Moisson ! [Février]

Je m’attendais à n’avoir pratiquement rien à vous montrer ce mois-ci. Et puis j’ai découvert un nouveau dépôt-vente dans ma région, beaucoup trop près de chez moi ! Si je n’ai pas écumé les DVD (mon pauvre papa était déjà trop impatient après avoir examiné tous leurs livres :P), j’ai trouvé une jolie petite pile, que je vais vous présenter un peu dans le désordre, par thème – sauf pour ma commande du Chat Noir arrivée au début du mois ^^

Pour continuer avec de l’imaginaire :

Et du jeunesse :

De l’humour :

Et de l’histoire :

Des livres divers (et il y a un t à la fin du vraiment, le logiciel me l’a coupé) :

Et des livres de bibliothèque ^^

Je suis assez contente de mes achats du mois :)

Et vous, qu’avez-vous déniché en février?

Le miroir aux vampires, tome 1

Auteur : Fabien Clavel.

Couverture : D.R., Fotolia.com.

Nombre de pages : 447.

Parution : 2011.

Éditeur : Baam !.

Genre : Fantastique – Jeunesse.

Prix : 13,50€.

Résumé éditeur « Bérénice. Ça y est, j’ai fait ma dernière rentrée à Augustin-Thierry, en internat cette fois. Rien de changé dans ce lycée : Cerise la peste et ses sous-fifres qui font baver les garçons, un beau gosse qui se prend pour Brad Pitt et quelques nouveaux. Parmi eux, il y a Nora, avec qui je partage ma chambre. Il y a aussi Léo. Je ne l’avais pas remarqué au début mais je crois qu’en fait il me plaît bien. Mais ce n’est pas pour ça que je t’écris… Écoute, Béré, il se passe des choses étranges dans ce bahut…On a incendié le foyer, je crois avoir une idée du responsable, mais je ne peux rien dire. Depuis, la sécurité a été renforcée et le lycée est en train de devenir une prison. Et moi, j’ai comme des apparitions, des sensations bizarres. Je t’ai parlé de Nora. Et bien, je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose m’attire chez elle. Je me sens vraiment bien que lorsqu’elle est près de moi. Et ce n’est pas tout : il y a ce miroir dans notre chambre d’internat. Parfois, j’ai l’impression qu’il y a une connexion entre lui et moi. Tu crois que je suis vraiment dingue? »

Malgré Homo Vampiris qui traîne dans ma PAL depuis quelques années et Les adversaires quelques mois, j’ai débuté ma découverte de Fabien Clavel par cette trilogie jeunesse. Ce n’était pas un achat prévu aux Imaginales 2013, mais j’ai assisté à une conférence sur les vampires le dimanche juste avant de partir, avec l’auteur et Jean Marigny <3 entre autres, et les détails qu’il a donné sur les différentes caractéristiques de la créature m’ont interpellée, et j’ai filé en quatrième vitesse le prendre. Je n’ai pas acheté la suite cette année, parce que j’avais dans l’idée que je pouvais trouver dans le commerce, mais je commence à avoir des doutes …

Je ne l’avais pas deviné en lisant le résumé, mais c’est un récit qui est effectivement très jeunesse, dans son langage, son utilisation des blogs (et du langage SMS T_T), ses personnages principaux lycéens qui agissent comme des lycéens … ça peut ne pas plaire du tout. Ça m’a déjà pas plu du tout dans d’autres histoires, mais bizarrement, ici, ça a très bien fonctionné et j’étais dans mon élément. Et comme pour Clio Kelly, que j’ai lu peu de temps avant,j’aurais adoré lire ce livre au lycée, parce qu’une fois encore c’est tout ce que j’ai aimé, et j’y ai vraiment accroché, même dix ans après le lycée. (Mais si vous êtes gentils et que vous dénichez une Delorean, emmenez un exemplaire et offrez-le moi :P )

Clavel propose une histoire à plusieurs voix. On débute par un rapport rédigé par ce qu’on devine être une autre créature, une autre race, qui ne se définit pas de suite et critique les humains (ça m’a d’ailleurs rappelé des textes de Montesquieu vus en classe, sur la critique des Européens par des personnages venus d’ailleurs, avec un fond de vérité dérangeant), mais la majeure partie du texte vient de l’héroïne, Léa, qui écrit à son aînée absente à l’université, Bérénice, comme à un journal. Elle lui décrit ce qui lui arrive à sa rentrée en terminale en internat, avec les problèmes qu’elle rencontre avec leurs parents, puis dans sa classe. On a aussi la joie extrême T_T de suivre le blog de son ennemie blonde (oui, c’est vrai, on a quelques clichés jeunesse. Mais il s’avère que j’aime bien le cliché de l’ado blonde enquiquineuse et fashion addict. Pour cause, j’en connaissais quelques-unes. Je referme cette petite parenthèse qui ne vous apprend pas grand-chose et me fait surtout bien rire toute seule) qui commence par des détails futiles et puis glisse plus vers un style La Vague, ce à quoi je ne m’attendais absolument pas (à méditer, les blondes ado exaspérantes modeuses peuvent être aussi des serial schemers, ou tout du moins suivre le mec mignon qui gère le mouvement. Pardon, private joke ^^, ).

Léa est un peu la jeune fille ordinaire, pas populaire, bonne en sport et en science, qui découvre des éléments inattendus, et deux personnages étrangers juste arrivés l’intriguent : Léo, rapidement devenu la coqueluche de ces demoiselles in, et Nora, sa camarade de chambre. Si certains évènements de la vie lycéenne sont à mon sens plutôt prévisibles, mais je n’en ai pas été dérangée, chacun de ces trois personnages recèlent des mystères qui m’ont surprise. J’ai aimé ce que j’ai découvert, la mythologie choisie par Clavel, sa manière de placer les choses. Et même les rapports entre les personnages n’ont pas fait exception à la règle.

Et l’auteur cite Jean Marigny. Rien que pour ça, j’aime. (Bon, le père Ubu se balade aussi quelque part par-là – pour ma plus grande joie adolescente!)

Nombre de tomes parus (série finie) : 3.

Tome 2 : La légion des stryges.

Tome 3 : Le pouvoir des psylles.

Les Lames du Cardinal, tome 1

Auteur : Pierre Pevel.

Nombre de pages : 396.

Première parution : 2007. Cette édition VF : 2013.

Éditeur : Folio (Collection : SF).

Genre : Fantasy – Histoire.

Prix : 7,90€.

Résumé éditeur : 1633, sous le règne de Louis XIII. Le cardinal de Richelieu veille à la bonne marche du royaume de France, de plus en plus menacé par l’Espagne et ses nouveaux alliés : les dragons. Or, à situation exceptionnelle, moyens exceptionnels : le Cardinal se voit contraint de faire appel à une compagnie d’élite qu’il avait lui-même dissoute. Sous le commandement du capitaine La Fargue, les bretteurs les plus vaillants et les plus intrépides que possède le royaume sont ainsi réunis pour former à nouveau les redoutables Lames du Cardinal.

Depuis quelques années, j’avais très, très envie de découvrir cette série de Pierre Pevel, puisque j’adore son écriture et son univers (Le Paris des Merveilles m’a définitivement séduite) et j’aime les romans d’histoire et de cape et d’épées. J’avais juste, très, très peur d’être déçue parce que sur le papier, ce récit avait tout pour me plaire.

Et c’est tout l’inverse. C’est, une fois encore, un enchantement. A tel point que je ne sais pas trop quoi vous en dire, à part passer en mode groupie « ohmygod c’est trop super génial il faut que vous le lisiez à mort ! ». Pardon, mais ça résume plutôt bien mon sentiment !

J’ai eu quelques difficultés à situer les personnages en passant d’un chapitre ou d’une partie à l’autre (les coupures sont d’ailleurs fréquentes, ce que j’ai aimé. Ça ajoute au rythme effréné du livre et m’a permis de faire toutes les pauses que je voulais), mais j’ai préféré voir ça comme un petit défi à faire marcher mes petites cellules grises. Certes, j’aurais probablement trouvé plus agréable de reconnaître d’emblée chacun (Saint-Lucq, Leprat, la duchesse de Malicorne et Agnès sont ceux que j’ai le plus régulièrement confondus en début de paragraphe – ne me traitez pas d’hérétique, je fais de mon mieux !), mais ça vient de ma mémoire, je pense. Et ça ne m’a pas empêché de prendre énormément de plaisir à cette lecture.

Les personnages, malgré leur grand nombre, y sont pour beaucoup. On retrouvait cette pléthore de personnage dans les Angélique, notamment lorsqu’il était question de la Cour des Miracles, j’aime cette diversité, cette foule bigarrée de nobles, gueux et mousquetaires. Si j’ai aimé ceux de Dumas au service du Roi, passer littéralement au service du Cardinal est un changement de point de vue que j’ai aimé. L’auteur appuie le mystère et l’intelligence de cette figure charismatique. J’ai aimé ses rares apparitions, et les twists qu’il a réservés (et qu’il conserve encore probablement dans sa manche !). Et la petite référence à Athos, c’est une douceur exquise.

J’avoue que j’ai eu un petit faible pour Saint-Lucq (que je pensais un ennemi des Lames … on ne se refait pas :P) et Marciac (pouvez-vous franchement me blâmer? son charme fonctionne même en-dehors de l’œuvre :P), mais aucun personnage ne m’a pesé.

Je ne m’attendais pas aux personnages-dragons (j’ai lu le moins possible de critiques sur le sujet, tant mieux, le découvrir en douceur était parfait), plutôt aux dragons de compagnie comme celui de Richelieu, et les plus grandes bêtes. (Twist final que je n’ai pas vu venir et que j’ai hâte de reprendre). J’ai lu des lecteurs un peu déçus de ne pas avoir une incursion plus grande. Ce n’est pas mon cas, j’ai d’ailleurs particulièrement aimé le thème des Loges, qui m’ont rappelé les Francs-Maçons (c’est un peu plus bizarre de l’évoquer now avec leur présence aux Imaginales depuis quelques années … et ce n’est pas le « mouvement » que je connais le mieux … m’enfin bon), la menace politique présentée ici. J’ai aimé que ce ne soit pas une des nombreuses guerres, malgré les risques avec l’Espagne et la Lorraine, mais une menace plus sourde et insidieuse.

L’écriture est un enchantement. J’ai été transportée dans le Paris de l’époque, avec un bonheur fou, des descriptions développées et détailles qui ont contribué à brosser ce cadre riche. Je n’ose pas imaginer toutes les recherches que Pierre Pevel a réalisées pour ce superbe résultat, mais j’en suis reconnaissante, je n’ai pas vu de fausses notes. Le mélange avec les aspects de fantasy m’a conquise également, et ont un caractère plausible que j’espérais. Sans penser qu’on arriverait à prendre cette direction proche de la perfection. Si, si. Quand je vous disais que j’étais presque en mode groupie.

Les termes utilisés pour les dragons (drac, vyverne, etc.) m’ont surprise, dans le bon sens. J’ai hâte d’en découvrir davantage (c’est ma créature mythique préférée, j’ai plusieurs livres encore dans ma PAL sur ce sujet, alors vous pensez, c’était un livre pour moi !).

Donc, vous aurez compris que je n’ai pas du tout aimé et que je m’arrête là pour cette série.

(Je me doute que ça n’a pas marché, je ne suis pas aussi douée que Pierre Pevel pour les rebondissements de fin, mais j’y travaille.)

Nombre de tomes parus : 3.

Tome 2 : L’Alchimiste des ombres.

Tome 3 : Le Dragon des Arcanes.

Mise en bouche

Titre VO : Hyeo.

Auteur : Kyung-Ran Jo.

Traducteur : Hui-Yeon Kim.

Nombre de pages : 235.

Première parution : 2007. Parution VF : 2010.

Éditeur : Philippe Rey.

Genre : Contemporaine.

Prix : 18€.

Résumé éditeur Quand l’homme qu’elle aime la quitte pour la belle Lee Seyeon, une de ses élèves, la jeune et célèbre chef Jung Jiwon ferme l’école de cuisine qu’elle dirigeait, et sombre dans une profonde dépression. Avant de perdre tout sens du goût et de la vie, elle se réfugie dans le poste d’assistante qu’elle a occupé autrefois auprès du chef de Nove, le plus connu des restaurants italiens de Séoul. Un travail, ou plutôt un sacerdoce, qui peu à peu va lui permettre de refaire surface et de redécouvrir le plaisir sensuel de la nourriture. Un retour à la vie dont elle fait ici un récit sous-tendu par la folie d’une passion dévorante, mais où perce, entre foie gras à la toscane, crevettes aux pommes et pizza à la coréenne, une détermination sans faille. Avec une lenteur et une minutie tout orientales, la cuisinière amoureuse échafaude un plan de séduction culinaire pour un acte final, vengeur et triomphant …

J’avais énormément aimé la trilogie culinaire de Poppy Z.Brite, qui en plus d’être bien ficelée abordait la cuisine de manière intéressante. J’espérais avec cette lecture retrouver ce thème dans un contexte coréen, et elle a plus ou moins rempli cet objectif.

Jiwon, l’héroïne, a été trompée et abandonnée par celui qu’elle aime, pour une jeune femme qui était son élève en école de cuisine. Elle ferme celle-ci et décide de retourner travailler dans le restaurant italien qui faisait son bonheur jusqu’à ce qu’elle rencontre cet homme.

J’ai beaucoup aimé la découverte progressive de ce personnage, l’ex, des circonstances de leur séparation, jusqu’à son nom, durant le roman. A l’image du reste, les choses se font tout en délicatesse, en poésie, l’auteur prend véritablement son temps, malgré une chronologie apparente, il y a de nombreux flash-backs, ce qui ne m’a étrangement pas dérangée.

On a également un petit aperçu de la Corée, assez mince parce que Jiwon reste bien souvent confinée dans l’espace d’une cuisine. Elle évoque quelque fêtes, coutumes, mais on est principalement dans le domaine des chefs et des restaurants. L’héroïne parle forcément beaucoup de recettes, de quelque chose qui lui tient à cœur et la fait se sentir bien, comme on le sent tout de suite.

Elle relate beaucoup d’anecdotes sur la cuisine, la nourriture, au fil des siècles et des pays, qui peuvent ennuyer. Au contraire, j’ai beaucoup aimé, mais probablement parce que l’écriture m’a happée dès le début dans sa langueur et sa poésie.

Un aspect un peu étrange a été le rapprochement tout en simplicité de l’auteur entre nourriture et sexe, elle le fait assez régulièrement, sans prendre de gants. Rien que pour la description du jour où elle a surpris son amant qui la trompait dans le salon, c’est assez surprenant, mais ça n’est pas choquant, ça passe très bien, je trouve. (Bon, le passage avec le SDF, c’est un peu différent, mais on comprend qu’elle est en train de couler …).

La seule chose à vraiment m’avoir dérangée est ce pauvre Pauli. Pauvre bout’chou, j’ai été si triste en lisant ce qui lui était arrivé, surtout en apprenant que cette saleté de Seyeon (la nouvelle petite amie) avait bizarrement une poêle à frire en main en allant libérer un pauvre toutou qu’elle avait enfermé dans une salle de bains pendant trois jours …

Je ne m’attendais pas à la fin, mais j’ai vraiment aimé. C’est inattendu, drôle, oserais-je dire savoureux ? J’ai bien ri.

Les soeurs de la Lune, tome 0 : Gravure d’argent

Titre VO : Otherworld / Sisters of the Moon, book 1: Etched in silver.

Auteur : Yasmine Galenorn.

Traducteur : Cécile Tasson.

Illustrateur : Tony Mauro.

Nombre de pages : 122.

Parution VO : 2010. VF : 2011.

Éditeur : Milady.

Genre : Fantasy urbaine.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur Quand les soeurs d’Artigo vivaient en Outremonde, Menolly n’était pas une vampire, Camille était déjà un agent très spécial mais n’avait pas encore rencontré celui qui allait changer le cours de sa vie. Voici l’histoire de son premier amour.

Retrouvez ou découvrez les soeurs de la lune, mi-humaines, mi-fées, et suivez Camille, la sorcières dans une enquêtes trépidante et sensuelle.

J’avais passé un très mauvais moment avec le premier tome de la série, malgré des éléments sur l’univers qui auraient pu être intéressants. J’avais aussi trouvé cette préquelle en occasion, probablement à la même occasion, et j’avais décidé de le lire avant de décider si je laissais tomber la série.

Je n’ai même pas fini ce livre. Laisser un ouvrage en plan m’arrive rarement, mais j’ai retrouvé ce qui me dérangeait dans Witchling, et je me suis ennuyée.

Quelque chose de très bête, j’aurais aimé que le premier amour de Camille ne soit pas le mec dont il est question volume 1, mais un autre pour proposer quelque chose de différent, parce que là on a déjà une idée de ce qui s’est passé (enfin quand on avait trouvé ça intéressant, donc pas spécialement le cas, mais n’empêche, j’y ai vu un aspect prévisible).

Pourtant le début aurait pu être bien. Yasmine Galenorn propose une citation de Joss Whedon en exergue, celle de l’épisode Passion où Angelus parle justement de la passion. Donc j’étais plutôt dans de bonnes conditions.

J’ai retrouvé un langage familier qui m’a déplu, tourné vers le sexe dès la première page, et la prostitution. Et page 32, c’est le harcèlement avec le patron de Camille, toujours aussi vulgaire.

Et là j’ai dit j’arrête les frais. J’imagine que j’ai loupé des détails intéressants sur l’univers, Outremonde, ce qui est arrivé à Menolly parce que ça se profile, mais même l’enquête de Camille m’a ennuyée, j’ai eu l’impression qu’on se dirigeait vers la même structure que le tome 1, quelque chose d’übergigantesque pour l’humanité et puis Camille elle va sauver le monde, mais comme les chefs sont trop bêtes, ben ils vont l’exiler … je me fiche pas mal de me tromper.

Ça m’a agacée, je n’ai pas envie de poursuivre une série avec un vocabulaire trop familier à vulgaire, dont l’aspect enquête n’a pas d’intérêt à mes yeux (si c’est pour sauver le monde, Mary Sue, je préfère Buffy), les personnages m’ennuient et le sexe est le point principal à 99% du roman. Ça ne m’intéresse pas.

Et une série en moins.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 10.

Tome 1 : Witchling.

Le petit guide de survie en Allemagne

Auteur : Carine Girac-Marinier.

Nombre de pages : 159.

Parution : 2012.

Éditeur : Larousse.

Genre : Langue.

Prix : 5,99 €.

Résumé éditeur : Tu t’apprêtes à partir en séjour linguistique en Allemagne ? C’est la première fois et tu n’es pas vraiment à l’aise. Rassure-toi, ce petit guide pratique et plein d’humour va t’aider à préparer ton voyage et, surtout, faciliter ton quotidien outre-Rhin. 18 chapitres sur les différentes étapes de ton séjour (arrivée, repas et soirées en famille, sorties en groupe ou en solo). Les mots et expressions indispensables pour t’aider à te débrouiller dans toutes les situations. Les phrases essentielles. Des astuces pour éviter certains pièges. Les expressions et les mots qui sauvent. Des conseils pratiques (les cadeaux à éviter tels que le foie gras, l’andouillette, les escargots, etc). Des informations sur la culture allemande et sur les visites à ne pas manquer lors de ton séjour. Un maxi-quiz en fin d’ouvrage.

J’ai beaucoup apprécié cette petite incursion en Allemagne par le biais d’un collégien qui veut s’améliorer en allemand et s’y rend pendant les vacances.

On alterne les passages descriptifs de l’histoire en français, les listes de vocabulaires thématiques (comme sur la nourriture, les vêtements), et les petits quizz pour vérifier qu’on a bien compris. On décrit d’ailleurs particulièrement les habitudes culinaires des Allemands, avec les différences avec la France.

L’humour de l’auteur est particulièrement plaisant, ainsi que le style des petits dessins qui parsèment le texte. Il y a aussi pas mal de photos, ce livre est richement illustré. C’est définitivement un moyen sympathique de travailler son allemand, mais sur lequel je pense que je ne me baserai pas quand je pourrais (enfin) reprendre … tout bêtement, c’est proche du format poche, et si je trouve ça chouette pour la lecture, un peu moins pour bosser. Mais ça peut convenir sans problème à d’autres !

The Legend of Zelda : Four Swords Adventures, tome 2

Titre VO : Zelda no densetsu : 4tsu no ken 2.

Auteur : Akira Himekawa.

Traducteur : Florent Gorges.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2005. VF : 2010.

Éditeur : Soleil (Collection : Manga).

Genre : Manga – Shonen – Adaptation de jeu vidéo .

Prix : 7,50€.

Résumé : Zelda a été enlevée par un étrange Link noir. Pour la libérer, Link va utiliser l’Épée de quatre, qui va le diviser en quatre Link différents, reconnaissables à la couleur de la tunique (dans un manga en noir et blanc, c’est utile).

Bon, bon, bon, bon, bon … on prend les mêmes personnages (pas drôles) et on recommence. Le clin d’œil à Tingle est inutile et, une fois encore, ne m’a pas fait rire. Le Link Noir m’a franchement agacée, il est trop vantard, moqueur. J’aurais préféré qu’il soit mystérieux et mesuré comme Violet, il fait plus caricature de méchant.

Encore un problème de continuité : Rouge a une baguette de glace, maintenant? Non mais pourquoi expliquer les choses, hein. Pareil, sorti de nulle part, un commentaire indique « Link Noir déguisé en Violet », puis ce Link disparaît. La transition, que je ne vois qu’à relecture, est trop rapide et pas bien amenée.

Et le paroxysme de ridicule et d’inutile de cette duologie : Ganon est jacté en 2 secondes. Lire la boîte d’emballage de votre lessive vous prendra plus de temps. (Joke inside, j’espère que ça vous arrachera un sourire, c’est plus que ce qu’a fait ce livre).

J’admets que certains bonus sont sympathiques, comme ceux avec Noir qui achète des choses sur Ebay. Mais vraiment, à part ça, c’est une déception.

Nombre de tomes parus : 10.

The Legend of Zelda – A Link to the Past

The Legend of Zelda – Four Swords Adventures, tome 1

The Legend of Zelda – Majora’s Mask

The Legend of Zelda – Ocarina of time, tome 1 et 2

The Legend of Zelda – Oracle of Ages

The Legend of Zelda – Oracle of Seasons

The Legend of Zelda - Phantom Hourglass

The Legend of Zelda – The Minish Cap