Journal d’un chat assassin

Titre VO : The Diary of a killer cat.

Auteur : Anne Fine.

Traducteur : Véronique Haïtse.

Illustrations : Véronique Deiss.

Nombre de pages : 78.

Parution VO : 1996. Cette édition VF : 2000.

Éditeur : L’école des loisirs (Collection : Animax).

Genre :  Jeunesse.

Prix : 7,70 €.

Résumé éditeur   Tuffy, un authentique chat, tient son journal intime, qui commence ainsi : “ C’est ça, c’est ça. Allez-y, pendez-moi. J’ai tué un oiseau. C’est que je suis un chat, moi. En fait, c’est mon boulot de rôder dans le jardin à la recherche de ces petites créatures […] ”. Ensuite, il y a l’histoire de la souris, puis celle du lapin, qui lui vaut l’accusation de “ lapincide avec préméditation ”, alors que Tuffy n’est pas responsable de sa mort. Car les humains qui partagent la maison du chat n’apprécient guère les agissements instinctifs de l’animal.

J’avais entendu parler de cette série, je pense en voyant qu’elle était de l’auteur de Mme Doubtfire, que j’étais tentée de lire. Je m’en tiendrai à ce tome.

Qui m’a bien agacée. Certes, j’ai essayé de me préparer à l’aspect jeunesse, mais pas au côté un peu bête. Le chat est engueulé pour … être un chat. Ramener des bêtes mortes dans la maison ben pour le chat c’est faire plaisir au maître. La gamine pleure tout le temps parce qu’il fait son truc de chat, et de l’engueuler lorsque ce n’est finalement pas le cas. Ca c’est un coup à s’en débarrasser de la bestiole (le père disant que « c’est bien dommage » qu’il n’ait rendez-vous chez le vétérinaire que pour un rappel de vaccin) et ça n’a pas arrangé mon avis. Je m’attendais à un truc plus fun …

De plus, les illustrations ne sont pas passées, elles m’ont fortement rappelé un autre titre de chez Animax (collection pour les plus jeunes de l’éditeur) où pareil on passe des défauts de gamins (là, une fillette enferme un enfant dans une chambre secrète sans rien dire aux adultes d’abord, pas comme si c’était dangereux hein, juste un truc de gosse. Et ça, je le pensais déjà quand j’étais petite, ce n’est pas mon cerveau d’adulte qui râle).

Bref, vous comprendrez que je ne poursuis pas cette série et que je me sépare de ce livre.

Challenge Femmes de Lettres

Je vous avais déjà dit que George était une vile tentatrice. Je persiste avec ce challenge.

Blague à part. Il s’agit d’un challenge intitulé Femmes de Lettres, pour lire des ouvrages écrits par des femmes. Je ne pensais pas m’y inscrire.

Et puis, il y a eu cette pétition par une enseignante pour intégrer, pour la première fois depuis quinze ans, un auteur féminin au bac de français.

Il y a eu la réalisation que, tiens, j’en ai pas lu tellement des auteurs féminins. Et j’ai fait un bac L. Un an de lettres modernes (détesté, sue me). La fac d’anglais était un peu mieux de ce point de vue, l’IUT aussi (Beauvoir, Ernaux, Gavalda).

J’ai mené avec mon collègue d’histoire un projet sur les femmes de l’Histoire, où les gamins ont réalisé un panneau d’exposition et présenté leur personnage à l’oral. Plusieurs fois, ils n’ont présenté cette femme, femme de lettres, femme de foi, femme politique, au choix, qu’au travers de son mari et ses enfants. J’ai un peu bouilli (j’ai carrément sorti à un groupe que leur panneau est sexiste).(Ils ne l’ont pas mal pris, mais c’était avant de connaître leur note :p ).

Et puis, la goutte d’eau. Je réceptionne les spécimens de manuels scolaire. Cette nouvelle collection démarre par une frise chronologique et elle place les auteurs du manuel. Chouette, ça me permet de les voir rapidement. Il y a deux auteurs féminins en 5ème et 4ème. 4 en 3ème. Je suis assez colère.

Donc … c’est un sujet qui me parle. Je ne comprends pas que tant de femmes, dans tant de domaines, puissent rester ignorées. Je vais donc essayer de me lancer dans des récits venant de femmes de lettres.

Le challenge proposé par George se décline ainsi : lire des auteurs femmes dans les différents siècles du XVIIe au XXIe. J’aime l’ouverture culturelle qu’elle apporte (nouveauté dans un challenge autrefois centré sur la femme française).

Je me lance dans la troisième catégorie : Dames de lettres, avec plus de deux auteures quel que soit le siècle, la nationalité et le genre littéraire.

Ce challenge s’achèvera le 16 mai 2017. N’hésitez pas à nous rejoindre si vous êtes intéressé/e/s.

Néachronical, tome 1 : Memento Mori

Auteur : Jean Vigne.

Illustrateur : Mina M.

Nombre de pages : 301.

Parution : 2014.

Éditeur : Le Chat Noir.

Genre : Fantastique.

Prix : 19,90€

Résumé éditeur Après avoir fait le mur pour aller à un rendez-vous nocturne, Néa, 15 ans, se réveille à demi-embourbée dans les marais locaux. Sur le chemin du retour, l’esprit embrumé, elle tente de rassembler des souvenirs qui lui échappent. D’autant plus qu’une fois chez elle, ses parents, sous le choc, lui apprennent que son absence a en fait duré plus de cinq ans.

C’est désormais une jeune femme qui doit reprendre sa vie là où elle s’était arrêtée, c’est à dire au lycée. Seulement, le fossé avec ses camarades se creusent de jour en jour, pas seulement à cause de l’âge, mais également parce qu’une série d’événements inexplicables la rend différente du lycéen lambda. Et du genre humain…

Maintenant, Néa n’a plus qu’une idée en tête : retrouver la mémoire afin de comprendre ce qu’il lui arrive.

Je crois que la première chose qui m’a frappée dans ce livre, c’est son titre. Néachronical est déjà un bon début, mais alors le latin, c’était définitivement un attrait. Le mystère distillé dans le résumé n’était pas déplaisant non plus.

Ce mystère est effectivement bien construit. Tout au long du livre des indices sont placés, de manière très ponctuelle (de courts chapitre flash-backs) pour expliquer les cinq ans de blackout de Néa, tout en alternant avec les mésaventures d’un autre personnage (on ne peut s’empêcher de se demander si l’héroïne a vécu la même chose, et s’inquiéter, et échafauder des théories, augmentant encore le capital suspense du roman) et les essais d’acclimatations de Néa.

J’ai définitivement aimé les incursions du fantastique dans ce quotidien, les évènements étranges qui surviennent autour de l’héroïne, ses interrogations sur son identité, et Todd, ce mystérieux camionneur qui la sauve plusieurs fois, mais au final n’a pas l’air si angélique.

Quelques points m’ont tout de même fait tiquer. Le langage, parfois familier, peut être très plaisant et ancrer le texte dans une réalité de tous les jours très vivante. Parfois, malheureusement, à mes yeux, on passe au vulgaire (dans certains évènements aussi, un peu glauques, comme le médecin pervers – ouais en fait c’est surtout ça qui m’a dérangé, pas tellement les Albanais, probablement parce qu’il s’incruste dans le foyer de Néa et qu’un médecin de famille est sensé avoir une image plus protectrice) même si une grande fluidité est toujours présente, et beaucoup de naturel.

J’ai parfois eu un peu de mal avec la protagoniste, en lien avec le thème précédent, mais aussi, par moment, parce que je n’ai pas compris ses réactions. Celle qui me vient directement en mémoire : elle ne s’intéresse pas à un garçon de sa classe, qui l’agace (Brian, je crois), mais d’un coup elle va roucouler dans ses bras … j’ai peut-être loupé quelque chose, mais j’étais un peu perdue.

Ces deux éléments m’ont fait douter de la poursuite de la série, mais je pense que je me pencherai tout de même sur le tome 2. Pour le mystère si bien mené, parce que je suis très curieuse de voir comment Néa va se sortir de ce mauvais pas final, pour le rythme omniprésent, parce que l’imagerie fonctionne bien (serpents, corbeaux), que la couverture est superbe, et parce que j’aime beaucoup la maison d’édition également. Et le titre en latin. On n’en a jamais assez.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Tome 2 : Post Mortem.

Tome 3 : Manus Dei.

Imaginales 2016 – en approche !

Je serai présente au salon des Imaginales de jeudi matin (SNCF willing, n’est-ce pas …) au dimanche après-midi !

Les conférences et débats sont toujours aussi prometteurs, voici la petite liste que j’ai retenue :

Jeudi :

11h : L’art de la nouvelle … Ecrire court, frapper fort ! une conférence-débat avec avec Sara Doke, Jean-Claude Dunyach, Estelle Faye, Mike Resnick.

14h : Les personnages d’abord ! une table ronde avec Samantha Bailly, Marie Brennan, Jeanne Cressanges, Jean-Laurent Del Socorro.

17h : Entre réalisme et mystère … de l’imaginaire dans le quotidien ! un café littéraire avec Sophie Dabat, Sylvie Miller, Silène Edgar, H. V. Gavriel.

18h : Uchronies, mondes virtuels et univers alternatifs ! un café littéraire avec Johan Heliot, Agnès Marot, Christopher Priest, Philippe Ward.

Vendredi :

11h : Ecrire des histoires et devenir écrivain professionnel un café-littéraire avec Samantha Bailly, Johan Heliot, Jean-Luc Marcastel, Lionel Davoust.

12h : Quand les romans font des femmes leurs personnages principaux café littéraire avec Charlotte Bousquet, Kristen Britain, Estelle Faye, Stefan Platteau

14h : Le light novel, ces récits jeunesse venus du Japon conférence-débat avec Guillaume Kapp des éditions Ofelbe.

16h : Les villes, des personnages à part entière ? café littéraire avec Lionel Davoust, Jean-Laurent Del Socorro, Romain D’Huissier, Rod Marty.

17h : Dragons dans tous leurs états café littéraire avec Marie Brennan, Pierre Dubois, Xavier Mauméjean, Pierre Pevel.

18h : Griffe d’Encre (2005-2015) : dix ans de passion ! table ronde avec Jeanne-A Debats, Magali Duez, Li Cam, Menolly.

Samedi :

10h : Nord-Américains et francophones : voix de l’imaginaire québécois ! table ronde avec Philippe-Aubert Côté, Jean Pettigrew, Jonathan Reynolds, Jean-Louis Trudel, Elisabeth Vonarburg.

12h : Entretien avec Elisabeth Vonarburg café littéraire Elisabeth Vonarburg.

13h : Le fantastique moderne … Le plaisir de (se) faire peur ? café littéraire avec Jacques Baudou, Jonathan Reynolds, N.M. Zimmermann, Francis Berthelot.

14h : Auteurs de science-fiction … créateurs d’univers ! café littéraire avec avec Victor Dixen, Pierre Bordage, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Przybylski.

15h : Les mondes-univers de l’imaginaire table ronde avec avec Vincent Ferré, Régis Goddyn, Elisabeth Vonarburg, Christian Léourier.

16h : Quand le héros a des crocs café littéraire avec Jeanne-A Debats, Marika Gallman, N.M. Zimmermann, H. V. Gavriel.

18h : Futurs insolites : demain, la Suisse … café littéraire avec Jean-Marc Ligny, François Rouiller, Emmanuelle Maia, Jean-François Thomas

OU (il en fallait bien un)

Scrineo, comment ça marche ? Radiographie d’une maison d’édition conférence débat avec Jean-Paul Arif

Dimanche :

10h : Ogres, zombies… Et autres monstres ! café littéraire avec Paul Beorn, Karim Berrouka, Sophie Dabat, Stefan Platteau, Aurélie Wellenstein.

OU (forcément, encore un doublon)

Le mélange des genres : un atout pour le romanesque ? table ronde avec Francis Berthelot, Philippe Curval, Xavier Mauméjean, Patrick McSpare.

13h : Afrique, Chine, Guatemala, Japon … Imaginaires du monde, café littéraire avec Claire Krust, Emma Lanero, Mike Resnick, Romain D’Huissier.

14h : Futurs à cauchemarder grave … quand la SF nous bouscule, café littéraire avec Dominique Douay, François Rouiller, Jean-Marc Ligny, Denis Hamon.

16h : Des fées, encore des fées, toujours des fées ! café littéraire avec Sara Doke, Pierre Dubois, Nathalie Dau, Chantal Robillard.

Une fois encore, ce sont des choses qui me tentent, je n’assisterai probablement pas à chacune d’entre elles ^^

J’ajouterai éventuellement une petite wish list (oui, vous pouvez rire) demain ou après-demain (ou pas, parce qu’elle est un peu longue) (oh, honnêtement, vous vous en doutiez).

Mysterious Honey, tome 2

Titre VO : Boku wa kiss de uso wo tsuku.

Auteur : Rei Toma.

Traducteur : Jacques C.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2008. VF : 2012.

Éditeur : Kazé.

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 6,99€.

Résumé « Au fur et à mesure que je remonte la piste de mon mystérieux et doux agresseur, je me rends compte que… je me surprends à désirer que son identité soit celle de Shinoda… Après tout, il n’y a qu’un seul moyen d’en avoir le cœur net : lui poser directement la question !! »

Trois histoires inédites en bonus : Le secret d’Anna aux cheveux longs ; Bonbon à la menthe ; Les prémisses de L’Arcane de l’aube.

Okay. J’ai bien peur de devenir complètement allergique au shojo romance. Je me suis ennuyée comme un rat mort sur celui-ci. Rajoutez à mes problèmes du premier tome une héroïne idiote, qui passe son temps à fuir ses admirateurs et rougir pour un rien …

Shinoda, le personnage principal masculin, perd de son apparente légèreté, pour laisser apparaître une stratégie un peu ridicule (sérieusement? Il n’aurait pas été plus simple de faire les choses simplement?).

Il se fait le narrateur pour quelques chapitres, même après le début de leur relation (wouuh, spoiler !), car Meiko est encore très timide. Super intéressant.

Je n’ai pas trouvé les histoires bonus intéressantes (peut-être du à mon manque total d’intérêt pour l’histoire principale), et les prémisses de L’Arcane de l’aube qui auraient pu sauver mon avis ne sont que des croquis, ce qui m’a aussi déçue.

Nombre de tomes parus : 2 tomes (série finie).

Tome 2

The Goddess Girls, tome 1 : Athena the Brain

Titre VF : Les apprenties déesses, tome 1 : Athéna la prodige .

Auteurs : Joanne Holub, Suzanne Williams.

Nombre de pages : 67.

Première parution VO : 200. Cette édition : 2009.

Éditeur : Simon & Schuster.

Genre : Mythologie – Jeunesse.

Prix : 4,56€.

Résumé éditeur  Une aventure à faire dresser les cheveux sur la tête attend Athéna. Athéna a toujours été au-dessus de la moyenne. Elle ne s’est jamais sentie totalement intégrée et acceptée au lycée Triton, mais qui aurait pu deviner qu’elle était en réalité une déesse ? La fille du directeur Zeus, plus précisément. Lorsqu’il la somme de venir à l’Académie du Mont Olympe, Athéna pense que pour la première fois de sa vie, elle va se sentir normale et acceptée. Mais d’une certaine manière, l’école sur le Mont Olympe n’est pas très différente de celle qu’elle fréquentait là-bas sur Terre et Athéna va devoir apprendre à composer avec la vilaine fille la plus mesquine de toute l’histoire : Méduse !

J’adore la mythologie et ses réécritures (comme Percy Jackson). Celle-ci m’a tentée dès que j’ai vu le titre et la couverture adorable. Le récit ne l’est pas moins, avec beaucoup de charme.

Athena est une adolescente très intelligente, très inventive. Ce premier tome suit son arrivée à l’école des déesses, dieux et demi. J’ai retrouvé avec plaisir de nombreux personnages de la mythologie, en interaction avec l’héroïne, ou en classe (où ils manipulent carrément les humains dans la guerre de Troie!).

C’est très jeunesse, mais contrairement à Ange et compagnie que j’ai lu peu de temps auparavant, je n’ai pas eu cette impression de prévisible, peut-être parce que justement la mythologie a ce caractère intemporel, malgré le parti pris de l’école et des héros adolescents. J’ai été charmée par les personnages, le récit, même si on se retrouve face aux ressorts du genre, la peste, le séducteur, etc. Le seul défaut se situerait dans la longueur du livre, je dirais, c’est bien trop court.

J’envisage carrément d’en faire l’acquisition en papier. Pour vous dire à quel point j’ai été séduite !

Nombre de tomes parus : 20 (série en cours).

Les Colombes du Roi-Soleil (BD), tome 3 : Charlotte, la rebelle

Auteur adaptée : Anne-Marie Desplat-Duc.

Scénariste : Roger Seiter.

Illustratrice : Mayalen Goust.

Nombre de pages : 68 .

Parution : 2013.

Éditeur : Flammarion.

Genre : BD – Historique – Jeunesse.

Prix : 13€.

Résumé éditeur : Charlotte décide de s’enfuir de Saint-Cyr et de quitter cette existence rangée sui ne lui convient pas. Une nouvelle vie l’attend à la cour de Versailles, une vie de fête, de liberté, de joie. Une découverte vient pourtant troubler son bonheur : son fiancé, François, a disparu. Charlotte ne s’avoue pas vaincue. Elle est prête à tout pour le retrouver !

Dans les premiers romans de la série, Charlotte est une de mes héroïnes préférées, et probablement « ma » colombe du tome 1, pour son caractère passionné et sa détermination. J’ai été ravie de voir que son histoire est sortie en BD.

Et c’est encore une fois une très belle adaptation. On quitte très vite Saint-Cyr pour les fastes de la cour versaillaise, puis le Siam, où Charlotte fuit dans le but de faire fortune et libérer son cousin, dont elle est amoureuse, de la perspective des galères. J’ai retrouvé deux aspects qui m’avaient énormément plu, histoire et exotisme, avec les mêmes bémols : que c’est court !

D’ailleurs, la résolution, les transitions aussi, les évènements se passent rapidement, et j’ai eu l’impression qu’il n’y avait pas vraiment d’enjeu puisque peu de difficultés, notamment à la fin. Je ne me souviens pas si c’était le cas dans le roman, mais c’est possible.

En plus du beau dessin délicat qui me séduit depuis le début, ici, ce sont aux couleurs que je me suis définitivement attachée. Leurs teintes pastels, notamment sur la mer et au Siam, m’ont séduite, et je n’ai même pas râlé devant les passages de traversée !

Mais où donc est le tome 4 ?  :( même si Hortense est vraiment un personnage que je n’apprécie pas (zélée qui veut convertir tout ce qui bouge, bonjour !) je veux poursuivre la série …

Nombre de  tomes de la série : 3 (série en cours).

Tome 1 : Les Colombes du Roi-Soleil.

Tome 2 : Le secret de Louise.