Bibliothèques Lynnaennes - Piles à Lire

Petite commande geek

Entre une box littéraire (Fairy Loot <3) et une commande de livres vente privée est arrivé un colis geek sur la Falaise. Je vous en parle rapidement, si ça vous plaît je vous dirai lorsque j’en reçois d’autre.

Depuis quelques années, je suis très fan du site EMP (qui ne me rétribue pas pour cet article malheureusement :P), vente par correspondance de fringues et objets gothique, metal, musique, et plus récemment geek, notamment Harry Potter, Batman, etc.

Oui, je me demande aussi comment ça se fait que je ne sois pas encore ruinée.

J’ai de la mesure, que voulez-vous.

(Ignore les coupines blogueuses qui se bidonnent).

Dans le cadre de mes résolutions de routine sportive, n’avoir qu’un seul pantalon adapté, c’est quand même limite, surtout que je suis pratiquement chaque soir de semaine en activité.

Quand bien même c’est un Serpentard ❤ (Et en plus j’ai la veste Teddy, à l’américaine, qui va bien avec).

Donc, logiquement, ce ne sont que des choses utiles. Un jogging, des élastiques (figurez-vous que des bien épais comme ça, je n’en ai presque plus), un paillasson, et quelques T-shirts. Le noir est aux couleurs rouges d’EMP et c’est cadeau en atteignant un certain montant ^^

Et puis le Mirai Trunks il me le fallait et puis c’est tout (bon par contre c’est toujours aussi compliqué de gérer les tailles masculines, là il fait plus tshirt de bénévole dans une convention j’ai hésité à demander la taille en-dessous ^^,).

Ah, et une montre. J’adore le symbole de Triskèle (que j’envisage toujours de tatouer sur mon poignet), mais le bracelet est un peu court. Il se ferme, et c’est peut-être à cause de la vitre sur le cadran qu’il est plus lourd, et donc que le bracelet est un peu plus douloureux. Ou alors c’est parce que depuis que j’ai cassé mon précédent bracelet vers avril je n’ai plus porté de montre. En tout cas, je trouve celle-ci vraiment très chouette.

N’hésitez pas à me dire si vous vous laissez tenter par une commande chez EMP !

Au bord des mots, lectures sur un rocher

In Death, tome 12 : Betrayal in Death

Au nom du crime (VF). Nora Roberts alias J.D. Robb (autrice). 2010, 268 p. Piatkus. Science-fiction – Policier.

Eve doit assurer la sécurité d’une vente aux enchères ultra prisée dans un grand hôtel, appartenant à devinez qui, mais ne pouvait pas prévoir le drame qui se déroule en coulisses : une femme de ménage est violée et assassinée, d’une manière particulièrement remarquable, qui l’amène à penser que c’est un professionnel qui s’en est pris à elle.

J’ai beaucoup aimé Magda, cette grande actrice qui propose ses souvenirs (robes et autres memorabilia) aux enchères, une fois encore amie de Roarke et qui se révèle plutôt sympathique. J’espère qu’elle sera récurrente dans la série (et qu’elle jouera un plus grand rôle, elle fait un peu potiche ici). Trina, qui terrifie Eve en voulant la maquiller et la forcer à prendre soin d’elle, elle revient pour la terrifier et se moquer un peu d’elle, avec beaucoup de plaisir de son côté et du mien.

Pour une fois, Eve dispose d’un visuel sur le crime, ce qui change. J’ai été étonnée qu’on en apprenne si vite sur lui, même si c’est son commanditaire qui se fait désirer. Mais j’ai eu un peu de mal à suivre l’enquête, bizarrement, ou m’intéresser à celui qui l’emploie, même si vers la toute fin j’ai commencé à me douter de son identité.

Elle est flanquée de deux agents du FBI, avec comme j’ai l’impression quotidiennement dans ce type de policiers, un abruti qui n’hésite pas à risquer ses collègues pour essayer de se démarquer. Pourquoi pas, mais un peu déjà vu.

L’évolution de la relation entre Eve et Delia (Peabody), lorsque la première la réconforte, ou essaie, du moins, est touchante à suivre.

L’un dans l’autre, un volume sympathique, mais pas spécialement marquant.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Hikaru no Go, tome 2

Yumi Hotta (scénariste). Takeshi Obata (dessinateur). Yoshiaki Naruse, Julie Naruse (traducteurs). 1999 (VO), 2007 (VF), 192 p. Tonkam. Manga – Shonen. 6,99€.

En fouillant dans son grenier, le jeune Hikaru découvre un jeu de go, habité par l’esprit d’un ancêtre, un excellent joueur des temps anciens Sai Fujiwara. La passion de Sai pour ce jeu entraîne peu à peu Hikaru dans le monde du Go.

Je suis définitivement très fan du personnage de Saï. Toujours aussi touchant dans ce volume par son amour du jeu, j’ai également apprécié ses anachronismes, ses découvertes, ses petites crises de larmes et ses apparitions en général.

Hikaru est égal à lui-même, un petit garçon amusant qui découvre le go et souhaite surtout s’amuser. J’ai juste été ennuyée par l’utilisation du mot collège à deux reprises : pour dire qu’il n’y est pas encore (et donc risque d’être disqualifié du tournoi si ça se sait) et pour dire qu’il est dans tel collège … hum … peut-être un souci de relecture.

Mais le fait qu’il soit plus jeune en fait un héros intéressant. Juste un peu moins quand il y va de sa petite remarque sexiste avec son amie (c’est une fille, elle peut pas comprendre le go … merci Saï de lui rabattre son caquet – même si ce n’était pas son intention, il est trop gentil – en précisant que le go est pour tout le monde).

Le concept des petits tournois, des évolutions, ce côté très shonen, se retrouve avec plaisir. Les personnages ont aussi ce style très attachants où on prend plaisir à les suivre pendant un long cycle car on souhaite les voir évoluer.

Je trouve juste un peu dommage ce collège où Akira va (c’est sa future/nouvelle école? pas trop compris) et entre dans le club de go. L’atmosphère y est glacée, presque militaire, on ne s’y amuse pas, seules les performances importent et ça ne me plaît pas du tout – mais c’est fait exprès, je m’en doute.

Toujours aussi simple et efficace.

Nombre de tomes parus : 23 (série finie).

Tome 1

Au bord des mots, lectures sur un rocher

La Colonie

Marivaux (auteur). 1750 (VF), 2015 (VF), 103 p. Hachette (Biblio Lycée). Classique – Théâtre. 3€ .

Une île déserte est le théâtre d’une prise de bec mémorable : les femmes se révoltent et réclament les mêmes droits que les hommes. Femmes du peuple et femmes nobles veulent pouvoir exercer les mêmes métiers que ces messieurs, faire les lois, ne plus être soumises… Tout finira par s’arranger, mais les hommes ne perdent rien pour attendre, comme le dit Arthénice : « Et quand même nous ne réussirions pas, nos petites-filles réussiront. « 

Suite à ma lecture de 365 personnages littéraires expliqués, j’ai eu très envie de relire un peu de théâtre, depuis le temps que ça n’était plus arrivé … j’ai donc fait une razzia dans l’étagère consacrée à mon boulot, qui mérite d’ailleurs qu’on s’y penche, mais c’est un autre problème.

Dans la pile que j’ai ramenée pour mes vacances, il s’est trouvé ce très court texte. Je garde un excellent souvenir de Marivaux, que j’ai découvert via le challenge sur la littérature française que je faisais il y a quelques années, évoquant les sentiments de manière plutôt légère.

Ce petit ouvrage, s’il est assez attrayant – même si franchement la couverture n’a strictement rien à voir avec le texte, démarre par une présentation simple et claire de l’auteur, et une biographie sous forme de bande dessiné. Quelques indications sur le contexte ferment cette présentation, que je trouve assez simple en allant à l’essentiel. Le dossier final aborde l’utopie et les droits des femmes, avec des extraits et groupements de textes qui alourdissent peut-être un peu le propos.

En ce qui concerne la pièce, je n’ai pas vraiment ri. Les personnages sont sur une île qui semble déserte, arrivés là on ne sait trop comment (et vous savez que j’aime bien connaître ce genre de raison) et ils se disputent entre eux au moment de fonder leur société, que les femmes souhaiteraient égalitaire, et les hommes pas vraiment. (L’ennui c’est que pour certaines des femmes l’égalité ne passerait pas par le changement des classes … un des problèmes soulevés très rapidement).

J’apprécie les prémisses, sans problème, les disputes, les revendications. Je suis surtout déçue du fait que ça n’aille nulle part et que le résumé sort carrément « tout finit par s’arranger » parce que la situation ne change pas. Enfin apparemment y a un vague « souci des droits » à la toute fin parce que la colonie est attaquée donc chacun retourne à sa cuisine (c’est pas comme si Arthénice, la noble, disait au début qu’elles voulaient être associées aux questions militaires aussi) … Et elle se dissocie de sa camarade bourgeoise parce qu’il ne faudrait pas perdre de vue les choses importantes : femme certes, mais au-dessus des autres … moui, moui, moui …

Donc voilà, les femmes retournent à la cuisine et tout s’arrange.

Bon, j’ai fait mes petites recherches. La première version du texte a fait un flop total en représentation et Marivaux a changé le texte pour avoir quelque chose de bien politiquement correct, donc bien décevant. C’est choupi d’essayer, mais ça donne juste une vague impression de ne servir à rien.

Ah, et quand Mme Sorbin, la dame non noble, fait une grande déclaration selon laquelle l’homme ne devrait pas être déshonoré pour son infidélité comme une femme le serait, parce qu’il n’a pas de force, qu’elle compatit à sa faiblesse, qu’elle lui laisse la bride sur le cou (heu traduction tu es en train de dire qu’il peut aller voir ailleurs no soucy Lucy ?), que plus il est faible plus les femmes sont grandes ?

Non seulement c’est tordu mais question égalité c’est complètement à côté de la plaque. C’est une femme, Arthénice, qui souhaite ce principe d’égalité, et une autre qui lui dit que ce qu’elle sort ne vaut rien … je savais que ce texte allait m’énerver, en fin de compte … quand un des hommes trouve que cette idée égalitaire n’est pas mauvaise, Mme Sorbin renchérit avec la tirade mentionnée au-dessus. Okay …

Bref. Si c’est une tentative de dépeindre une société utopiste égalitaire, c’est très clairement manqué, et très mal fait au passage. Et franchement, c’est tellement court (un acte, mais dix-huit scènes) … en fait non, je trouve ça mal construit. Pour moi un acte, surtout pour une pièce classique, a moins de scènes, pour effectuer une coupure (déjà que dans une édition scolaire entre les scènes vous trouvez des études de texte). Dans ce cas présent, j’ai trouvé la pièce courte, même si les différentes scènes qui s’ajoutaient se tiraient en longueur, mais vraiment il s’y passe peu de choses. Beaucoup de bruit pour rien, en somme.

C’était bien d’essayer, Marivaux. Ou pas ^^,

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Fairy Loot Box de septembre

Pfiouh, Fairy Loot est revenu à la livraison traditionnelle ! Donc mon facteur colis habituel qui a glissé la box dans ma boîte sans signature pour que je la trouve en rentrant.

Bon j’ai été faire mon regard de cocker au centre de tri comme j’étais à côté pour demander si c’était bien arrivé ! La postière est toujours aussi sympathique et elle m’a envoyé mon facteur colis qui était là par chance et m’a assuré que ladite box était bien dans ma boîte ^^,

(Non mais la dernière fois avec UPS c’était le bazar ^^, avec mon changement d’horaires et le FIG le samedi j’aurais dû attendre le mardi pour aller la chercher !). Bref. Elle est là.

Do you love sassy characters? Characters that make you laugh out loud? Characters that are full of spirit and are cheeky, lively and bold?

The September ‘All That Sass’ box is inspired by our favourite sassy characters in YA! You can expect items themed on a certain blue eyed shadowhunter in The Infernal Devices, a certain high warlock in The Mortal Instruments, a blonde haired assassin in Throne of Glass, a green eyed demi-god in Percy Jackson, a sassy prince and captain from The Grisha Trilogy, as well as a couple more sassy characters that we’ll hint to in social media posts…

Et je ne sais pas, peut-être parce que je sortais d’une journée bien agaçante et que la box d’octobre me fait trop rêver, je sens un petit moins. Elle est chouette, hein, mais je sais pas, je suis un peu dépitée.

Encore une fois la coiffeuse et le coussin Klimt font partie du décor et pas de la box ^^,

J’ai fait quelques efforts de présentation ce mois-ci, j’espère que c’est plus sympa que les box précédentes ^^

Les éléments de cette box incluent donc : une bougie à la lavande (malheureusement c’est une des odeurs que j’apprécie le moins, même si sans l’allumer elle n’est pas trop forte), de la poudre de cacao de demi-dieu (je ne vous dis pas le fou rire en découvrant cet item !), un magnet, un bonnet (j’avoue que je ne reconnais pas du tout la citation, je m’y connais peu en young adult … mais il est joli), un totebag d’une série de Cassandra Clare (que je n’ai pas encore lue, encore une fois, plutôt joli aussi : There’s plenty of sense in nonsense sometimes if you wish to look for it), un extrait de roman (aventure et romance, j’ai l’impression : The Gentleman’s Guide to Vice and Virtue de Mackenzie Lee), un très joli bloc note (Anything Worth Doing Starts With a Bad Idea, un de mes articles préférés de cette box), deux cartes A5 (encore une fois, aucune idée de qui elles représentent 😦 ), un marque-page de Sarah J. Maas (que je ne connais que de nom pour l’instant).

Le livre est un roman d’aventure : Even the Darkest Stars de Heather Fawcett. Si la couverture est magnifique, dans des tons de bleu et de noir, je regrette un peu le dos tout blanc …

Voilà le résultat final. Ce n’est pas ma box préférée pour l’instant, peut-être parce qu’il y a tellement d’éléments que je ne reconnais pas du tout (les cartes A5, la citation du bonnet) ou à peine (celle du tote bag et du marque-page).

Et vous ? Vous l’avez commandée aussi ? Vivement celle d’octobre !

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Fairy Loot Box : thème de novembre

Il est difficile de faire mieux qu’octobre. Mais novembre a l’air plutôt chouette.


⚔️ Do you like leading ladies that kick butt? Ladies who fight for what they believe in and inspire you?
⚔️ The November ‘Ladies That Slay’ box celebrates our favourite leading ladies in YA! You’ll find items themed on Hermione Granger, Katniss Everdeen, Blue Sargent and more. Even if you don’t know these characters, you are sure to enjoy all of the wonderful items we have selected.
⚔️ Our book of the month is a fantastic October release that was so special we just knew we had to include it in our November box. It features DRAGONS and the story follows a girl that must hunt dragons and learn the power of old stories. We are so thrilled to announce this book will have an EXCLUSIVE COVER for FairyLoot only, so you won’t be able to get this edition anywhere else! It will also come with a signed bookplate and letter from the author (and more!).
⚔️ Surprise! The November box will also have a second book! It will also include an ADVANCED READING COPY of a stunning high fantasy book that won’t be published until May 2018! How awesome is that? Like our main book, this book also features ladies that kick butt! This box will have TWO brilliant books along with FIVE other stunning items and bonus goodies!
⚔️ You thought that was all we’d reveal? Double surprise! This box will also contain a BOOK SLEEVE to keep your books safe in! The design is completely exclusive, so you won’t be able to get it anywhere else! We hope you’re excited as we are!
⚔️ Art by official FairyLoot artist @taratjah

Le thème est plutôt cool, mais j’avoue que celui d’octobre m’a trop séduite pour que je saute au plafond chaque mois xD Et puis y a des dragons. Et un sac à lire (pas un grand tote bag, un juste pour y glisser le livre avant de le mettre dans son sac), ce qui m’intéresse depuis longtemps.

Les commandes sont déjà passées pour la plus grande partie, mais le 3 novembre il devrait y en avoir quelques-unes de disponibles. Vous envisagez de la prendre ? Je suis en souscription maintenant, donc plus à stresser le jour J, c’est déjà ça ^^,

Errements visuels

Netflix & Me [Septembre]

De très belles choses ce mois-ci, avec quelques déceptions et incompréhensions.

The Big Bang Theory. Une certaine lassitude s’est installée, d’autant qu’à mon sens on perd le côté geek plein de charme des débuts pour rester dans le relationnel lourd. Surtout que j’ai trouvé le changement de personnalité de Sheldon vis-à-vis de sa copine peu plausible …

Le Fossoyeur de Films. Toujours un plaisir de le suivre, notamment dans le voyage un peu kitsch que représente Barbarella, dont j’avais beaucoup entendu parler et que j’ai été ravie de découvrir par son vlog.

Seven Sisters. J’ai envisagé de vous faire un article et puis j’ai laissé tomber, je risque d’oublier trop de choses. Je dirais juste que j’ai été très déçue. On est dans un univers où suite à des manipulations génétiques sur les végétaux pour l’alimentation (nourrir le monde), les grossesses gémellaires se sont multipliées, et une politique de l’enfant unique a été instaurée. Mais Willem Dafoe découvre que sa fille a eu sept bébés avant de mourir, et il décide de s’en occuper en n’en déclarant qu’une, elles se relaient pour sortir chaque jour de la semaine. Pour moi c’est une tentative tombée complètement à plat de surfer sur le succès d’Orphan Black, et Tatiana Maslany se débrouille beaucoup mieux dans la gestion de la vingtaine de personnages qu’elle joue. Noomi Rapace n’est pas mauvaise mais ces sept personnages manquent de personnalité, ils sont très clichés et ne vont pas plus loin. Mercredi et Jeudi sont trop proches, à mon sens, dans le côté rebelle/badass. Il y a plein de clichés notamment Samedi qui se fait passer pour plus à l’aise avec les hommes, alors qu’elle n’a jamais … oui mais ça arrivera devant caméra dans une scène bien inutile je trouve (et merci le sexisme de son utilisation de la poêle à frire pour se défendre + on pardonne TOUT à Lundi parce que attends elle était enceinte … MAIS AAARG quoi!)… Les scènes d’action m’ont faire rire mais pas dans le bon sens. Si le contexte posé pouvait intéresser, les flash backs sont plutôt sympas, le grand-père disparaît sans la moindre explication. Ce fameux sommeil, je me doutais franchement de ce que ça allait être (hello Le passeur) et je me désole qu’au final on ne résolve rien du tout. Bref. Vous ferais peut-être un article puisqu’un mois après je trouve encore mes mots. Restons-en aux faits suivants : Orphan Black est bien meilleur et pour avoir lu de la SF avant je n’aime pas du tout ce film qui m’a ennuyée et agacée.

Le cinéma de Durendal. Alors pour le coup j’ai été surprise qu’il apprécie Seven Sisters (mais le côté sexiste il n’en a pas parlé), mais un peu comme pour le Fossoyeur, j’aime toujours avoir son opinion (j’admets que ses remarques sur l’esthétique du film, enfin la partie surpopulation est plutôt bien faite).

Quai d’Orsay. Raphaël Personaz (c’est le chanteur non ?) est employé au gouvernement et on suit ses tribulations. C’est plutôt drôle lorsque ça commence, dans le genre absurde, et ça devient très plat une fois l’heure passée. Même si j’ai beaucoup aimé retrouver Thierry Lhermite.

Le pari. Netflix propose toujours pas mal de films français, et je suis tombée par hasard sur celui-ci que j’avais déjà vu à la télévision. Ca reste assez drôle.

Carrie Pilby est l’héroïne du film, plutôt attachante, avec de grandes difficultés à vivre une vie sociale telle qu’on l’entend. Elle est suivie par un psychologue (un acteur que j’aime beaucoup) qui essaie de la pousser à se donner de petits défis au quotidien. Un film assez joli mais dont je ne me souvenais pas du tout.

Les trois frères. J’en avais entendu parler à sa sortie, et jamais vu avant le mois dernier. Si j’aime plutôt les prémisses de base (ces trois frères qui ne se connaissaient pas du tout avant d’entendre parler d’un héritage de leur mère qui vivant aux Etats-Unis), j’ai détesté dès lors que le gamin est entré en scène. Alors il est choupi, hein. Mais c’est beaucoup moins choupi lorsque ces trois abrutis lui apprennent que les filles sont des salopes. Genre quand il faut habiller ce petit garçon en fille pour se déplacer incognito, il crie « je veux pas être une salope » … Il est beau, le message ><

The Emperor’s New Groove. Jamais été très fan de ce dessin animé, que ce soit le personnage principal, le cadre, même la méchante, quand bien même elle est fun. Ca doit être la deuxième fois que je le vois, sans grande conviction, surtout parce que le personnage à droite de l’affiche est joué par John Goodman en VO.

Rain Man, un peu comme pour Le pari j’avais dû tomber dessus à sa sortie, enfin sa diffusion télé en France.  La VO est plutôt appréciable, et j’ai aimé cette relation entre frères qui ne se connaissaient pas, malgré les obstacle.

Tootsie. Je ne sais pas quoi dire de ce film ^^, la performance de Dustin Hoffman est bien ficelée et le personnage de Tootsie qu’il construit est fun, mais pas exempt de cliché, et je ne suis pas convaincue du message qu’il fait passer.

Madame Irma est moins bête que je ne l’aurais cru. J’ai vraiment aimé au départ le thème de la perte d’emploi après un certain âge, et un certain niveau (cadre), la partie voyance se laisse voir (oui elle était facile celle-là xD).

Coco. Netflix n’arrêtait pas de me le suggérer, je l’ai donc mis en route et il a presque fini en fond sonore. Pour vous dire, je ne sais même pas comment il se termine. Mais après, je ne vois même pas à quoi sert ce film. Il a quelques passages qui prêtent à sourire devant la personnalité un brin monomaniaque du protagoniste, mais après, pas vraiment d’histoire.

Outlander, saisons 1-2 et début de saison 3. J’aime beaucoup, beaucoup. Le dernier épisode de la saison 2, le flash back sur l’avenir lorsque Brianna, la fille de Claire et Jamie est jeune adulte, était superbe (surtout après une saison 2 que j’ai moins appréciée, encore après revisionnage ici), on avait donc beaucoup d’attentes pour ce début de saison 3. J’aime les passages dans les années 50, malgré le sexisme ambiant, les difficultés de l’héroïne à se reconstruire. Je suis moins fan de ceux sur Jamie (mon dieu la scène du jeune récupéré en France où il perd la main quoi O_O et non non pas de souci milord). J’attends la suite.

Dix pour cent, saisons 1 et 2. Lorsque j’ai vu que la saison 2 était disponible, j’ai repris du début. J’apprécie toujours cette plongée dans le show business à la française, et je peux en même temps découvrir ou redécouvrir des acteurs/trices ou chanteurs/trices, c’est bien fait de ce côté. Bon la fin de la saison 2 n’est pas géniale, mais j’aimerais bien la suite quand même (pas dans trois ans si possible …).

The Good Place, saison 1 et début de saison 2. Une complète découverte made in Netflix. Kristen Bell est dans un étrange endroit, avec un interlocuteur nommé Michael, qui lui apprend qu’elle est décédée, mais pas d’inquiétude, elle est au Bon endroit. Pas étonnant, vu son travail d’avocate écolo, ses camps d’été pour aider des réfugiés dans divers pays du Tiers-Monde, etc., etc. Sauf que ce n’est absolument pas de sa vie à elle qu’il s’agit, et elle n’ose pas le dire de peur d’être envoyée au Mauvais endroit – surtout vu le contenu de sa vie … Elle essaie donc de trouver un moyen pour faire profil bas et rester, malgré les évènements farfelus qui se produisent parce que sa présence « dérègle » le voisinage. C’est extrêmement drôle, et je n’ai pas du tout vu le twist de fin de saison arriver.

Le Joueur du Grenier, je crois le spécial Ghostbusters. Mouais. Je me lasse un peu depuis quelques temps, surtout que la plupart des réflexions, notamment pour ce jeu vidéo, je les ai déjà entendues chez le Nostalgia Critic.

Dancing with the Stars est une émission que j’apprécie toujours, mais du côté américain. Dur de choisir cette saison ! Mark Ballas est de retour, et avec une star que j’adore : Lindsay Sterling ❤ Je connais une bonne partie des célébrités, et toujours aussi ravie de revoir Peta … Bon, juste l’épisode 1 pour l’instant, ne me spoilez pas ^^

Project Runway, saison. Etrangement, je me suis prise de passion pour l’émission, moi qui ne suis ni mode ni couture. J’ai un faible pour Tim Gunn, que je trouve adorable, et le fonctionnement du show est plutôt intéressant. Cette saison, surtout, essaie de mettre en avant la diversité au niveau du corps des modèles, qui va de très fin à plus rond, et chacune travaille pour un designer après l’autre. J’adore ce geste.

Mortus Corporatus, saison 1. La mort est un business comme les autres. C’est familier, mais plutôt fun, avec une petite chute à chaque fois. Pour ma première websérie française, c’est pas mal du tout.

The Expanse, saison 1. Alors je sais que ça parle de SF. Dans l’espace. De Mars. Et Mars et la Terre se prennent le chou. Mais à part ça … je n’ai absolument pas réussi à m’intéresser à cette série, même si les thèmes ne sont pas vilains, et l’esthétique encore moins. C’est juste que c’est très oubliable, et les personnages, auxquels je me raccroche dans ces cas-là, le sont tout autant.

This Is Us, saison 1. Hors Netflix ❤ Une pépite. J’ai adoré chaque épisode, et ne pas voir (attention spoilers) que des personnages suivis, il y avait un couple qui était dans une autre timeline, et le lien entre tout ça … C’est une série familiale magnifique, et en prime il y a un superbe personnage en situation d’obésité. Elle est magnifiquement écrite et jouée par Metz, et on aborde très bien ce thème ❤ Je suis joie, et j’aurais tellement aimé que ça soit abordé quand j’étais ado …

The Drowning. C’est un film en cours sur mon Netflix depuis bien une semaine. C’est vous dire à quel point je le trouve intéressant … Mais j’étais ravie de revoir Josh Charles (The Good Wife) et Julia Stiles (10 Things I Hate About You) dans un autre registre. C’est peut-être trop contemplatif / barré pour moi. Le couple sauve un jeune homme de la noyade qui se révèle un ancien patient de Will (oh who am I kidding je vais l’appeler comme ça tout du long tellement j’ai pas retenu sinon), qui se serait retrouvé en prison alors qu’il était innocent et … il se rapproche de sa femme pour mettre sa vie en bazar ? Si c’est un thriller il manque définitivement de jus, et le thème fait un peu déjà vu.

Star Trek: Deep Space Nine, saison 1. Il m’a fallu un peu de temps pour m’y habituer. Généralement, les premiers épisodes d’un Star Trek me scotchent, pour présenter l’environnement, les personnages. Ici, pas du tout, j’étais limite en mode fond sonore. Je me suis sentie loin, loin du genre de la série que j’affectionne, et les coupains sur FB étaient plutôt du même avis (une des plus loin de l’esprit de Star Trek, apparemment). Bon. Ca va mieux, maintenant, et je me suis assez attachée aux personnages, avec un gros bémol : le capitaine Sisco est d’un plat … je ne vois vraiment pas à quoi il sert. En espérant que ça va s’améliorer par la suite.

Vous avez vu, vous comptez voir certain/e/s de ces films, de ces séries ? De belles trouvailles récemment ?