suis pas top enthousiaste. Je me fais un peu l’effet d’un prof anglais d’anglais à la retraite pour la forme ^^, la couleur très beige, je n’ai pas du tout l’habitude (mes hauls sont über colorés, comme mon style, m’a dit un cyclone déjà). Si c’est confortable, avec pull et jean, ça ne le fait pas pour moi. Maybe avec une robe ? Ou une jupe et juste cet élément en haut ? Hm.

Confirmé : juste ce haut pour le haut, ça marche vaaachement mieux XD

Oui, je vous jure, encore une fois j’ai pensé « y a quelque chose à faire ». Comme si je ne pouvais pas essayer / acheter des pièces NORMALES.

Non, je ne peux pas.

C’est … je ne sais pas ce que c’est XD. Un pull über cropped ? ^^, On est dans du beige, les manches mini tombent sur les épaules et couvrent vaguement les circonférences.

Vaguement.

Porté en action : je l’ai combiné (oui oui j’ai porté ça dimanche, avec les températures actuelles, m’en fiche) avec le haut gris un peu plus bas et c’pas trop mal. J’avais dans l’idée une superposition, sans trop savoir encore comment, et le résultat est plutôt encourageant pour continuer à tester.

Je crois que j’ai trépigné sur place en voyant ce pull cropped rose poudré.

C’est plus une moisson chaotique, c’est une moisson aux merveilles XD

Couleur, forme, longueur, j’étais aux anges pour cette petite trouvaille.

Porté en action : bon alors pour le boulot le porter seul je ne suis pas convaincu. Du coup j’ai tenté avec la tunique gris et vert d’une moisson précédente (photo dessous) et j’aime assez le résultat même si le pull est fait pour être porté seul.

Le pull rose contrebalançait un peu le décolleté de la tunique. Mais j’aimerais bien le porter comme ça aussi. En tout cas j’adore.

Long débardeur gris sans manche, tout simple. Que j’avais honnêtement dans l’idée de porter en robe. Ne me demandez pas.

Porté en action : c’est cette pièce que j’ai portée avec le sweater über cropped beige ^^, et qui n’était pas trop mal XD Bon pour l’idée de mini robe on en reparlera XD.

Veste courte à manches trois quart que j’avais repérée essentielle pour sa couleur et le fait qu’elle ne se zippe pas tout du long.

Porté en action : elle est confortable, les manches assez longues et fonctionne avec la plupart de mes vêtements. En étant un peu plus neutre que la veste No Excuse achetée précédemment (et plus claire).

Cache-coeur ^^, pour ce type de col je supporte même les brillants.

Porté en action : avec le pull rose fuchsia, je trouve que la tenue fonctionnait terriblement bien. Les brillants ne sont pas trop flash. La ceinture qui se noue fait très élégante et en mode mini robe qu’est-ce que ça passe bien.

Je crois que je l’avais surtout repéré pour la fermeture un peu spéciale. La couleur est très crémeuse, très douce à l’oeil.

Porté en action : le côté doux se retrouve dans le contact. C’est un cardigan très agréable à porter, les manches sont bien longues, il est épais tout en étant assez ample au niveau du col. Vraiment une belle découverte.

La couleur est assez difficile à distinguer. Beige ? Grise ? Même en l’ayant sous les yeux j’ai du mal. Le nom de la marque m’a bien plu aussi : La fée maraboutée.

Porté en action : c’est plutôt inattendu, mais elle est confortable et sur une robe gris sombre avec haut col roulé violet, elle se mariait parfaitement avec l’ensemble.

Les motifs apparents vous renseignent peut-être sur la marque : c’est un cardigan Desigual. Comme c’est la première fois que j’en vois un, j’ai tenté un peu pour le fun, et je l’a gardé pour les couleurs, même les brillants rouges sur les fleurs.

Porté en action : toujours dans le thème : il est confortable et très agréable à porter. Seul élément qui me parle moins : les manches ne sont pas complètement lâches mais resserrées au poignet, ce que j’aime moins. Lesdits poignets pourraient d’ailleurs en général l’être plus. Mais je l’ai déjà mis plusieurs fois, je n’en suis pas mécontent.

J’ai déjà mentionné une pièce un peu comme un gilet noir pour cintrer les tenues. J’en cherche un peu l’équivalent. Ce gilet me paraissait un peu dans l’esprit.

Porté en action : pas encore. Je reste quand même estomaqué du nombre de pièces que j’ai tentées depuis la sortie ^^,

Arrêtez-moi quand il y a des cache-coeur XD. Le motif et les couleurs aussi m’ont plutôt poussé à essayer.

Porté en action : pas forcément ample mais pas désagréable, il faut juste m’habituer à la coupe haut sur la taille – avec une jupe qui monte, ça rend plutôt bien. Le col ne descend pas trop et l’impression générale est plutôt chouette.

… Et le pire, c’est que ma mère m’a acheté un sac pour Noël …

Le noir, je n’avais pas le choix. C’est un Macfly. Chacun sa kryptonite, les enfants. (Non, je ne savais pas que c’était une marque, et vous ?).

Le brun est un Kookai en mode boule et très joli. Pas très pratique puisque tout se bat en duel à l’intérieur et j’ai encore du mal à le porter de manière chouette.

Le rouge est très joli mais peu de choses rentrent.

Enfin, ce sont trois nouvelles additions plutôt intéressantes à ma collection.


Pfiouh ! J’aurais presque pu faire plusieurs épisodes !

Détail (c’est pour voir ceux qui suivent jusqu’au bout 😛 ) : je mets le nom des marques en tags, beaucoup pour ma gestion, mais est-ce que ça vous intéresse que je le mentionne systématiquement pour chaque article ? J’ai parfois du mal à trouver une manière subtile de le faire XD


Pour le prochain rendez-vous, peut-être en février ? On verra bien l’état des choses (comprenez : l’état du monde. Ça me donne l’impression d’être terriblement adulte de parler géopolitique sur le blog).

Ce haul vous a plu ? Qu’est-ce que vous préférez ? A bientôt pour le prochain !

Writer's Musings

Writer’s Musings – 2020

Il n’y avait pas eu d’article consacré à un bilan d’écriture en 2019. Enfin, pas publié. J’en avais démarré un au brouillon, mais ça me faisait tellement mal au coeur d’y retourner que je n’ai jamais fini de l’éditer et il s’est perdu dans l’océan des articles pas encore publiés de mon blog.

Non, je n’exagère pas, j’en avais en moyenne au moins 200 qui attendaient sagement. Là, on est descendu à un peu moins de 110, avec les articles bilans, et croyez-moi, c’est une belle amélioration.

Je vous propose en première partie le petit article que j’avais prévu pour 2019, dans une seconde mes réflexions sur 2020 d’un point de vue écriture, et peut-être une troisième sur des projets éventuels pour 2021.


2018 avait été un peu compliqué pour l’écriture. 2019 a démarré dans cette mouvance.

Je voulais utiliser Ainsley, mon iPad, pour écrire en mode nomade, notamment au Coffee Shop que j’adore, à Nancy. En théorie, l’idée est excellente. En pratique, elle a été un peu compliquée à mettre en place puisque je ne savais pas quelle application utiliser.

Je vous en reparlerai dans un article que j’ai prévu sur la mise en place d’Ainsley mais ça a été un casse-tête, cette histoire. J’ai voulu essayer avec Google Docs ; il m’a effacé une partie entre deux sessions d’écriture. J’ai cru devenir chèvre.

Finalement, j’ai retrouvé Evernote, une application de notes permettant la synchronisation entre différents appareils. La mise en page est très différente de Word mais j’ai pensé tant mieux, ça me permettra de me concentrer sur ce qui est important, sur le texte et c’est tout.

Ha, ha.

L’essentiel, c’est d’y croire.

J’y ai cru pendant un certain temps. Et j’ai avancé. Un peu. Mais j’avais beau avancer, je n’arrêtais pas de douter de ce que j’écrivais, d’avoir l’impression que l’esprit était différent de la première partie. Et avoir l’impression de ne pas avancer.

On en est arrivé au moment où j’angoissais à l’idée même d’ouvrir le document. Pourtant j’ai une trame, hein. J’ai juste l’impression que ce n’est pas vraiment mon texte (et le pire c’est que j’ai l’impression que ça vient en partie d’une impression de présentation … j’ai conscience que c’est ridicule mais j’ai du mal à combattre cette impression).

L’été est passé et je n’avais même pas de recherches à faire (alors que c’est le moment de l’année où je choisis de les faire – fait trop chaud pour se concentrer ^^,).

Et en prime, je me suis rendu compte que j’avais oublié des détails du texte. Pas le choix, j’ai décidé de me lancer dans une relecture / édition de la première partie, puis la deuxième.

Durant cette panne d’écriture, j’ai pensé m’orienter vers un autre projet pour lequel je prépare des recherches balbutiante – j’ai voulu terminer la première étape de ces recherches avec l’année, c’est chose faite.

Les corrections sont terminées sur la première partie, il me reste à finir de mettre le document sur l’ordinateur à jour. Je dois avoir un peu moins de cent pages à revoir sur la deuxième.

Peu avant la fin de l’année, j’ai eu une pensée qui a pointé. Ça ne sert à rien d’être dépité et désespéré parce que je n’avance pas sur cette deuxième partie. Au contraire. J’ai écrit un roman que j’adore.

Je crois que je peux surtout être reconnaissant·e et fièr·e du résultat.


Je dis ça, mais j’avais terriblement envie de pleurer en lisant ce bilan. Surtout que celui de 2018 était bien plus positif.

Et que j’avais encore tellement d’interrogations suite à mon breakdown créatif.

Enfin, j’ai démarré 2020 toujours dans la lignée de 2019, la relecture et correction de ma 2ème partie. Pour être honnête, c’est quelque chose que j’aime beaucoup faire et dans lequel je risque franchement de me perdre, surtout la partie relecture. J’aime ce que j’ai écrit jusqu’à présent – enfin surtout la première partie que j’ai achevée.

La première, comme j’en parlais à Bestie Mely, est très différente de la seconde. Elle n’est pas austère, mais a un côté sérieux mis à part certains moments, avec des personnages en particulier (peut-être reflétant la solitude de l’héroïne à ce moment ?). La seconde est beaucoup plus légère, paradoxalement aux évènements plus dynamiques et dangereux de cette partie.

Maintenant j’arrive à rationaliser et vous dire ça avec des termes très cohérents, forcément, mais en début d’année ? J’avais peur de voir la réalité en face, le fait que j’avais peut-être une centaine de pages à jeter parce qu’elles ne correspondaient pas à ce que je souhaitais voir dans le roman, et que j’étais incapable de mener un projet à son terme, et que ce projet en particulier qui est tellement important pour moi n’allait jamais voir le jour.

Non mais là, ça va, hein.

C’était avant le confinement.

(Tam tam taaaaaaam ^^, Oui, on peut faire une pause après cette phrase, ça peut le faire.)

Pendant le confinement ? J’ai essayé de faire des recherches. C’est un peu ma technique de survie. Je recherche, je prends des notes, je construis des éléments d’univers. J’ai démarré en reprenant un livre lu il y a quelques années pour commencer des notes sur l’autre projet que j’ai démarré il y a des années, et en parallèle un projet très récent qui a pris tout mon temps et (ma sanité) m’a complètement occupé l’esprit durant le confinement et jusqu’à maintenant (Et c’est une bonne chose).

Parallèlement à ça, je suis tombé sur cette vidéo sur Youtube.

J’ai pensé que ça pourrait effectivement me faire du bien. Me permettre de me libérer, de reprendre simplement un stylo à encre et un carnet (dont j’ai encore une plâtrée sur une étagère) et de juste écrire.

Ça m’a effectivement fait tellement bien que j’avais prévu un temps dans ma journée pour m’y mettre (le matin avant de démarrer le télétravail, après la danse), que je me levais plus tôt pour avoir près d’une heure pour m’y consacrer pleinement et que je continue encore maintenant (enfin pas pendant une heure et pas tôt le matin). Je ne sais pas si je poursuivrai pendant des années, mais pour l’instant c’est une activité à laquelle je tiens énormément (et qui me permet d’utiliser mes carnets ^^,).

Je dirais presque que ça me donne l’illusion d’écrire (si je voulais être très bitchy) régulièrement. Mais le fait d’écrire avec papier et stylo à encore est une activité que j’apprécie énormément. Et je peux faire des petits dessins en prime.

Pour le fun, j’ai entamé un journal de rêves sur mon petit Bear. Alors vous pouvez imaginer que je rêve effectivement de choses très con, mais il y a toujours un titre. Je ne sais pas s’il est évident pendant ledit rêve où s’il arrive naturellement au moment de la rédaction, mais je me bidonne toujours à me relire 😛

J’ai essayé, puisque ça fonctionnait bien avec le journalling, de me dégager un temps pour travailler sur le roman, juste avant de reprendre le télétravail en début d’après-midi. C’est aussi quelque chose qui a fonctionné pour la première partie, il y a quelques années : j’écrivais les soirs de 20h à 22h.

Ça n’a pas fonctionné. Je ne sais pas trop pourquoi. Mais depuis cette période d’écriture en soirée, je n’arrive plus franchement à écrire de chez moi. Soit je vais travailler à l’école (dans le CDI, ou quand je restais le soir à l’internat, sur un banc dans la cour – un de mes meilleurs souvenirs d’écriture est en automne, quand les arbres autour avaient une jolie couleur et les feuilles commençaient à tomber, et je travaillais sur un nouveau projet), soit je passe mon samedi au Coffee Shop. Etonnamment, j’arrive à préparer des séances de boulot, planifier la trame du roman et rédiger à cet endroit que j’adore.

Je ne sais pas si c’est le lieu d’écriture qui m’a gêné, l’horaire, ou le fait que j’ai pris l’habitude d’écrire quand je ne suis pas chez moi. En fait je n’écris pas pendant mes vacances. J’ai besoin d’être occupé et qu’il s’agisse d’une portion de mon temps qui se partage avec travail, sociabilisation, house stuff, etc. C’est peut-être aussi cette habitude qui m’a bloqué.

Retourner à l’école en juin a été un tourbillon et je n’ai pas pris le temps de poursuivre, je passais déjà mon temps à courir. Et pareil, pendant les vacances d’été, je n’écris pas. Je ne crois même pas avoir poursuivi les recherches – je ne supporte pas la chaleur ^^, même si ça s’est plus ou moins bien passé sur ce plan. Et en prime Mcfly était en réparation.

Moment lol : il a fallu changer son pavé tactile qui a claqué comme ça et je me suis dit tant qu’à faire on va changer la batterie qui avait un nombre hallucinant de cycles. Une fois réparé … bah elle dure aussi longtemps qu’avant réparation. Et selon le vendeur, Mcfly date de 2012, donc c’est normal. J’appelle ça un moment lol.

A la rentrée j’ai pu retourner au Coffee Shop le samedi matin jusqu’aux vacances d’octobre. Oui, j’allais là-bas. Avec un masque. Je l’enlevais pour déjeuner ou boire et je le remettais après. Dans la mesure du possible, je m’installe à « ma » table, tout au fond de la salle, si quelqu’un s’installe de l’autre côté c’est à plus d’un mètre. Je me considère suffisamment en sécurité et si les restaurants rouvrent, j’y retournerai le weekend.

Enfin, je n’ai pas beaucoup réussi à écrire non plus, c’était plus pour du boulot scolaire. Je ne sais même plus si j’ai travaillé la trame à ce moment. Ça commence à faire un petit peu longtemps là 😥

J’ai réussi à reprendre la rédaction quelques semaines avant les vacances de décembre, de l’école. En repassant à Mcfly et non pas Ainsley, comme je le ramène déjà au boulot pour travailler (et écouter de la musique ^^,). Surtout que c’est en décembre que j’ai terminé ma première partie, il y a trois ans.

J’avoue que c’est une date qui m’a motivé à travailler davantage, d’autant que mes cyclones, les terminales, m’avaient demandé de leur lire à voix haute pour le cours avant les vacances, et j’avais pensé partager quelques extraits avec eux. J’ai réécrit lesdits extraits, je me suis trituré les méninges en appréhendant l’heure (je suis assez sensible sur le sujet) … et au final, aucun n’a été en classe ce jour-là. Long, exasperating story. Et rien depuis.

Enfin, quand je dis que je n’ai pas écrit en juin, j’oublie un détail. Un nouveau projet dont l’idée est venue à ce moment – rien à voir avec le confinement ou le contexte. La trame de base est là, la fin, mais pas les péripéties. Et j’ai rédigé le tout début (pendant un cours XD hey, je surveillais des cyclones qui avaient un travail à faire). Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un roman, plutôt une nouvelle ou une novella, mais je ne sais pas encore. Je ne m’y suis pas replongé depuis.

Excepté en septembre lorsque j’ai fait un point sur tous mes projets littéraires. A la fois ceux que je considérais en cours à ce moment, mais aussi le contenu de mon dossier Archives et Stand-by sur l’ordinateur. Très honnêtement, je me suis à la fois fais peur mais aussi terriblement amusé avec des commentaires, surtout en arrivant à mes horribles textes d’ado XD (une pensée pour pauvre Bestie Mely qui a dû supporter tout ça XD).

J’ai été très étonné de voir combien de projets m’inspiraient toujours et que certains pouvaient être archivés sans regrets. Ça a été une expérience très sereine et très drôle.

Petit changement technique aussi, au lieu d’Evernote j’ai commencé à utiliser Bear cette année, comme je vous en ai parlé dans l’article sur Ainsley. Le système de synchronisation entre appareils (qui fait partie de la version payante) est extrêmement pratique, ainsi que la possibilité de créer différents dossiers et sous-dossiers. Et l’ours est juste trop mignon. Seul inconvénient : cette application n’est utilisable que sur un appareil Mac, pas sur Internet comme Evernote, ce que je trouverais très pratique lorsque je travaille sur un appareil Windows. Mais ils ont dit que c’était dans les tuyaux.

Oh et j’ai fait un peu de bêta sur deux romans cette année 🙂


Pfiouh, le bilan 2020 est tellement long on dirait presque que j’ai effectivement bossé XD (yeah, I know, I’m bitchy XD).

Et 2021 ?

Je poursuis toujours mon journal. J’ai pris des notes sur les deux que j’ai utilisés en 2020 (ce que j’ai accompli, les objectifs, etc.) pour un retour plus en profondeur sur l’année – ce qui a donné lieu à des ajouts à mon article bilan personnel).

Ce premier mois est plutôt focalisé sur les bilans de blog, les nouveaux projets liés. Quand ça commencera à retomber, un objectif va être d’apprendre à travailler de chez moi … puisqu’apparemment y a peu de chances que je retourne au Coffee Shop de sitôt.

Et puis je pense aussi à parler d’avantage d’écriture sur ce blog. Je suis tombé complètement par hasard (en cherchant une illustration pour The Storygraph) sur celui-ci : The Literary Phoenix. Déjà, le nom et le graphisme claquent mais complètement. Et entre autres articles (vraiment chouettes), notamment un point sur des auteurs problématiques (ce qui commence à me sembler essentiel), j’ai vu qu’elle avait une catégorie écriture.

J’avoue que j’adorerais en parler ici mais j’ai ce blocage complet, cette peur que mon texte m’échappe vers des gens pas très bien intentionnés, ça a toujours été comme ça. Je ne partage mon travail qu’avec des gens en qui j’ai une confiance absolue.

Je pense que je vais essayer de la contacter et de voir un peu si elle a déjà eu des soucis à ce niveau, si elle a protégé ses textes, etc.

(Regardez-moi aussi ses éléments de blogs complètement magnifiques d’un point de vue graphique. Sérieusement. J’ai passé des heures au boulot – CDI secondaire ^^, – à fouiner tellement je n’en croyais pas mes yeux)

A part ça j’ai toujours aussi la frousse de me fixer des objectifs XD Je sais que je devrais … que les écrivains font ça, et le font bien.

Et bah vous savez quoi ? Dans ce cas, je ne suis pas écrivain. Je n’ai pas envie de partir dans une organisation qui risque de m’étouffer et de me dégoûter de l’écriture et de mes projets. On va y aller à l’inspiration. Si d’autres projets poussent les premiers pour un temps, et bah ça poussera, Maurice, et puis c’est tout.

Je dis ça, et vous allez voir dans le bilan de 2021 je vais être déprimé XD C’est un voyage assez remuant, tout ça ^^,

Donc je crois que mon objectif pour 2021 ça va être de me faire plaisir. De m’amuser. D’apprendre à partager peut-être un peu plus aussi mes projets, peut-être ici, peut-être avec les élèves (on a bien un atelier d’écriture, enfin quand j’ai le droit de rester en soirée T_T Covid Fairy, tu commences à me gonfler !).

De poursuivre mon projet principal si j’y arrive, sans pression.

De naviguer dans mes projets parallèles tranquillement, j’ai déjà eu de nouvelles petites idées (Song Stories ; des récits à partir de carte postales d’occasion anciennes qu’il faudrait que je trouve d’abord ; à partir de photographies du quotidien).

Et après il y a un aspect créatif plus large qui me parle énormément : le dessin, la peinture, et d’autres liés à mon nouveau projet, ou encore au numérique (graphisme via Canva ou Piktochart, je viens de découvrir Book creator …). Je crois qu’on va se pencher sur l’art numérique, vidéo ou même audio.

A voir.

J’ai juste envie de pulser d’une myriade d’idées et de voir où tout ça me mène.


Et vous ? La créativité en 2020, comment ça s’est passé ? Des idées pour 2021 ?

Merci d’avoir suivi cette (très longue) série de bilans, j’espère qu’ils vous ont plu. N’hésitez pas à me dire si d’autres thèmes vous auraient intéressé·e·s. A bientôt pour du contenu « ordinaire » !

This little life of mine and other stuff

This Little Life of Mine – 2020

Le grand évènement de cette année 2020 d’un point de vue personnel a été mon déménagement en début d’année. Bizarrement, je me suis senti poussé à précipiter les choses. Il fallait que j’enchaîne les visites dès janvier, et que j’organise le déménagement dès les vacances de février …

Comme je vous l’avais dit dans la mini série consacrée à l’évènement, c’est la première fois que m’occupe vraiment de tout, même si mes parents m’aident toujours. C’est extrêmement angoissant – ou peut-être juste pour moi ? Donc une bonne partie de mon énergie y est passée. Bon après, l’acclimatation a été très différente du précédent. J’avais mes meubles, mes affaires, une cuisine fonctionnelle (je n’ai pas passé deux mois à évoluer dans un espace rempli de cartons parce qu’aucun endroit où mettre les choses, avec un micro-ondes et une plaque de cuisson posés … par terre).

College Me en a fait, des crises de rires, à ce moment-là.

J’essaie toujours de m’approprier mon nouvel espace, surtout qu’il est très différent de mon appartement précédent. On en reparle dans une autre série d’articles prévue pour ce début d’année.

Il n’y aura pas de retour sur le confinement, j’en ai déjà parlé au cours de l’année 2020. Sachant que le deuxième de l’automne, je n’étais pas concerné, comme je suis prof et que donc le seul grand chamboulement a ce moment a été l’arrêt des cours de danse.

Encore un élément déjà abordé en 2020, ma découverte de la danse, via Youtube d’abord, puis une école très proche de chez moi. Ma prof avait mis en place des cours de zumba que j’ai pu tester en visio pendant plusieurs semaines. Et si c’est tuant (surtout les abdos pour la nuque, sachant que je n’ai pas de vrai tapis ^^,), ce n’est pas si désagréable et je les regrette un peu maintenant qu’ils aient été suspendus aussi (il y a pas mal de cours enfants, et ceux-là ont pu reprendre pour l’instant).

Enfin ça c’était avant. Ma pauvre prof de danse a publié un statut sur FB à vous briser le coeur, j’en suis déprimé pour elle. Apparemment ça s’est un peu arrangé, mais pour combien de temps ? ;'(

Je travaille depuis avril sur un nouveau projet, pour lequel je fais de nombreuses recherches et qui réoriente un peu ma vie, mais dont je n’ai pas envie de parler sur le blog. Je ne sais pas si ça va changer (c’est pour ça que vous avez des différences entre le nombre de livres dans les moissons et les couvertures effectivement présentées). Je n’ai pas forcément envie d’avoir trop de regards extérieurs sur la question.

Dans une optique différente, mais on va rester dans très peu d’explications, vous avez peut-être remarqué que depuis quelques mois les accords grammaticaux sont un peu différents sur le blog, que le point médian est utilisé quand il y a deux écritures possibles ou sonorités. Et sinon que le masculin prédomine pour les terminaisons muettes – ça, c’est de la flemme. C’est normal. Ce n’est pas une erreur. C’est un choix que je n’ai pas envie d’expliciter à l’heure actuelle. (Je suis désolé, je me fais l’effet d’être über impoli dans ces derniers paragraphes ^^,).

C’est juste que le français est une fichue langue trop genrée et que ça m’agace.

On va en rester là pour l’instant.


Dans mon bilan de 2019, je vous parlais aussi un peu alimentation. J’ai réintroduit les oeufs, j’essaie de faire davantage de tofu, mais il y a une certaine lassitude qui s’est installée dans les réflexions et la préparation des repas. J’ai essayé le cake salé, les pita, les sandwiches, maintenant le poke bowl que j’apprécie beaucoup. J’ai dû arrêter les salades au dîner parce qu’impression que mon estomac avait décidé de se battre en duel avec une autre partie de mon anatomie mais comme je suis une quiche en science je n’ai aucune idée de laquelle ça peut bien être. Ce suspense pour le bilan de 2021 ^^,

Pour la petite touche d’humour, une citation de l’an dernier :

Je suis in love depuis quelques temps maintenant des yaourts au lait de coco Andros (fruits et nature), que j’utilise beaucoup pour cuisiner. J’ai aussi testé leur production au lait d’amande et découvert que je détestais ça XD même le chocolat.

Il faut mentionner la mousse au chocolat au lait de coco d’Andros. Il faut.

Juste arrêter de la manger XD

Pour cette mousse je renonce forever aux liégeois XD

THE IRONY XD ils ont sorti des liégeois :p

Enfin ils ont aussi arrêté de les vendre dans mon supermarché. Je goûte beaucoup moins l’ironie du coup. (Ils ont l’air d’être revenus. Arrêtez de jouer avec mes nerfs, les gens, je ne rigole pas avec les liégeois !)


Je pensais que cet article était terminé. Et puis j’ai fait un retour sur les journaux intimes que j’ai remplis l’an dernier pour faire le point sur ce que j’y avais écrit, les leçons que je pouvais en tirer. L’introspection a été assez intense, notamment avec les réalisations suivantes :

-que perdre du poids quand j’étais plus jeune n’aurait servi à rien parce que je n’avais aucune confiance en moi ;

-que je m’appréciais plutôt maintenant ;

-que pour en arriver là, avec d’autres découvertes sur moi en chemin, il m’avait fallu 5 ans de vie indépendante, des ami·e·s au top, des collègues à l’écoute, une carrière que j’aime, lesdites découvertes et des gamins franchement trop familiers mais adorables ;

-que rusher pour tout finir parfaitement en fin d’année (été) au boulot n’était pas super sain ;

-que, accessoirement, me focaliser complètement sur le boulot n’était pas top non plus, même par périodes, et que ça m’arrive bien trop facilement ;

-travailler depuis 18 ans sur un roman que j’adore est juste incroyable ;

-que je ne me souciais juste pas de l’image que je pouvais renvoyer en allant à mon premier cours de danse, et accessoirement aux suivants.

Des objectifs :

-élargir mon univers (qui est quand même très souvent en mode bulle) ;

-être en meilleure santé ;

-le Life Action Plan (on en reparlera peut-être à l’occasion XD) ;

-développer ma créativité ;

-ne pas être trop ouvert dans ma manière d’être et davantage me protéger.

Parmi des souhaits et des espoirs :

-que j’aie continué à écrire dans un journal démarré en 2017 ;

-que j’aie une photographie des marronniers à côté de mon école primaire (ils n’y sont plus, c’est une histoire qui me brise le coeur, je ne sais pas si je vous la raconterai un jour) ;

-que je puisse me construire une nouvelle bulle en revenant au travail sans le CDI après le confinement (je saisis l’ironie après le premier objectif XD) ;

Les obstacles ne sont pas très fun, mais je vous en donne quelques-uns :

-me brûler la main sur un feu de cuisson (enfin, seulement le bout des doigts) ;

-prendre les choses trop à coeur ;

-être totalement incapable de fonctionner au mois d’août, même écrire ;

-pas mal liés au boulot sur lesquels je n’ai pas vraiment envie de m’étendre 😥

Des petits bonheurs :

-aucun vêtement de printemps et d’été n’est trop petit ! hell yeah ! ;

-pouvoir communiquer avec mon cousin qui était parti faire un tour en Asie et un peu partout ailleurs ces derniers temps ;

Move With Color pour les choré de danse ;

-Degrassi ;

-les 4ème qui connaissent le salut Vulcain ;

-de nouveaux projets littéraires démarrés ;

-écrire tous les jours ;

-le nouvel appartement est bieeeen plus frais que le précédent ;

-des professionnels de santé juste adorables ;

-avoir juste l’impression d’être complètement à ma place en classe de danse.

C’est assez long, mais je trouvais plutôt cool de partager ça avec vous 🙂


En fin d’article bilan perso, vous avez souvent eu droit à une petite phrase un peu générale, du genre : l’un dans l’autre c’était cool quand même.

Euh … 2020 a été une année ? Et elle est finie ?

Et de votre côté ? Comment s’est passé votre 2020 ?

Je vous dit à bientôt, j’ai un dernier bilan qui arrive (promis, après c’est le dernier, et on repart sur du contenu ordinaire aka plus rien avant 3 mois XD) !

Lecture sur un rocher

Lectures Vintages

Je vous disais dans mon bilan Blogging 2020 que je comptais enfin terminer de publier TOUS les articles lectures qui flottent dans l’océan de brouillons du blog. Parfois, ce sont des lectures que j’ai faites il y a deux ou trois ans (pas davantage, je pense) et mon avis à ce moment ne correspond plus forcément à ce que je vous en dirais aujourd’hui.

Mais je veux tout de même les partager avec vous – sachant que j’en ai supprimé un paquet aussi. Pour diverses raisons, qui dépendent des livres. Quand il s’agira d’une lecture « qui date » un peu, vous aurez la mention « Lecture Vintage » et les nouveaux logos associés !

(Non, ce n’est pas uniquement pour le plaisir de m’amuser et et recréer de nouveaux logos. Du tout. Tss.)

Peut-être, quand il n’y aura plus de brouillons antédiluviens (hey, les miracles, ça arrive), ce type de rendez-vous pourrait être utilisé pour des relectures, soit de livres déjà sur le blog, soit pré-blog. Qui sait.

Les nouveaux logos vous plaisent ? L’idée vous tente ?

Lookbook

Lookbook 2020 – Les tailles les plus folkloriques

Parlons un peu du Mystère épique des tailles.

Qui peut dire qu’iel n’a qu’une taille de vêtements, systématiquement, peu importe le magasin ?

Bah j’aurais envie de dire personne mais c’est peut-être exagéré. Pas moi en tout cas.

Quand je n’achetais des vêtements qu’en neuf, j’allais surtout dans un seul magasin (MS mode) et pendant longtemps, je n’ai pas trop bougé de taille. Lorsque j’ai pu trouver d’autres éléments dans des magasins différents, j’ai commencé à m’amuser.

C’est la raison pour laquelle j’ai ce document Excel où je tiens le compte de toutes les pièces dont je fais l’acquisition avec leurs tailles.

Ce qui est fascinant ? On va du S au 3XL.

Heureusement que Sierra Schultzie dit qu’on n’est pas la taille de ses vêtements parce que je serais vaguement schizophrène là.

Quand on parle de tailles, on parle en général d’une et une seul, le Graal, celle qu’on est sensé atteindre.

Le -100. Parce que le moins possible c’est le mieux.

Blague à part, on évolue dans une véritable dictature des tailles de vêtements. Il ne faut pas en parler, ni les montrer, à moins qu’elles entrent dans ce qui est considéré comme acceptable (je suppose 36, 38, 40 éventuellement, pas sûr que ça aille plus loin).

Pendant longtemps, je n’achetais mes vêtements que dans un seul magasin. Quand j’ai « réussi » à trouver d’autres endroits où « trouver ma taille » (parce que oui c’est plutôt épique comme histoire déjà comme ça), même si je me doutais déjà que MS Mode étant un magasin grandes tailles, je suis tombé sur le derche.

Comment ça quand tu changes de magasin tu changes de taille aussi ? Comment ça tu peux pas juste prendre des vêtements à une taille et les essayer simplement ? Comment ça c’est aussi compliqué ce bazar de taille et il faut garder en tête ta taille pour différents articles selon les magasins ???

Welcome to fast fashion hell, guys.

Et vous savez quoi ?

Ca n’a aucune espèce de p****** d’importance, votre taille. C’est une lettre / un chiffre (nan parce que c’est déjà pas assez drôle comme ça avec un seul système, il en fallait 36. Et amusez-vous en allant à l’étranger encore en prime). Ce n’est pas une échelle de valeurs. Vous ne valez pas moins / mieux que quelqu’un qui fait des tailles en moins ou en plus.

Et surtout, surtout, vous ne devriez pas déprimer et avoir envie de pleurer à chaque fois qu’il faut monter d’une taille parce que ça veut dire quelque chose. Au contraire.

Je ne peux pas vous recommander les vidéos de Sierra Schultzie suffisamment. C’est grâce à elle que j’ai pris conscience de la stupidité de cette vision des choses.

Ça aurait fait tellement, tellement de bien à Teenage Me. Même à College Me.


Un des premiers conseils à connaître lorsqu’on va en friperie, c’est de prévoir un cabas ou prendre un caddie si caddie il y a. Et vous allez en avoir besoin.

Tout ce qui vous plaît va dans le caddie. Les vêtements, les accessoires, tout.

Et. Peu. Importe. La. Taille.

Sérieusement. Quand je vais en friperie, seul ou avec une copilote, on regarde partout (bon peut-être pas le coin enfants quand Snow n’est pas là XD). Et tout ce qui plaît, paraît chouette, intéressant, tout part au cabas. Peu importe que l’étiquette indique taille 1, 5, S, 3XL. Vous ne savez pas à l’avance comment le vêtement va se comporter (même si avec les toutes petites tailles vous pouvez tester un peu l’élasticité), même si la taille annoncée peut paraître mini ou maxi, rien ne dit que ça ne vous ira pas.

Petit florilège des tailles que j’ai trouvées en friperie (pour l’occasion, ce ne sera pas uniquement de cette année, mais en général, avec une pointe de neuf, pour le fun et le mindfuck).

C’est du M, ou 40-42. Medium. Genre pas ce à quoi tu t’attends en me voyant.

Toujours du M, 38/40 cette fois. Alors que normalement, pour une veste, vu mes épaules de rugbyman, c’était minimum une voire plus de tailles supplémentaires.

Et ça, c’est du 52.

On continue ?

Je vous ai ressorti des fringues d’été des coffres. Cette jolie robe Ulla Popken est un 50/52. Là, j’ai failli ne pas l’acheter parce que je me suis dit que ça allait être trop grand, que ça allait se voir. Et bah je l’aurais regretté, tellement. Cette robe c’est une tuerie d’été. Je peux la mettre pour le boulot sans problème, j’adore comment je peux bouger avec, pour des petites manches en plus ma chemise bleu marine ou même la rose font merveille … je m’en serais privé pour une connerie de taille ? Tche.

Cette mini-chemise en jean Naf Naf en 42 … Déjà, trouver du Naf Naf d’occasion, ça ne m’est pas arrivé depuis. Et ça avait l’air de tailler terriblement petit. En neuf, jamais de la vie je rentre là-dedans.

J’avoue que ça, je n’y croyais pas. Genre mes circonférences vont rentrer. Et bah vous savez quoi ? Ça ne me fait même pas ressembler à Barbarella. J’adore. J’ai l’impression que ça me donne des ailes.

Une de mes premières pièces jaunes, venue de chez Camaïeu, en M. Je pensais que je ressemblerai à un poussin abruti – mais c’est pas le sujet. La taille fonctionne juste parfaitement (j’avais de vagues espoirs à l’époque de pouvoir m’habiller dans cette boutique).

La veste Zara bleu pétrole : S. Oui, une veste. Genre avec mes épaules de rugbygal. Elles rentrent. Tranquille. Say what now ? XD (Oui bon j’aurais peut-être dû tenter une autre couleur de haut, vous me pardonnerez, je tente les photos avec Anaël, l’appareil photo numérique, c’est déjà assez de changements ^^,)

Il y a une histoire que je vous raconterai dans un article un jour lointain sur mes péripéties dans les magasins en neuf. J’ai acheté il y a fort fort longtemps des débardeurs bandeaux chez HM à Sarrebrück (oui alors faudrait parler aussi des différences entres magasins d’un pays à l’autre parce que ce serait fun aussi). L’un en kaki, l’autre en blanc avec de la verdure jungle dessus. Et c’est du S. Et non, je n’ai pas l’impression que mes circonférences se fassent la malle.


Après, parfois, ce n’est pas drôle, les étiquettes sont inexistantes ou retirées … Mais je crois que j’ai fait le tour de ce mic-mac.

J’espère que cet article un peu différent, un peu agacé, vous a intéressé·e·s ! Le sujet des tailles, ça vous parle, on évite ?

C’était le dernier de cette minisérie mais je vous dit à bientôt pour un nouveau bilan !

Life as a Teacher Librarian - Pérégrinations de profdoc

Lectures de doc’

Je vous disais dans mon bilan lecture de 2020 vouloir séparer mes lectures professionnelles et personnelles, on va tenter ça avec ce premier article. Je ne sais pas encore à quelle fréquence je vais vous proposer ce nouveau rendez-vous, ça dépendra probablement des occasions, en cas de commande par exemple.

Le titre n’est pas du tout forcément appelé à rester, je n’ai pas trop d’inspiration, si vous avez des idées ?

Pour ce premier article, quelques revues, une première commande 2021 et un magazine de prépublication.


On démarre avec un Point Presse.

Pour l’Eco, janvier 2020.

Découvert lorsqu’il est sorti, ce magazine qui n’aurait pas du tout dû me plaire (économie, pas du tout mon rayon), s’est révélé passionnant.

Je suis moins fan du changement de maquette depuis la rentrée 2020.

Dans le cadre de ce numéro en particulier, l’article sur Amazon a attiré mon attention.

J’adore la revue suivante. J’adore les rubriques comme Ma vie en droit où on suit une jeune femme depuis ses études, dans les différentes étapes de sa vie, sous le prisme de la loi ; le débat, qui démarre par une présentation du sujet ; la photo décryptée, etc.

Kezako Mundi, décembre 2020.

Ce numéro de Ma vie en droit, sur la maladie d’Alzheimer et les notions de tutelle, m’a moins plu. En revanche, le débat sur la 5G ou surtout les informations m’ont intéressé. L’article féministe sur les métiers interdits aux femmes dans le monde est très léger.

Quelle déception … Premier numéro reçu au boulot, il est bien plus décevant que ceux que j’ai lus avant et qui m’ont donné envie d’abonner le CDI. Le dossier jeux vidéo est pauvre, et une catégorie pour les parents se balade. Ce qu’elle fiche là, je n’en sais rien. Ils ont carrément des psychologues pour parler aux parents … dans une revue à destination des 12-15 ans.

J’espère que le numéro de janvier sera plus intéressant, sinon on termine l’abonnement et ça s’arrête là.


J’ai aussi reçu ma première commande de l’année, dont j’ai lu environ la moitié.

On va démarrer avec le livre qui a lancé la commande, suite à la demande d’un de mes collègues de lettres au lycée.

La narratrice, une jeune femme africaine en France, mène une vie rythmée entre travaux domestiques dans sa vie professionnelle et appels à répétitions de son jeune frère resté en Afrique. Il est obsédé par le football, par un joueur italien, et elle doit très souvent lui envoyer des revues ou des accessoires. Il finit par lui demander de l’aider à venir et France aka lui payer billet et logement lorsqu’elle joint difficilement les deux bouts.

J’en suis à près de 65%. Pas très enthousiaste. On détaille plein de personnages de l’entourage africain et le taux de sexisme est über élevé.

Si j’apprécie le fait qu’il présente le monde de la BD avec trois grands univers : français, américain et japonais pour la BD franco-belge, les comics et mangas, le fonctionnement de la collection Tothème me fait un peu tiquer (même si je le connaissais un peu) : pas de classement chronologique mais un mélange de thématiques : une page sur des personnages peut succéder à un point auteur, ou genre, ou univers, voire repères (histoire de la BD) ou étapes (dans sa création). L’aspect fait un peu fouillis et quand on est pas lecteur assez habitué, ça risque très fortement de le perdre.

Autre point négatif : sur 24 portraits d’auteurs, juste une autrice : Marjane Satrapi … Cool, cool, cool. Au moins ya une page sur le thème des héroïnes, hein.

J’ai aussi trouvé étrange que sur une page consacrée à un auteur, ce soit un de ses personnages qui en fasse la description. La manière de parler de certains n’est pas du tout naturelle (Snoopy, par exemple).

Petit recueil de nouvelles sur le thème de la société de consommation.

Clic clac Kodak : je suis fan de ce titre. J’aime beaucoup la maman qui n’a que des robes dont la marque commence par Z ! Et puis il mentionne un appareil Kodak Instamatic … et je crois que c’est un garçon qui se maquille et essaie de s’habiller comme une star au féminin ! La description des marques est déstabilisante, mais on sent que l’auteur veut arriver quelque part avec. Enfin, à part prouver le monde de consommation dans lequel on vit, je n’en ai pas l’impression. Le début est très prometteur, mais rien n’est lancé, rien n’est résolu, c’est un peu décevant.

Black Friday : ahahah bien vu le PineApple Store. Mais les gens sont complètement cinglés ma parole, en mode troupeau je vais tout déquiller. Je n’ai pas arrêté de me bidonner avec toutes les expressions utilisées. Et cette chute XD

Obsolescence : cette idée appliquée aux gens, aux parents en particulier … c’est culotté. Mais sans conséquences, juste balancé comme ça … bof.

Jusqu’ici tout va bien : heu, je ne vois pas. On est sensé suivre un gamin en mode passeur de drogue, qui ramène le fric d’un côté puis le paquet de l’autre ? Je n’accroche pas.

RDC : bon, un perso s’appelle Hector. Ça commence bien, après un titre un peu nébuleux. Et en fait c’est un renne du père Noël qui est mort. Okay. Bon, évoquer le cobalt, ressource principale pour fabriquer de la high tech, oui. Mais là on est limite pathos tire larme, je ne suis pas fan. Surtout pour une chute pareille. Autant le fait que la douane connaisse le père Noël ça aurait pu être fun, mais là je ne trouve pas ça drôle, et l’humour noir devrait avoir une dimension un minimum drôle ou ironique.

Naissance et vie de Laurent : okay, l’appareil photo qui fait micro ondes pour les petits encas dans les pubs, j’avoue, j’ai ri. La description du gamin qui s’arrondit de plus en plus pour grignoter tout et n’importe quoi … pas tant que ça. L’acceptation collective, encore moins (bon le père a l’air de se réveiller). Okay, heum, c’est peut-être parce que je suis en surpoids, mais c’est une nouvelle qui me fait encore moins rire, surtout la fin. Encore une fois, je ne comprends pas cet humour.

Je suis déçu. J’espérais vraiment pas mal de ce recueil, notamment pour ma collègue en 3ème pro qui aurait pu le faire étudier, mais aussi comme base d’une séquence sur la consommation avec mes 2nde. Je ne suis vraiment pas convaincu de pouvoir concrétiser cet ajout, à moins de leur proposer, en mode écriture créative, de garder certains éléments pour chaque nouvelle et d’en réimaginer d’autres. Ça, ça peut le faire. (Non, j’ai pas honte).

Je me faisais une joie de lire de nouveaux textes sur le thème de l’écologie de manière vaste. J’ai très vite déchanté. Sur les neufs nouvelles de ce recueil, trois font partie de Nouvelles de votre planète, un ouvrage de chez Hatier que je connais bien : c’est un des premiers que j’ai mis en voix à l’internat … Avant même la lecture, je suis agacé. (Bon ce n’est pas vraiment leur faute, la version Hatier est de 2018 et celle-ci de 2005). Je n’ai pas encore lu les autres textes.

Je suis aussi tombé sur le dernier tome de la prépublication Ki-Oon Mag. Je me disais justement cette semaine que j’avais loupé celui de 2020 ! En effet, c’est un annuel. Le principe : à la manière de l’édition japonaise, Ki-Oon sort un magazine de prépublication où il tease ses futures sorties. C’est gratuit, c’est une superbe patate (entendez : c’est épais ^^,) et le choix des première et quatrième de couverture sont toujours top.

L’Eden des sorcières : top ! Un univers fantasy végétal où l’homme a fait disparaître faune et flore. Seules les sorcières peuvent entendre la voix des plantes et s’en occuper, elles vivent dans des oasis de verdure et se cachent des humains. L’héroïne, Pilly, essaie de partir à la recherche de médicaments ou d’un médecin pour sauver Toura, qui l’a recueillie et lui enseigne son art – pour lequel elle n’est pas bien douée, mais va causer sa propre perte. J’adore les dessins réalistes, détaillés, l’importance de la nature.

Léviathan : on part en SF dans l’espace. La colorisation des premières planches est très spéciale, ça me rappelle des tableaux, dans des tons gris, bleu gris, quelques touches de rouge. Des astronautes découvrent, sur un vaisseau abandonné, un carnet appartenant au passager du voyage lorsque le vaisseau a disparu. Il s’agissait d’élèves en voyage scolaire. Je suis moins fan des dessins des personnages que des extérieurs du vaisseau qui sont saisissants en couleur. Le suspense est plutôt bien mené (pas sur les causes de la destruction du vaisseau mais ce qui est arrivé ensuite) et je suis curieux de savoir, mais ça me plaît moins que le premier extrait.

Outsiders : récit de vampires qui ajoute une touche de loup-garou en mode peuples qui se battent depuis toujours à la sauce shojo. Une lycéenne décide d’aider le loup-garou à en finir avec le vampire qui a hypnotisé sa grande soeur après avoir bu son sang et se met donc dans un pataquès pas possible. J’aime bien le dessin, qui est classique sans être trop cliché. L’héroïne est un peu idiote (elle essaie quand même de s’attaquer toute seule au vampire). L’extrait n’est pas trop mal, c’est sans plus pour la suite.

Coco – l’île magique : le dessin m’a tellement donné envie de dormir … Certes, c’est en couleur, c’est pour les plus jeunes, mais c’est très plat. Récit de magie comme le premier, il n’a aucun dynamisme. Coco est une sorcière maladroite mais qui en fait a un pouvoir immense. On n’est pas dans l’originalité absolue, alors ajouter un côté tellement statique et endormi, meh.

Je pense qu’on va s’arrêter ici pour ce premier numéro (j’ai deux revues qui sont arrivées plus l’autre moitié de la commande mais c’est déjà long ^^,). Vous connaissez certains de ces documents, ils vous tentent ?

J’espère que ce nouveau logo vous plaît 🙂 Je cherche une nouvelle idée pour un nom de catégorie mais l’image devrait rester.

Errements visuels

Errements visuels – 2020

En 2020, j’ai eu un passage à vide pour les séries télé, à la fois pour en parler mais aussi pour les voir et avoir envie de poursuivre sur une durée supérieure à 10, 15 min. J’ai alterné entre Netflix et Youtube, donc je pense que je vais intégrer plus de références aux créateurs Youtube que je suis (sans attendre la catégorie YT Corner parce que vous me connaissez ça va prendre trois ans), en commençant par une mention sur cet article.

On démarre avec deux films. Je n’en parle plus beaucoup, j’en regarde peu, ils m’inspirent rarement, mais j’ai aimé la légèreté du premier et les thèmes du second.

Je suis toujours sous le charme de Kim Rossi Stuart, qui conserve ici son accent italien enchanteur pour une comédie romantique plutôt drôle sur une jeune femme qui souhaite divorcer pour se remarier mais son ex (KRS, donc) n’est pas tout à fait d’accord.

Très honnêtement, je n’avais jamais vu ce film. J’apprécie beaucoup Julia Stiles, notamment de Ten Things I Hate About You et j’étais en manque de danse … il y a beaucoup de sensibilité dans ce film. Les personnages sonnent très juste et j’ai vraiment aimé retrouver autant d’acteurs que je connaissais.

Ensuite, un documentaire musical dont je vous ai parlé dans le bilan il y a quelques jours :

Je ne sais plus si je l’ai mentionné mais j’ai bien dû le regarder cinq ou six fois. Pas forcément pour l’histoire que je commence à connaître, mais pour la voix, parlée et chantée, de Dolly Parton, que je trouve juste tellement sereine et qui me lance à rêver à chaque fois. Et mon côté maniaque apprécie tellement l’approche chronologique des chansons.

Quelques séries (beaucoup moins que d’habitude) m’ont happé en 2020 :

C’est presque une tradition estivale, l’intégrale de Degrassi. Même si en 2020 j’ai finalement terminé The Next Generation (cette année je crois que je vais en faire la deuxième moitié plutôt ^^,), ça fait bien trois ans que je les revois. J’apprécie toujours autant les thèmes, la manière dont ils sont amenés, la multitude de personnages, le point de vue non américain qui se ressent tout de même.

Magie dans notre monde ordinaire. Déjà avec ces prémisses je suis toujours partant. Et la galerie de protagonistes est tellement décalée, pleine de vie, les étincelles fusent de tous les côtés (n’empêche, j’aurais aimé que chaque fin de saison voie une apocalypse provoquée par membre différent de la famille ^^,). Le côté 60s m’a tellement parlé aussi, notamment avec ce qui arrive à Klaus, l’évolution de Vanya (s’ils pouvaient aussi arrêter de tout lui mettre sur le dos ce serait cool aussi) et la fin !

Community, c’est le récit d’un community college, un type d’université plutôt déclassé aux Etats-Unis, par ce que soit gratuit soit très peu cher (je ne suis pas complètement familiarisé avec le principe). Je sais surtout que c’est franchement mal vu, surtout comparé aux grandes facs, sans parler des Ivy League (Harvard, Yale, etc.).

Jeff, le personnage principal, est avocat, sans avoir jamais obtenu de diplôme supérieur. Quand ça éclate au grand, jour, il doit s’inscrire à Riverdale, un community college, ce qui ne le motive pas du tout. Durant le premier cours d’espagnol, il rencontre Brita, une jeune femme qu’il essaie d’impressionner en lui disant avoir un niveau incroyable dans cette matière et lui propose de former un study group. Elle décide d’inviter d’autres personnes, avec lesquels ils finiront par former une communité … entre autres épisodes de forts de coussins et lava game.

Les huit premiers épisodes ne m’ont pas tant parlé mais j’ai bingé toute la suite de la série. Les références pop culturelles sont juste aux petits oignons, l’humour vraiment chouette (bon le traitement lgbtqia+ j’ai un doute) … et c’est même une série qui m’a fait réfléchir, à la manière de Being Erica, sur ma propre situation et la direction que prend ma vie. Diantre.


S’il y a moins de séries, c’est en partie du à la situation mondiale (je me fais l’effet d’être tellement sérieux en disant ça, comme si je me souciais tellement de géopolitque en temps normal …), mais aussi au fait que j’ai bien moins de concentration en ce moment et que donc je suis beaucoup plus sur Youtube. Je vous en avais parlé dans cet article, Youtube Corner (qui était appelé à devenir un rendez-vous plutôt régulier … oui oui dans une réalité alternative créé quand j’ai lancé des dés ❤ )

J’avais démarré l’année précédente avec beaucoup de Booktubeurs (Hailey in Bookland, Books with Emily Fox, Jean Bookishthoughts, The Naughty Librarian, AbookOlive), mais c’est une tendance qui s’est très vite estompée au profit de contenus plus orientés vers le thrifting (achat en friperie/d’occasion), l’organisation, le désencombrement, le véganisme.

Et puis ce sont surtout ces créateurs que j’ai regardés.

Je vous avais parlé de Be Kind Rewind dans le premier et unique Youtube Corner publié … heu … (va checker). En décembre 2019. Okay, ça, c’est fait. Bref. Je vous laisse relire sa présentation. Pour la faire courte, on est sur le cinéma, les cérémonies des Oscars, les récompenses féminines, les contextes des films, et c’est juste parfait. Je vous recommande notamment les vidéos Oscars So White sur les actrices noires et celles d’origine asiatique.

Changement de registre avec Pretty Pastel Please, une jeune Australienne qui propose des vidéos sur le thème des vêtements. Le gimmick : elle adore les vêtements pastels et a un adorable perroquet appelé Archie. J’aime beaucoup sa personnalité, son humour, et sa dernière série de vidéos. Beaucoup de créateurs proposent des vidéos sur le thèmes de Noël en Décembre sur tout le mois (Vlogmas) mais elle a choisi d’orienter le sien sur le thème de l’occasion : Thriftmas. Elle a passé le mois à faire les dépôts-vente pour trouver vêtements, meubles, accessoires … j’ai beaucoup aimé cette idée (et ai parfois cherché des éléments dans le même genre quand j’ai enfin pu retourner en dépôt-vente ^^,)

Comme pour beaucoup de vidéos, je suis tombé sur celles d’Hyram par hasard. Le skincare aka le fait de prendre soin de sa peau, ça n’a jamais été une de mes considérations (sachant que j’ai la même qu’à seize ans – et elle est toujours aussi enquiquinante, même si mes joues de hamster d’époque ont vaguement dégonflé et que j’ai des pommettes maintenant ^^,). Je ne sais pas, je l’ai trouvé intéressant, qu’il y avait du sens dans ce qu’il disait, et j’ai testé. J’ai découvert plusieurs marques « locales » (aka je n’ai pas forcément besoin de les commander aux States ou en Corée), eu quelques rashs (qui peuvent aussi être attribués à la Covid Fairy, hein, tant qu’à faire) mais découvert qu’un moment skincare c’était aussi très agréable. J’aime beaucoup apprendre des choses dans ce domaine avec ce créateur. Il n’est pas dans le jugement, plutôt dans l’explication, l’humour, et il a eu des prises de positions qui n’ont pas dû être facile dans le domaine, notamment avec des lignes de skincare qu’il a testées crées par des célébrités (utilisation de coraux, appropriation culturelle, etc.)

Je crois que j’avais entendu parler d’Hugo Décrypte il y a quelques années déjà, mais j’ai vraiment commencé à le suivre assidûment cette année au moment du confinement. Suivre les informations de manière active n’est pas du tout dans mes habitudes (ce qui est complètement ironique quand je suis dans le sujet avec mes élèves) mais encore une fois, avec la situation dans le monde, Hugo Décrypte proposait un média qui ne me paraissait pas trop anxiogène, il essayait toujours de garder une note positive, et de ne pas uniquement parler de la Covid Fairy (contrairement aux bulletins télévisés que j’entendais toujours chez les parents).

Je vous ai déjà mentionné dans un article précédent qu’un des points positifs que m’a laissé le confinement, ça a été la danse. C’est grâce à la chaîne de Nathan Short, Move with Color, que je me suis lancé. J’en avais vu quelques autres mais rien qui me paraisse convivial ou adapté à des débutants (maladroits – pas doués – dangereux pour eux-mêmes et les meubles. Ne vous inquiétez pas, les meubles ont survécu). Cette vignette, c’est celle de la chorégraphie Disco Funk, une des premières que j’ai découvertes et parmi celles que j’ai le plus répétées et que j’adore (mes hanches, un peu moins, mais hey, who cares). J’adore sa créativité, les différents genres abordés, l’impression qu’il transmet que je suis tout à fait capable de réussir ces chorégraphies même si elles ne sont pas évidentes. Je ne sais pas comment je serai passé au travers du confinement sans cette échappatoire.

Hannah Witton, c’est un rayon de soleil. J’aime beaucoup sa chaîne secondaire, More Hannah, la première étant consacrée à un domaine qui touche son travail et n’est pas trop dans mes favoris, la sexe positivité, les relations (même si elle a abordé des sujets passionnants comme l’hétéronormativité). Sa chaîne secondaire est un peu fourre-tout, elle y aborde des thèmes de lifestyle comme ses objectifs, ses lectures, des sujets créatifs, des vlogs, etc. Mais elle parle de tout, sur ses deux chaînes, avec une bonne humeur tellement communicative et adorable.

Tiffany Ferg s’attache plutôt à aborder des situations de société, comme ici le problème du paiement différé aux Etats-Unis avec les différents types de crédits et les cartes qui sont différents du systèmes français. J’adore les sujets qu’elle choisit en général, sur des thèmes médiatiques, de communication, qui me donnent teeeellement envie d’en parler en cours avec mes grands (l’addiction aux écrans, la culture de la productivité, flexing aka le besoin d’afficher des marques, la propagande, les effets des apps de rencontre, le féminisme en publicité …). Chaque vidéo ou presque fait réfléchir, et ce ne sont pas uniquement ses avis, ils sont réfléchis, avec chiffres, arguments de livres, sites officiels. Bref, toujours un super boulot pour un résultat passionnant.

D’un point de vue plus créatif et artistique, Molly Roberts propose un univers coloré en mode joyeux bazar qui me parle tout à fait. Elle a aussi une voix adorable, très sereine et attachante. Et j’avoue qu’être appelé « moon baby », j’aime bieeeen.

Kat Blaque aborde des sujets plus spécifiques comme la trans identité, les relations, la créativité. Elle a une voix très originale (pas dans le sens grave ou aiguë ^^,) et des réflexions toujours intéressantes.

L’illustration parle de Princess Weekes qui rédige des articles pour le site The Mary Sue que j’aime beaucoup consulter pour ses articles féministes et sur la culture pop. Quand je me suis rendu compte que c’était la même personne que Melina Pendulum dont je venais de découvrir la chaîne YT que je commençais à binge watcher, j’étais juste ravi. Féminisme, genre, altersexualités, racisme sont autant de thèmes qu’elle aborde par le prisme de la culture pop comme les séries télé, anime, films. Elle est juste top.

Intérêt à la fois pro et curiosité personnelle, Ludovic B m’intéresse pour son travail sur le fonctionnement des médias. Il explique toujours de manière très claire avec une pointe d’humour. J’aime particulièrement sa série de comparaison entre Youtube et la télévision, et sa vidéo sur le bug de l’an 2000.

Autre personnalité créative, Ahsante évoque aussi l’organisation, la productivité, le fait de se protéger des différentes pressions qu’on peut rencontrer. Sa vidéo sur le fait d’être un allié LGBTQIA+ vaut aussi le détour (je crois l’avoir découverte par ce biais).

A première vue, Crazy Sally n’était pas du tout le type de créatrice que j’aurais envie de suivre. Je me demande si les premières vidéos suggérées n’étaient pas en rapport avec le soin des cheveux. Et puis je suis tombé sur un contenu concernant les violences policières. Depuis je la suis régulièrement. J’aime sa manière d’aborder l’actualité (avec son prisme de juriste), le féminisme, les questions liées au racisme, le fait qu’elle n’hésite pas à prendre position.

Jessie Gender a été une surprise. Je m’attendais à une Youtubeuse spécialisée sur Star Trek – ce qui était déjà top puisque je n’en connaissais pas dans ce créneau unique. Je n’ai pas spécialement cherché non plus. Et puis j’ai appris qu’elle était trans. Elle étudie beaucoup cet univers de SF que j’adore par le prisme de la trans identité et des altersexualités et son contenu est généralement passionnant.

Clarinette est une de mes rares découvertes françaises de cette année. Elle s’est obstinée à popper en exemple sur mon fil YT et j’ai mis du temps à tester. Je le regrette franchement. Elle a une manière de s’exprimer familière mais tellement dans ses sujets, elle est vraiment percutante, passionnante. (Et j’avoue que savoir me maquiller comme elle ce serait bien cool). Féminisme (je commence à voir un vague fil rouge ^^,), actualité, informations, médias, j’ai encore à tester son contenu vegan et culturel et je suis enthousiaste.

J’ai découvert Leena Norms avec sa série sur les choses à désapprendre passé vingt ans, sa vidéo sur les vêtements. J’ai beaucoup aimé son message, sa manière de s’exprimer, son humour. Enfin, je pensais l’avoir découverte à ce moment. Il est apparu que c’est elle qui m’a fait découvrir Storygraph ! Elle a un style bien à elle et j’apprécie beaucoup ses idées (peut-être qu’une touche de féminisme se glisse parfois par là également).

Pfiouh, ça en fait des présentations !

Et vous, et vous ? De belles découvertes cinéma, télévision, séries, contenu en ligne en 2020 ? Des idées de choses à voir ou ne surtout pas tenter ?

A bientôt pour le prochain bilan !

Lookbook

Lookbook 2020 – Les trouvailles les plus originales

Pour cet article, je vous propose une petite synthèse des pièces vraiment spéciales que j’ai trouvées en 2020. J’essaierai de penser à prendre plus de photos des articles sur les cintres dans les friperies pour des petits ajouts amusants les années suivantes ^^

Je ne savais pas du tout que ce pull ressemblait à ça quand je l’ai décroché XD Il était à l’envers sur le cintre ^^,

Les manches sont asymétriques, le bas aussi, il y a des écailles et le col fait trois pieds de long – avec une couleur vert mousse juste divine ❤ Je ne vous dis pas à quel point j’ai ri quand j’ai découvert à quoi il ressemblait en fait !

Le plus amusant ? La marque s’appelle Fun & Fun !

Quand j’ai essayé ce cardigan, c’était clairement pour plaisanter.

Je ne m’attendais pas au résultat.

Je ne sais pas, le mélange de noir, de rouge, des symboles comme peints au pinceau, les flots bizarres à nouer … ça me paraissait très bizarre ! et au final, c’est über confortable.

C’est ma cape Cruella DeVile. Je crois que ça suffit XD.

Bonus : 2019 !

Il y a en fait beaucoup plus de petites choses amusantes en 2019 ^^,

Ce haut ne compte pas dans l’article des pièces jamais portées. J’ai dit que je le porterai la prochaine fois que j’irai voir Snow XD Entre les lèvres et la fermeture éclair …

Oui, ce sont des trous. Sur tout le haut. Non, pas encore mis. Mais j’ai des idées. Juste pas tant d’occasions ^^;

A chaque fois que je vois ce cardigan, j’éclate de rire. Je ne peux pas m’en empêcher. C’est joli. Mais ça gratte. C’est violet. Mais ça gratte. C’est original. Mais ça gratte. XD

Arriverez-vous à distinguer la tache ? XD J’adore la couleur. J’appelle ça mon haut bubblegum pink. Il faut bac+9 pour le mettre correctement du premier coup, je ne sais absolument pas avec quoi le porter … mais il me fait tellement rire XD


J’espère que cette petite liste vous a amusé·e·s ! Et vous, vous avez aussi des pièces originales dans votre collection ?

A bientôt pour l’article suivant de cette minisérie et le prochain bilan !

Blogging

Blogging – 2020

2020 sur le blog … a vu à la fois beaucoup de nouveautés et beaucoup d’apathie. Un changement de focus clair également – mais je pense qu’on reviendra sur ce point dans un article à venir.

Je suis très fier de mon début d’année, notamment avec les deux rétrospectives que je vous ai proposées : l’évolution de mes bibliothèques sur une décennie et les lectures que j’ai été obligé de lire du collège à l’université. Ce sont des sujets et des réflexions qui vous ont plutôt intéressé·e·s aussi.

De même, ma mini série sur ma recherche d’appart. J’ai beaucoup aimé la préparer en même temps que je visitais les quelques horreurs et la petite merveille dans laquelle j’ai atterri, je regrette peut-être juste un peu de ne pas avoir pu vous proposer les articles plus rapidement pour avoir votre avis un peu plus au jour le jour. Mais j’ai vraiment aimé vos retours et votre inquiétude parfois (je sais que les prises de courant hors du mur en ont choqué plus d’une ^^,).

Je pense donc vous proposer de nouveaux sujets d’articles sous ce format de mini série / rétrospective dans les mois à venir. La première rétrospective fonctionne aussi comme le bilan de Lookbook pour 2020 et elle a l’air de vous amuser. J’ai déjà une petite idée pour une mini série Lifestyle à démarrer en janvier ou février – le projet est déjà démarré et documenté de mon côté. L’article d’introduction est entamé d’ailleurs ^^

Ah, autre mini regret : je n’ai jamais trouvé de titre assez percutant pour ma recherche d’appart ! Le meilleur était celui de Zatoun avec l’idée de Sakura pour le côté chasse, même si « chasseuse d’appart » me paraissait un peu lourd comme expression … Mais j’ai adoré la vision de Sakura juchée sur son sceptre volant à la recherche d’apparts à visiter, merci Zatoun 😉

Cette petite série d’articles est aussi allée de paire avec le nouveau logo This Little Life of Mine que j’aime beaucoup. Les nouveaux logos ont d’ailleurs un peu envahi le blog cette année puisque je trouve que les anciens sont un peu … kitsch ? J’ai découvert Canva dont j’aime beaucoup la banque d’images et la facilité avec laquelle on peut produire une bannière. (Le problème étant surtout le trop-plein de résultats quand j’ai une idée pour une catégorie ou un article et que je recherche des images). J’ai deux nouveaux logos / bannières en préparation et un que j’aimerais changer, donc on en reparlera très certainement.

Parmi les choses qui me peinent un peu pour cette année de blogging qui vient de s’écouler, il y a eu la grosse baisse de régime durant le confinement et la reprise (de juin puis de septembre). Je ne me sentais plus inspiré ni tourné vers le blog. C’est particulièrement dommage puisque les deux premiers mois avaient suivi un rythme plutôt intéressant, avec aussi l’introduction des articles To Be Read pour le mois suivant (avec ce logo trop mignon de la bibliothèque).

Je crois bien que c’est aussi l’année où je suis passé au nouvel éditeur WordPress après avoir appréhendé ça pendant des mois. L’application a aussi été téléchargée sur l’ordinateur. Le nouvel éditeur est parfois un peu compliqué dans la gestion des blocs mais il offre pas mal d’options comme l’intégration Spotify que j’ai testée dans le bilan musical et beaucoup d’autres choses que je ne vois pas encore, avec les styles de mosaïques d’images (il y a des filtres apparemment ^^,).

J’ai aussi plutôt complètement abandonné les réseaux sociaux en support du blog. Instagram fonctionne plutôt en parallèle (je ne sais d’ailleurs plus pourquoi j’ai enlevé le widget tiens), notamment quand je vais en friperie pour vous donner un petit aperçu de l’étendue des dégâts XD et c’est un réseau social que j’aimerais continuer à utiliser. J’ai repris Facebook mais uniquement d’un point de vue professionnel et pour de la veille. Si Twitter revient, ce sera pour la même raison.

En matière de réseau livresque, je me suis désabonné de Livraddict cette année aussi. Je n’y allais plus par manque de temps, je ne mettais plus la bibliothèque virtuelle à jour, le forum était trop vaste pour que je m’y sente à mon aise. Si j’y ai rencontré des gens formidables, je les reverrais, je l’espère, aux Imaginales … un jour. Goodreads n’en a plus pour très longtemps non plus.

Ah, et puis, vous l’aurez remarqué, la lecture s’est progressivement estompée en tant que thème du blog. Mais … on en reparle. J’ai tout un article de prévu sur la lecture et le blog. (Quand je vous dis qu’en début d’année on pulse avec plein d’idée à droite et à gauche).

En matière de projets :

-les logos / bannières. Déjà mentionnés un peu plus haut, deux sont déjà bien entamés dans le choix d’illustrations de fond, Snow m’a un peu orienté pour le premier. Je veux fouiller la banque Canva à la recherche d’une nouvelle illustration pour une catégorie de blog existante et pour une toute nouvelle (enfin il y a un article dedans donc ça ne compte pas franchement).

-les mini séries / rétrospectives, certaines sont déjà entamées, ça devrait couvrir différents sujets, pas encore décidé de tout, mais c’est un format qui me tente de plus en plus, d’autant que vous savez que j’écris énormément, donc couper en format plus feuilleton est peut-être ce qui me convient mieux !

-développer des articles de boulot. Pas pour décrire mes semaines comme certaines collègues, je pense que je trouverai ça rapidement déprimant et anxiogène, mais plus pour détailler mes lectures professionnelles, comme je l’ai déjà mentionné dans le bilan lectures, et éventuellement culturels. Et créer un nouveau logo parce que le précédent était relativement infâme. Le premier rendez-vous est entamé.

-terminer de poster tous mes billets lectures encore au format brouillon sur le blog. Si, si, cette année on va y arriver.

Forcément, question temps, je ne sais pas du tout comment ça va se passer, notamment par rapport à l’écriture (un bilan est prévu dans quelques jours) au boulot, à la situation dans le monde … (je n’aurais jamais pensé ajouter cette expression avant, mais bon).


J’espère que visiter ce blog en 2020 vous aura à nouveau plu. Si vous avez d’autres idées ou des suggestions, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires !

A bientôt pour un nouveau bilan !

Lookbook

Lookbook 2020 – Les achats les plus conventionnels

Je ne sais pas si j’aimerais avoir des portants débordants de vêtements extrêmement originaux. En tout cas, cette année, j’ai fait quelques achats plus traditionnels.

Je trouve que ce petit haut très simple, qui ne paie pas de mine, est très plaisant. Et avoir un peu de traditionnel / conventionnel, ce n’est pas mal non plus.

Encore un haut très sobre.

Pareil, une petite robe noire très simple. La poche kangourou, c’est juste du bonus.

Bonus : 2019 !

J’ai toujours entendu qu’il fallait une veste en jean dans son placard. Je ne sais pas si ça voulait dire une chemise, mais ça marche aussi.

C’est peut-être brun, mais le concept de blazer me paraît très conventionnel.

Pareil pour cette petite veste.

Oui alors en fait tout ce qui est noir est peut-être un peu traditionnel XD.


Que pensez-vous de ce concept de vêtements plus conventionnels ? C’est ce que vous préférez ou pas du tout ? J’y aurais probablement mis une chemise blanche si j’avais réussi à en trouver une … je regrette de ne pas en avoir achetée une chez MS Mode il y a quelques années en même temps que la bleu sombre, puisque ce qui devrait être un basique toujours disponible ne l’était pas malheureusement … mais je suppose que la couleur n’aurait pas tenu bien longtemps.

Vous avez acheté des pièces conventionnelles cette année ?

A bientôt pour l’article suivant de cette minisérie et un nouveau bilan !