Les aventures de Tony Foster, tome 1 : Fantômes et ombres

Titre VO : Smoke and Shadows.

Auteur :  Tanya Huff.

Traducteur : Laurence Le Charpentier.

Nombre de pages : 445.

Parution VO : 2004. Cette édition VF : 2013.

Éditeur : J’ai Lu (Collection : Darklight).

Genre :  Fantastique.

Prix : 8,90€.

Résumé éditeurVous souvenez-vous de Tony Foster ? Après avoir aidé Vicki sur quelques enquêtes, il s’est installé à Vancouver avec Henry pour réaliser son rêve : travailler pour la télévision. Malheureusement, les acteurs de la série tombent comme des mouches sur le plateau, victimes d’accidents étranges et même surnaturels. Comme d’habitude, me direz-vous. Dans l’équipe, quelqu’un ne joue pas franc-jeu. Tony n’a plus qu’à découvrir qui est ce comédien hors pair…

Un ennui abyssal. Jamais autant lu un roman en diagonale (avec celui qui a suivi).

Autant j’ai adoré la série télé et les deux premiers volumes de la série sur Vicki, autant ce début est incroyablement chiant. Je ne pensais pas que Tony me serait aussi insignifiant. Je n’avais rien à faire de ce qui pouvait lui arriver. Henry est une vraie potiche (et j’attendais beaucoup de ce personnage).

On s’éloigne carrément de l’univers fantastique de la série originelle pour quelque chose qui n’a rien à voir (les ombres, okay. le côté mage, fantasy, non, quoi). Le langage est énervant, oscillant entre familier et plus soutenu.

Et je me suis pris un sacré spoil sur Vicky, qui autrement n’est jamais mentionnée et en plus qui ne m’a pas plu.

Une horreur de lecture. Je ne vois absolument pas l’intérêt de ce livre.

Je cherche un livre pour un enfant de la naissance à 7 ans

Auteur : Sophie Van der Linden.

Nombre de pages : 142.

Parution : 2011.

Éditeurs : Gallimard (Collection : Jeunesse).

Genre : Littérature.

Prix : 19,80 €.

Résumé éditeurII n’est pas si facile de trouver un livre pour un enfant : comment choisir parmi la multitude de titres ? Lequel pourrait lui plaire ? Sera-t-il adapté à son âge ?

Cet ouvrage est conçu pour accompagner dans ce choix les parents, les grands-parents, les professionnels et toutes les personnes convaincues de l’importance de la lecture, en leur offrant des repères et une meilleure connaissance de la littérature pour la jeunesse.

De présentation claire et attractive, ce guide propose une large sélection parmi les meilleurs livres pour enfants, classés par âges, par thèmes (des livres pour aider à apprendre, pour lire une histoire le soir, pour rire ou pour répondre aux grandes questions…) et par types (séries, contes, livres-CD…).

J’avais adoré le guide consacré aux 8-16 ans et je pensais qu’il serait intéressant de tester celui-ci. Mais je crois que c’était une mauvaise idée : je ne suis pas du tout le public visé, je ne suis pas une grande fan des livres pour les touts petits, même si je commence à lire des albums.

En fait, je me suis ennuyée. Le livre en lui-même n’est pas en cause, il est réalisé avec le même soin, la même présentation léchée que son frère aîné, ce qui donne définitivement envie de le lire.

Surtout, je n’ai pas eu envie de prendre de notes. Il ne m’est pas venu à l’idée de préparer une wish basée sur ce livre. C’est un rendez-vous manqué, mais si vous avez des enfants ou que vous aimez la littérature jeunesse pour plus petits, n’hésitez pas à y jeter un œil.

In Death, tome 3 : Immortal in Death

Titre VF : Lieutenant Eve Dallas, tome 3 : Au bénéfice du crime.

Auteur : Nora Roberts alias J.D. Robb.

Design : Vivid.

Couverture : Photonica.

Nombre de pages : 345.

Première parution : 1996. Cette édition : 2007.

Éditeur : Piatkus.

Genre : Science-fiction – Policier.

Prix: disponible d’occasion à partir d’1 cent (mais c’est une autre couverture T__T).

Résumé : Eve a accepté d’épouser Roarke et essaie de s’y préparer psychologiquement, elle qui n’a pas du tout l’habitude de se reposer sur quelqu’un au quotidien. Mais ses plans sont bouleversés par la nouvelle affaire de meurtre dont elle est chargée et qui implique directement sa meilleure amie, Mavis.

Je suis gentille, je vous mets un résumé à moi et pas en français. Parce que passer de Roarke en VO à Connors en français, ça me gonfle. J’imagine qu’en France on est trop bête pour avoir ce prénom-là, alors que je trouve Connors bien moins intéressant. Oui, je vais râler là-dessus encore quelques fois, je pense.

J’avais découvert la série des Eve Dallas il y a quelques années, et j’ai eu envie d’en faire une relecture, espacée d’un an entre le premier tome et celui-ci (oui, pas le deux, je croyais l’avoir déjà relu, et puis non, je l’ai relu après, très logique moi comme d’habitude).

Ici on se focalise sur Mavis, la meilleure amie fofolle d’Eve, chanteuse de son état, habituée aux excès en matière de vêtements, cheveux, maquillage, détaillés depuis le début, et qui est accusée d’avoir assassinée une super model, l’ancienne petite amie du couturier qu’elle vient de rencontrer, Leonardo, et dont elle est tombée amoureuse. Ce qui est beau, c’est son amitié à Eve et elle, Eve sait pertinemment qu’elle n’y est pour rien, elle ne doute même pas une minute et fait tout son possible pour lui venir en aide, tout comme Roarke (qui s’en mêle d’une manière que je n’avais pas prévue, et qui fait plaisir).

Toujours aussi drôles sont les appréhensions devant des éléments aussi simples et quotidiens qu’une robe pour Eve, même si c’est sa robe de mariée. J’ai beaucoup aimé découvrir des articles de haute couture du futur, ça me redonnait un petit côté Jane Jetson ^^ L’humour est toujours présent, par petites touches.

J’ai aussi aimé poursuivre la relation entre Peabody et Eve, elle lui pose des questions personnelles au fil de leur enquête, comme sur sa famille, et on apprend que ce sont des Free-Agers, un peu comme des hippies plus posés, orientés nature, grande famille, etc., mais elle donne d’autres caractéristiques au fin des tomes sur ce en quoi ça consiste.

En ce qui concerne l’aspect policier, je n’ai pas l’impression d’avoir découvert qui était le criminel (même si ce personnage m’a bien énervée pour sa manipulation d’un autre) et j’ai plutôt aimé la scène finale de confrontation. Mais pour une fois, je n’ai pas été trop gênée si je n’ai pas réussi à deviner.

Immortal in Death n’est pas un de mes préférés, je ne suis pas super fan du milieu dans lequel se déroule l’intrigue (la mode) ou des personnages qu’il introduit (même si Leonardo est attachant dans sa dévotion à Mavis), mais il se laisse lire, avec également la pression qui pèse sur Eve, sérieuse avec Mavis, et plus marrante avec son mariage. Donc toujours une lecture sympathique.

Nombre de tomes parus (série en cours) : 47.

Tome 1 : Naked in Death.

Tome 2 : Glory in Death.

Sagas

Auteurs : Stéphane Bern & Eric Jansen.

Nombre de pages : 219.

Parution : 2000.

Éditeur : TF1 Éditions.

Genre : Histoire – Biographies.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur Leur destin est légendaire, leur personnalité nous fascine. Par leur naissance, leur famille, leur fortune ou leur style de vie, ce sont des êtres hors du commun :

Nadine de Rothschild, John F. Kennedy Jr, l’Aga Khan, Athina Onassis-Roussel, Paloma Picasso, le prince Rainier de Monaco, la reine mère d’Angleterre, le prince Emanuele-Filiberto de Savoie, la reine Rania de Jordanie, la princesse Ira de Fürstenberg, Jocelyne Wildenstein, le prince Louis-Alphonse de Bourbon, l’impératrice Farah d’Iran, le comte de Paris, la princesse Gloria von Thurn und Taxis.

Stéphane Bern et Eric Jansen les côtoient depuis des années, ils n’ignorent rien des grands évènements et des petits mystères de leur vie. Ils les racontent dans ce livre sur un ton chaleureux, piquant, jamais acide. A travers ces quinze portraits se dessinent des existences hautement romanesques, souvent féériques, parfois maudites.

Lors du bilan mensuel qui a suivi cette lecture, je me souviens avoir dit que Stéphane Bern était en passe de détrôner mon auteur chouchou du genre, dans la saga historique, Pierre Bellemare. J’ai passé un bien meilleur moment avec ce livre qu’avec le dernier Bellemare. L’écriture est riche, reprend le soin des détails et le langage soutenu que l’auteur propose dans ses documentaires, c’est un élément que j’adore.

Ajoutez cela au bon nombre de récits qu’il propose et que, pour la plupart, je connaissais à peine, voire même pas de nom … j’ai appris plein de choses en passant un très bon moment avec ce livre !

J’ai été un peu surprise d’un commentaire d’Ira de Fürstenberg, selon laquelle Robert Hossein aurait été odieux durant le tournage de J’ai tué Raspoutine. Du peu que j’ai lu et entendu de cet acteur, ça m’a étonnée (surtout qu’elle n’entre absolument pas dans les détails).

Le chapitre consacré au comte de Paris m’a particulièrement intéressée, comme une fois encore je connaissais très peu le sujet (après Louis-Philippe, j’ai tendance à perdre de vue les différentes branches…).

J’ai particulièrement aimé les chapitres qui se déroulent dans les années cinquante ou soixante (comme celui sur l’Aga Khan), j’aurais beaucoup aimé lire toute une chronique de l’auteur de cette période.

Une lecture très intéressante, servie par une écriture belle et riche, qui donne déjà envie de s’y replonger.

Vampire Academy, tome 2 : Morsure de glace

Titre VO : Vampire Academy 2 : Frostbite.

Auteur : Richelle Mead.

Traducteur : Karen Degrave.

Design de couverture : Emilian Gregory.

Photographie : Fanelie Rosier, iStockphoto.

Nombre de pages : 316.

Parution VO : 2008. VF : 2010.

Éditeur : Castelmore.

Genre : Fantastique – Jeunesse.

Prix : 12.90€.

Résumé : Rose doit passer un important examen de Gardien. Celui qui doit s’en occuper, une légende dans son domaine, protège une des familles nobles des Moroï. Lorsqu’elle arrive avec Dimitri, les protections magiques étendues autour de la maison ont été déplacées et c’est tout un carnage qu’ils découvrent … Seuls, les Strigoï n’ont pas pu réussir à défaire les protections, et une nouvelle menace pèse sur les Moroï et leurs Gardiens, qui doivent trouver un moyen de la contrer. Les apprentis gardiens s’en mêlent également, et la vie de Rose est bouleversée.

Je suis un peu déçue de ce tome et des décisions prises par Rose. Elles sont irréfléchies, puériles, tragiques. J’ai été agacée par le comportement de sa mère, par moment, mais intéressée de la voir, d’en apprendre davantage sur son père (dans la suite, peut-être?).

Le concept de magie offensive et comment utiliser l’élément eau m’ont plu, ils ont un côté très jeu vidéo. C’est un élément que j’apprécie, à utiliser avec modération (à moins d’en faire un ressort humoristique).

Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce tome est plus sanguinaire que le précédent. Mais honnêtement, ce n’est pas un point qui m’a dérangée. J’aurais été pour augmenter d’un cran, si ç’avait permis d’échapper à certains clichés de l’héroïne qui se plante tellement.

Je suis aussi déçue par le lieu (le chalet de sports d’hiver), ce n’est pas vraiment un cadre qui m’attire. Ca me rappelle les voyages scolaires en shojo manga, en péripétie légère et pour le plaisir de placer une péripétie …

J’aurais aimé voir se développer davantage les dons de Lissa, toujours bloqués par les médicaments. L’illusion avec Adrian était un bon début. Mais il n’y a pas assez de découvertes sur l’univers à mon goût.

J’apprécie toujours les difficultés de la relation entre Rose et Dimitri, malgré une avancée vers une jalousie assez agaçante. La menace représentée par les humains est un bon point, et j’espère qu’elle augmentera d’un cran par la suite.

C’est une lecture plaisante, mais en-dessous du premier tome. J’hésite à poursuivre cette série au format papier, je n’ai plus du tout la frénésie du début (et ce n’est que le second tome !).

Nombre de tomes parus : 6 (série finie).

Tome 1 : Vampire Academy

Tome 3 : Baiser de l’ombre

Tome 4 : Promesse de sang

Tome 5 : Lien de l’esprit

Tome 6 : Sacrifice ultime

Shirayuki aux cheveux rouges, tome 1

Titre VO : Akagami no Shirayuki Hime.

Auteur : Sorata Akizuki.

Traducteur : Pascale Simon.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2007. VF : 2012.

Éditeur : Kana (Collection : Shojo).

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 6, 85€.

Résumé : La couleur de cheveux de Shirayuki est peu courante. Si peu courante que le prince veut l’épouser. Mais la jeune fille veut devenir pharmacienne. Elle décide de s’enfuir, et rencontre par hasard le prince du pays voisin, avec qui elle se lie d’amitié. Elle se lance dans le concours de pharmacienne royale et découvre la politique.

C’est un superbe manga, aux dessins adorables, malgré un style peut-être plus bande dessinée, une histoire charmante et originale. Le style est vraiment élégant.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Shirayuki, courageuse et qui fait montre de débrouillardise. On découvre avec Zen un prince qui prend ses responsabilités au sérieux, malgré ses escapades, aux prises avec les autres membres de la cour, leur vision de Shirayuki. Ses amis à la cour ne sont pas en reste, je trouve que les personnages en général sont bien construits et plausibles.

Les examens de la jeune fille m’intéressaient beaucoup aussi. C’est différent d’un contexte scolaire et montre l’héroïne sous un jour encore plus compétent. J’ai apprécié cet aspect original qui apporte aussi au récit.

Dans l’histoire bonus, deux ados occupent des enfants pendant l’été. C’est mignon, mais je suis un peu déçue de ne pas avoir davantage de Shirayuki. Le dessin est un peu moins travaillé.

Une petite merveille. Je reste ici sur l’idée d’originalité et de charme, avec un dessin plein de douceur. J’ai juste ressenti une petite  longueur.

Nombre de tomes parus : 12.

Feuilles de janvier

En janvier, je teste une nouvelle présentation d’images sur le blog ; je fais de très jolies découvertes, et il y a de belles retrouvailles avec des univers connus.

Dictionnaire du fantastique d’Alain Pozzuoli est une pré-lecture du challenge ABC fantastique plutôt décevante. Elle mélange allègrement et sans explication fantastique, science-fiction et fantasy, ce qui m’a dérangée, entre autres choses.

Reproduction interdite de Jean-Michel Truong est un roman fascinant, dérangeant, atroce, et qui vous retourne le cerveau, sur le clonage, et l’économie basée sur les clones dans l’avenir. C’est atroce, mais j’adore. (Pas atroce mauvais, hein).

Strangers In Death de Nora Roberts traite du couple, de ses secrets, surtout dans la sphère la plus intime, puis part sur un twist   tiré d’un grand film. J’ai beaucoup aimé.

Salvation In Death de Nora Roberts, ma lecture actuelle, aborde la religion, à travers un prêtre dans une communauté hispanique, puis un prêcheur / prédicateur (je vois pas comment on dit en français ^^,) de style évangélique, tous deux assassinés en pleine homélie. J’aimais où allait l’enquête lorsqu’il n’était question que du prêtre, j’attends de voir où l’auteure m’emmène avec ce twist.

Contes d’adolescence de Yuu Watase. J’ai relu quelques titres de cette mangaka que j’appréciais énormément il y a une dizaine d’années, et mon opinion a plutôt changé sur eux. Celui-ci est une découverte, et si je sens qu’à l’époque j’aurais apprécié, je suis plutôt dans l’optique inverse maintenant. Bon, il y a pas mal d’éléments drôles qui rappellent Ranma 1/2 (comme la soeur gymnaste de Kuno), mais si le premier cycle a quelque chose de « fun » dans la culture ado japonaise, le second dans l’exploration de la relation est plus malsain (qui dit relation dit obligation pour la jeune fille ><). Ni un conte ni un vrai récit d’adolescence … enfin, le premier cycle reste assez drôle.

Otaku Blue, tome 1 de Marazano et Kerfriden est une BD qui évoque le travail universitaire de l’héroïne (le sujet de sa thèse est la culture otaku) ainsi qu’une série de meurtres. C’est plutôt intéressant, j’aime le travail sur les couleurs, l’immersion dans le Japon actuel au format BD, mais les choses sont effleurées. A voir comment le deuxième tome clôt la série, mais je trouve qu’elle aurait pu s’étaler un peu plus pour apprécier davantage cette culture.

Yakitate Japan ! de Takashi Hichiguchi est ma découverte shonen du mois. J’en avais déjà entendu parler, mais je pensais que le pain ne pouvait pas faire une série shonen cool. Je me suis trompée. Si je reconnais beaucoup les clins d’oeil à DBZ, classique, je trouve parfois les « réactions » un peu exagérées. Mais je retrouve l’esprit Yuyu Hakusho, et ça fait plaisir.

Crocodile on the Sandbank d’Elizabeth Peters, ma lecture entamée fin décembre. Elle ne se révèle pas imaginaire, mais plus axée sur le côté mystère (comme le titre de la série le sous-entend, An Amelia Peabody Mystery) et archéologie. Je me suis régalée. Je suis juste un peu déçue de l’ellipse finale. J’espère que le volume suivant ne reprend pas comme dans l’extrait fourni, avec les enfants ou les petits-enfants de l’héroïne, mais reprend peu de temps après la fin de celui-ci.

Miss Buncle Married de D.E. Stevenson poursuit l’histoire de Miss Buncle, qui a épousé son éditeur. Leur vie est toujours aussi pleine de charme, même si je regrette le peu d’écriture de l’héroïne et sa situation finale. Mais ça reste un roman qui se savoure.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en janvier ?