Mille ans de poésie

Auteur : Jean-Hughes Malineau.

Illustrateurs : Christian Guibbaud, Judith Gueyfier, Muriel Kerba-Supiot.

Nombre de pages : 477.

Parution : 2007.

Éditeur : Milan (Collection : Mille ans de contes).

Genre : Poésie.

Prix : 22€.

Résumé éditeurUne nouvelle image pour la collection « Mille ans de contes » : Mille ans de poésie est présenté avec une nouvelle maquette qui, tout en respectant l’esprit de la collection, l’enrichit et la redynamise, avec une nouvelle couverture tout en couleurs et des illustrations intérieures en quadrichromie.La collection étant particulièrement plébiscitée par les prescripteurs, le titre est enrichi d’un atelier créatif qui invite l’enfant à la réflexion. Ce tour d’horizon de la poésie francophone couvre un large éventail de chefs-d’œuvre allant du Moyen Âge au xx siècle. Ainsi les lecteurs pourront lire des poèmes de Charles d’Orléans à René Char, de Victor Hugo à Pierre Coran, de poètes anonymes à Jacques Prévert.

J’adorais la collection Mille ans, lorsque j’étais ado. Je faisais mes délices de l’édition mythologie, en particulier, et maintenant je trouve encore génial le bandeau de chaque texte (les thèmes abordés, l’âge recommandé, le temps pris pour la lecture – inexistants sur cette édition puisque poésie, je suppose).

La première chose que l’on peut dire de ce recueil, c’est qu’il est magnifique. Il a véritablement ce côté délicat et élégant que peut avoir le genre, dans l’utilisation de belles polices sophistiquées, tout en étant lisibles, de couleur bien choisies, etc. De ce point de vue, c’est un très bel ouvrage. Il propose aussi une annexe pédagogique sur la construction d’un poème, sa lecture et son écriture.

Du point de vue des textes, j’ai eu quelques attaques de nostalgie (Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin de Victor Hugo) de poèmes que j’appréciais particulièrement enfant. C’est toujours une expérience de retrouver des textes qu’on a appris il y a bien vingt ans maintenant  (et paf le coup de vieux xD).

Il y a quelques belles découvertes. L’auteur propose notamment un recueil de virelangue, qui reste un exercice toujours très drôle (Chose aisée : six chats chauves assis sur six souches de sauge sèche), ainsi que des déceptions. Déjà, il n’y a pas mon poème préféré de Louise Labé (Tant que mes yeux), que je ne trouve pas si complexe pour des jeunes puisque abordé dans un autre recueil jeunesse que je possède.

Et puis, j’avoue que j’avais une arrière-pensée en entament cette lecture. Deux, en fait. La première, trouver un recueil attrayant pour des collégiens. Le contrat est plutôt rempli sur ce plan, je trouve, malgré quelques textes un peu trop longs à mon goût.

La seconde : trouver des poétesses puisque j’en connais très peu (à part Louise Labé <3, Christine de Pisan, Marie de France, Elsa Triolet), notamment dans le cadre du challenge Femmes de Lettres. Et de ce point de vue, je suis déçue. J’en compte douze … C’est un peu dommage de présenter un panel de la poésie, sur mille ans, depuis le Moyen Âge, et de donner l’impression que peu de femmes écrivaient des poèmes …

Si vous cherchez un beau livre sur la poésie, à l’intention de la jeunesse, il est fait pour vous. Si vous cherchez de la diversité (c’est franco-français, pas sûre qu’il y a du belge, canadien, africain etc.), je ne le recommanderai pas forcément.

Slaine Adamson, tome 1 : De trèfles et de plumes

Auteur : J. Arden.

Couverture : WarpedCover.

Nombre de pages : 542 p.

Parution : 2015.

Éditeur : J’ai Lu (Collection : Darklight).

Genre : Fantasy urbaine.

Prix : 13€.

Résumé éditeur   1890, Londres.

Lady le jour, Rose de la reine la nuit, Sláine Adamson mène une double vie qui nécessite quelques ajustements vestimentaires et beaucoup d’entorses à l’étiquette. Quand, dans un cimetière de Whitechapel, la brume revêt un parfum de soufre et de trèfles et qu’un partenariat temporaire est requis avec une grande brute d’Irlandais, il se pourrait que même des litres de thé ne suffisent pas à garder intact le flegme de notre enquêtrice. Au moins, voilà l’occasion pour elle de troquer ses aiguilles contre des couteaux. Pour la reine !

Je me faisais une joie de découvrir ce roman. Le contexte me séduisait tout particulièrement, le prénom de l’héroïne m’avait déjà transportée par-delà la mer, j’étais prête à le dévorer en deux jours, sans dormir, facile.

Ca n’a pas tout à fait été le cas. Je me suis vraiment ennuyée, cette lecture s’est traînée en longueur.

Si le côté steampunk est plutôt présent, il ne fait malheureusement pas tout. Les détails vestimentaux ne m’ont pas passionnée, au contraire.

Le style de langue m’a paru ampoulé, artificiel. Trop littéraire pour être naturel, en fait, comme une traduction trop appuyée (alors que le livre n’a pas été traduit).

Je n’ai pas bien compris ce que venait faire l’archange là. J’imagine que sa présence sera expliquée dans la suite, mais je l’ai trouvé en décalage avec le reste de l’intrigue.

Un autre problème a été que Slaine ne m’a pas paru attachante, et comme tout ce récit se fait en sa compagnie, avec ce style artificiel, je me suis ennuyée, j’ai trouvé le temps vraiment long. Quelques mois après, je ne peux même plus vous parler de leur ennemi, je l’ai oublié, en prime. C’est presque une énième aventure de fantasy urbaine, à tendance steampunk, dont je ne distingue pas les points forts. Il ne me reste en mémoire que le temps que j’ai mis à le lire, le manque d’intérêt, l’ennui.

Tant pis.

Du côté des petites filles

Titre VO : Dalla Parte delle Bambine.

Auteur : Elena Gianini Belotti.

Nombre de pages : 206.

Première parution VO : 1973. Cette édition VF : 2009.

Éditeur : Antoinette Fouque (Collection : Des Femmes).

Genre : Essai.

Prix : 8,25€.

Résumé éditeur Du côté des petites filles est une analyse, fondée sur de très nombreuses observations qui rendent la lecture agréable et parfois amusante, de la vie de l’enfant selon qu’il est un garçon ou une fille.

Comment l’enfant préexiste-t-il dans le désir de ses parents? Comment est-il déjà conditionné par l’attente de ses parents? Quelle répression lui fait-on subir s’il ne correspond pas aux souhaits des deux parents. La petite enfance, comment les enfants ont-ils intériorisé les conditionnements par sexe, les rôles sociaux qui leur correspondent? Comment, en fait, sont-ils déjà des réductions d’adultes prêts à se conformer au modèle que conserve et transmet la société.

Étude des fondements d’une éducation qui se transmet toujours à l’identique, de manière presque inconsciente, automatique. L’auteur montre comment elle est le résultat de toute une série de conditionnements passant par les jeux, les jouets, la littérature enfantine.

Critique des méthodes pédagogiques, du manque presque total de préparation des enseignants, des rapports toujours faussés des instituteurs et institutrices avec les enfants. Seules les qualités  » humaines  » sont à développer et à favoriser, conclut l’auteur, et ceci pour le plus grand bénéfice de tous.

J’étais très curieuse de découvrir cette notion de conditionnement des enfants avec un ouvrage aussi « ancien ». Mais, vraiment, pour un texte qui date des années 70 je l’ai toujours trouvé d’actualité dans de nombreux domaines, notamment les jouets et la manière dont une petite fille doit se tenir.

J’ai été un peu choquée de voir par quelles extrêmes certains parents passaient pour que le comportement de leurs enfants soient conformes à la norme (vifs et agités pour les garçons, posée et bien mise pour les filles, etc.), grondés, rudoyés, critiqués auprès des enseignants …

Certains éléments restent tout de même datés. Je ne parle même pas du chapitre consacré aux enseignants et à leur formation, d’une part parce qu’on se situe en Italie, mais aussi parce qu’apparement à l’époque c’est 1) limite comme dans La Petite maison dans la prairie, tu as ton diplôme de fin d’études (brevet) et tu es limite stagiaire dans une école ; 2) réservé aux filles à 98% ;  3) tu es juste stagiaire en attendant de te marier d’ici un an.

Ben zut, je suis tombée dans La Petite maison dans la prairie, c’est officiel.

Non, mais c’est vraiment l’impression que j’ai eue.

Pour le reste de l’ouvrage, j’ai aimé la manière de l’auteur sépare son texte selon les différents âges de l’enfant : la grossesse et naissance, la petite enfance, les jeux, jouets et littérature. J’aurais bien aimé poursuivre à l’adolescence.

J’ai halluciné de voir tant de préjugés et stéréotypes rassemblés, rien que pour les filles : plus affectueuses, plus reconnaissantes, plus mignonnes et coquettes, agréables à habiller (omygod j’ai ce souvenir totalement désagréable d’avoir eu l’impression d’être une poupée dans mes jeunes années T_T), elles tiennent compagnie à la maison et aident au ménage. Toutes ces choses qu’on attend des filles uniquement, qu’on les oblige presque à suivre …

J’avoue que j’aurais ri si je n’avais pas été atterrée par cette mère qui refuse un savon à lessive à son petit garçon, qui veut donc faire la lessive. Elle lui dit qu’il ne « peut pas ». Genre il est physiquement incapable de faire la lessive ? sa main va tomber en morceaux s’il touche un savon ? Apparemment non parce qu’il en prend un pour le mettre dans le caddie et se fait engueuler comme du poisson pourri …

Une lecture qui fait réfléchir sur ces différences de traitement, mais aussi de vision des enfants et de leur éducation.

Obsession musicale du moment : PelleK

Il y a quelques mois, lorsque je rédigeais pour le blog l’article sur le génialissime concert du Prometheus Cinematic Tour de Luca Turilli’s Rhapsody, j’ai fait quelques recherches sur les noms des différentes personnes (au chant, aux instruments, à la composition).

J’ai eu une surprise en ce qui concerne Qantice. Leur site internet indiquait (la page n’existe plus maintenant) PelleK comme leur chanteur, pour l’album Phantonaut.

Et  je ne l’ai absolument pas reconnu. Pourtant, diantre, j’ai passé près d’une heure à quelques mètres de la scène ! Même si David Akesson est très cool, ce n’était pas le même chanteur.

Par curiosité, je suis allée sur la page YouTube de PelleK, et je suis tombée amoureuse de sa voix ^^ Ce charmant jeune homme, de son vrai nom Per Fredrik Asly, est donc un chanteur norvégien, de metal, plus particulièrement de power metal, et a travaillé avec Qantice, Dragon Force récemment, Damnation Angels (2013 et 2015) et Orion’s Reign en plus de Qantice (pour The Phantonauts donc).

J’ai écouté en quelques jours toutes ses vidéos (et il y en a un certain nombre !), elles ont vraiment un côté addictif, entre sa voix qui passe du grave aux aigus, ses choix de chansons passionnants … J’adore son côté lumineux, sa présence, sa voix est magnifique, et je suis tout à fait capable de me passer toutes ses vidéos en boucle.

Si vous appréciez le metal, vous devriez trouver quelque chose qui vous convient. Il réalise en effet des covers de chanson metal, et propose des versions de chansons mainstream (pop, rock, etc.) dans ce style, comme des chansons Disney, ou des covers d’anime. Du coup, même si genre n’est pas votre tasse de thé à la base, son travail peut tout à fait vous plaire !

D’ailleurs, à part certaines d’entre elles très lourdes (les medleys de vingt chansons …), il réalise les arrangements seuls, ce que je trouve génial également. Quel travail !

J’aime beaucoup la formule qu’il propose en ce moment : il alterne les chansons d’anime et les covers metal de chansons qui ne le sont pas à la base ^^ il y a pas mal de Disney dans le lot et j’attends avec impatience I Won’t Say (I’m In Love), la chanson de Meg, comme il s’st intéressé à différents morceaux de Hercules❤

J’adore aussi le fait qu’il chante non seulement en anglais, mais aussi japonais, espagnol, norvégien et français … Non seulement parce que j’adore entre des langues étrangères, mais que ça donne un côté très éclectique et universel à ses choix ^^

Mais PelleK, c’est aussi le nom du groupe composé du chanteur, de Ingemar Bru à la basse, Patrick Fallang à la guitare et Stian Warlow Braathen à la batterie. Ils ont produit cinq albums complètement géniaux – quatre originaux et l’un de reprises de chansons de Noël (vous pouvez acheter les boîtiers physiques sur leur site, ou sur Itunes ; les covers YT sont aussi dispo).

Maintenant, quand on m’enquiquinera en décembre pour passer des chants de Noël, ce sera du metal. Merci PelleK❤

(Oui, je suis une insupportable grinch.)

Ces quatre albums, honnêtement, je ne les connaissais pas lorsque j’écoutais en boucle toutes les vidéos Youtube. A part Cloud Dancers, que je trouve merveilleuse et qui m’a vraiment décidée à commander ces albums.

J’avais fait exprès de ne pas regarder les vidéos une fois que j’ai décidé de commander les albums … pour garder la surprise. J’étais un peu inquiète, si je n’aime que cette chanson c’est un peu idiot de se faire envoyer cinq CD de Norvège ^^,

Eeeet … au final … je n’écoute que ces quatre albums depuis que je les ai reçus. Pratiquement.

Sauf en fait pour vous rédiger les albums consacrés à Carmilla et ma playlist habituelle.

De laquelle j’ai omis les chansons de PelleK puisque je ne les avais pas en démarrant.

Et qu’en fait depuis cette été, ma playlist Carmilla ce sont ces quatre albums : Bag of Tricks, Ocean of Opportunity, Cloud Dancers et A Marvelous Method of Reclusion. (Et Christmas with Pellek, qu’honnêtement je garde pour décembre parce que les chansons de Noël en été je ne peux pas ^^,)

Et que c’est pour ça que je le baptise mon obsession musicale du moment.

(Trajet en voiture avec mon père : Mais où tu trouves des trucs comme ça, bon sang ??

Mon père a horreur du metal. Pour être tout à fait honnête, il a horreur de toute ma playlist ^^,

Lynnae : En Norvège.

Oui, elle était facile, celle-là ^^,)

Je ne compte pas vous détailler ces quatre albums (d’autres articles dans un futur plus ou moins proche, si ça vous intéresse ?), je voulais juste vous faire découvrir ce chanteur que j’adore depuis cet été et que j’écoute en boucle ^^

(Et je ne me suis pas refait toutes ses vidéos YT pour décider quelles covers je vais acquérir sur iTunes❤ je sens qu’il y en aura pas mal, entre Wrecking Ball, les Disney, ses covers Nightwish, Rhapsody … )

Qu’en pensez-vous ? Vous seriez tentés pour une découverte ? Vous avez une obsession musicale du moment à me faire partager ? Bonne écoute !


Si vous voulez le suivre sur Facebook ou Youtube ; acheter ses albums ou se balader sur son site ; chercher ses covers sur Itunes ; le soutenir sur Patreon.

La Bible Dracula : Dictionnaire du vampire

bible draculaAuteur : Alain Pozzuoli.

Couverture : Elodie Saracco.

Nombre de pages : 653.

Parution : 2010.

Éditeur : Le Pré aux Clercs.

Genre : Fantastique.

Prix : 22,90€.

Résumé éditeur Tout ce qu’il faut savoir sur Dracula et les vampires

Dracula, le sombre et sanguinaire héros du roman de Bram Stoker, est aujourd’hui une véritable icône de la culture populaire. Ce libre penseur, devenu l’archétype du vampire, incarne deux mythes à la fois : Faust et Don Juan — l’immortalité et la séduction absolue. Quand les autres vivent en troupeaux, lui affirme, du haut de sa superbe, sa solitude millénaire.

Dans ce dictionnaire, retrouvez l’univers de Bram Stoker, ainsi que tout ce qui a participé à ce succès en littérature, à la scène, à l’écran, en musique, dans la bande dessinée… Du Nosferatu de Murnau à celui de Werner Herzog, en passant par ses incarnations à l’écran, Bela Lugosi, Christopher Lee, Klaus Kinski ou encore Gary Oldman, sans oublier les lieux hantés par la figure du vampire, voici le tableau exhaustif des multiples représentations de Dracula qui ont marqué et marqueront encore durablement notre imaginaire.

J’étais un peu inquiète après lecture du dictionnaire du fantastique, qui partage un de ses auteurs avec cet ouvrage, puisque je ne l’avais pas franchement apprécié. C’est tout le contraire qui s’est produit ici. Il m’a fallu du temps pour le lire, mais davantage parce que je l’ai savouré.

L’écriture d’Alain Pozzuoli est divine. Fluide, addictive, avec une pointe d’humour par moment, elle m’a fait passer un moment de lecture parfait.

Le livre se présente donc comme un dictionnaire qui tente de recenser différents livres, films, groupes, jeux vidéos qui abordent le personnage de Dracula, et du vampire, mais aussi d’autres curiosités, comme des lieux touristiques, des opérations militaires, des personnes ayant véritablement existé. La somme d’information est passionnante, mais mériterait définitivement une remise à jour.

Deux cahiers d’illustrations en couleur complètent un texte génial. Je n’ai jamais pensé qu’il fallait davantage d’images pour illustrer les différentes entrées, au contraire.

L’auteur m’a donné envie de découvrir plein de romans et de films, mais j’avoue qu’en matière de séries télévisées il y a un petit manque … d’où une remise à jour ardemment demandée ! De même, il y a un grand oublié : le manga, alors qu’il y aurait énormément de matière ; j’avais fait la même réflexion à l’ouvrage de Jean Marigny (enfin, pour la matière, parce que sinon la personne qui s’en occupe a totalement caviardé le truc).

La bibliographie de Dracula de Jacques Finné me tente beaucoup. Count Dracula, un téléfilm de 1978 réalisé par Philip Saville est aussi sur ma liste. Tout comme Deafula, une version noir et blanc en langage des signes (qui m’intéresse depuis que j’ai découvert Switched at Birth). Dracula de Bill Eagles (2007) est un must see : David Suchet❤ y campe Van Helsing ! Dracula Rising, réalisé par Fred Gallo (1993) me tente également. Van Helsing de Stephen Sommers (2004) promet, avec Hugh Jackman en héros éponyme.

La bande dessinée Nosferatu de Philippe Druillet m’interpelle aussi, même si, j’avoue, une illustration pour se rendre compte du style aurait été sympathique. L’auteur me tente encore plus pour l’ouvrage Le sang, mythes, symboles et réalités de Jean-Paul Roux qui est sur ma wish depuis des années. Mais je ne connaissais pas Vampires, Dracula et les siens, une anthologie composée par Jean Marigny et Roger Bozzetto (et forcément maintenant je la veux ^^, ).

La DVDthèque idéale en fin d’ouvrage est une attention très délicate, je ne manquerais pas de m’y atteler puisque j’ai vu et possède très peu de films qui la composent.

J’ai beaucoup aimé retrouver une entrée sur Les cent ans de Dracula de Barbara Sadoul, un livre adoré lorsque j’étais adolescente. L’entrée concernant les maladies liées au vampirisme est particulièrement intéressante, comme la lasthénie, la nécrophilie, la névrose d’Antinéa, la porphyrie, le syndrome de Renfield entre autres, avec une analyse et des exemples de gens qui en ont souffert.

Et Pozzuoli propose une entrée à Maléfice. La sorcière de La Belle au Bois dormant. J’adore ce film, j’adore ce personnage.❤ Il la rapproche du personnage du vampire, ce qui est non seulement général, mais également particulièrement pertinent.

Et il n’a pas oublié Jean Marigny. C’est bien.❤

Un ouvrage génial qui parlera à tout fan de vampire. Et de Jean Marigny.

Une Enquête du commissaire aux morts étranges, tome 1 : Casanova et la femme sans visage

commissaire aux morts étranges 1Auteur : Olivier Barde-Cabuçon.

Illustrateur : Natalie Shau.

Nombre de pages : 327.

Première parution : 20. Cette édition : 20.

Éditeur : Actes Sud (Collection : Actes Noirs).

Genre : Histoire – Policier.

Prix : 22,90€.

Résumé éditeur Après avoir sauvé Louis XV de la mort lors de l’attentat de Damiens, et malgré son peu de goût pour la monarchie, le jeune Volnay obtient du roi la charge de “commissaire aux morts étranges” dans la police parisienne.

Aidé d’un moine aussi savant qu’hérétique et d’une pie qui parle, Volnay apparaît comme le précurseur de la police scientifique, appelé à élucider les meurtres les plus horribles ou les plus inexpliqués de son époque. Epris de justice, c’est aussi un homme au passé chargé de mystère, en révolte contre la société et son monarque qu’il hait profondément. Lorsque, en 1759, le cadavre d’une femme sans visage est retrouvé dans Paris, Volnay doit conduire une enquête sur le fil du rasoir avant que le meurtrier ne frappe de nouveau.

Surveillé de près par Sartine, le redoutable chef de la police qui voit d’un mauvais œil ce policier hors normes, Volnay, aidé à cette occasion par le libertin Casanova en personne et une jeune aristocrate italienne tournée vers les sciences et le progrès, remonte la piste d’un crime qui pourrait impliquer la Pompadour et Louis XV lui-même. Mais entre des alliés incertains et des adversaires redoutables, à qui le commissaire aux morts étranges peut-il se fier ? Des intrigues de la Cour de Versailles à la mystérieuse maison du Parc-aux-Cerfs, Casanova et la femme sans visage restitue avec une stupéfiante justesse, dans l’atmosphère si particulière de l’époque, les étonnants personnages que sont Louis XV, la marquise de Pompadour, Casanova et la figure énigmatique du comte de Saint-Germain, et inaugure une série policière des plus prometteuses.

Après L’énigme des Blancs-Manteaux, j’avais très envie de découvrir d’autres séries mêlant policier et historique. J’avoue que j’ai un faible pour la collection Actes Noirs et leurs couvertures, notamment celle-ci, donc c’était l’occasion de tester.

Le récit démarrait bien, avec le crime, l’enquêteur prometteur … et paf, sort une jeune demoiselle et le commissaire est tout bouleversifié d’une manière tellement clichée. J’étais dépitée. Et entre en scène Casanova, et c’est parti pour le triangle amoureux. Cet aspect m’a fatiguée.

D’autant que j’imagine que Casanova oblige, chaque chapitre évoque le sexe, dans ses anecdotes à lui, dans ses actions, dans le mobile, dans le personnage de Louis XV, apparemment un sacré obsédé (je n’en sais rien, je connais peu cette période). J’étais tout sauf enthousiaste, j’avais hâte d’en finir. Et Casanova qui passe son temps à parler de sa mère, complexe much ? Ce personnage aurait pu être drôle et léger, je n’ai pas trouvé que c’était le cas.

L’aspect historique m’a déçue dans ce cadre puisque la peinture qu’en fait l’auteur est axée sur le sexe. Et les commérages et le mauvais esprit de la cour. J’imagine que c’était le cas, mais ce n’était probablement pas le seul aspect, et c’est d’un ennui qu’il soit le seul représenté.

Au final, pour l’enquête … avec l’arrivée d’une société secrète, mon attention a encore décru, parce que ce n’est pas du tout un thème qui me parle. Un deuxième crime a lieu. Copycat, au final. Et vraiment, les résultats sont décevants. Bon, la manière dont Volnay la mène n’est pas trop mal et aurait pu m’intéresser sans ce love interest et triangle amoureux.

Je crois que je n’ai aimé que le personnage de la pie, dont l’expression favorite est « Casa est un con ».

Je comprends que c’est une série qui puisse plaire aux lecteurs. Ca n’a tout simplement pas été mon cas.

Nombre de tomes parus : 5 (série en cours).

Shirayuki aux cheveux rouges, tome 3

Titre VO : Akagami no Shirayuki Hime.

Auteur : Sorata Akizuki.

Traducteur : Pascale Simon.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2007. VF : 2012.

Éditeur : Kana (Collection : Shojo).

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 6, 85€.

Résumé éditeur : Shirayuki habite désormais au royaume de Clariness. La jeune fille à la chevelure rouge a réussi à merveille l’examen pour devenir pharmacienne de la Cour. Sa relation avec Zen grandit, et elle fait de nouvelles rencontres plutôt inhabituelles ! Mais les beaux jours ne durent jamais longtemps…

Une fois encore, un joli volume, mais qui ne me laisse pas beaucoup de souvenirs. Shirayuki et Zen se rapprochent (dans une très jolie double planche, d’ailleurs).

Et Raji, le prince du royaume de Shirayuki, qu’on voit dans le premier volume et que j’espérais voir y rester, fait une visite au royaume, sous la suggestion du frère aîné de Zen, ce qui m’a déjà ennuyée, j’aimerais bien passer à autre chose, il n’est vraiment pas intéressant. Il lâche une petite bombe en disant avoir entendu que Shirayuki et Zen avaient envisagé de se fiancer, mais principalement pour se sortir d’affaire.

On découvre un petit flash-back sur l’enfance de Zen pour éclairer le personnage d’Izana (son frère), mais je n’ai pas été particulièrement intéressée. La rencontre entre Shirayuki et Raji est tout de même assez drôle, surtout par la bêtise du prince.

Il y a peut-être un petit manque des activités de pharmacienne de Shirayuki, ces passages avec les plantes me plaisent bien (peut-être une ou deux pages, ce n’est pas beaucoup).

La dernière histoire, sur une jeune fille et un seigneur du peuple commençait bien mais est coupée avant sa résolution. Elle vante les mérites des oiseaux de son île pour leurs qualité d’amis et de messagers, lorsque le seigneur n’y voit qu’objet de chasse. Le prince décide de tester les qualités de vol des oiseaux pour les utiliser dans tout le pays, et l’héroïne est mise à contribution en attendant la bête à l’arrivée. Pourquoi pas, mais je trouve qu’on s’éloigne un peu …

Enfin, ça reste une jolie histoire, mais je dois presque la relire pour écrire quelques lignes.

Nombre de tomes parus : 8 (série en cours).

Tome 1

Tome 2