Une porte sur l’été

Titre VO : The door into summer.

Auteur : Robert Heinlein.

Traductrice : Régine Vivier.

Illustratrice : Jackie Paternoster.

Nombre de pages : 281.

Parution VO : 1957.   VF : 2010.

Éditeur : Le Livre de Poche (Collection: Science-fiction).

Genre : Science-fiction.

Prix : 6,95€.

Résumé éditeur : Il est le meilleur ingénieur de son temps. Il a inventé le robot à tout faire et créé l’usine qui le construit. Mais le voilà dépossédé de tout par la trahison de son meilleur ami et de la femme qu’il aimait.  Il s’enfuit dans l’avenir au moyen d’un long sommeil. Avec pour seul compagnon Petronius le Sage, le chat qui sait qu’en faisant le tour de la maison, il trouvera, en plein hiver, une Porte qui ouvre sur l’été. Par l’un des plus grands auteurs de science-fiction, Robert Heinlein, un des classiques du domaine.

Voilà un petit livre qui aura vu bien du pays ! Je m’explique: je l’ai obtenu en partenariat grâce à Livraddict et aux éditions Livre de Poche (que je remercie grandement au passage !), au début du mois de mai. J’étais encore à Dublin, à l’époque, mais j’ai demandé à ce qu’il soit envoyé en France, chez mes parents, comme je devais rentrer à la fin du mois. Or, ils n’étaient plus en stock à ce moment-là, et quand j’ai repostulé pour un autre (Dracula mon amour, aux éditions Hachette Black Moon), j’ai oublié de repréciser ma « nouvelle » adresse française, d’où le léger couac : ils sont tous les deux partis à Dublin. J’ai récupéré Dracula début juin, grâce à mon ancienne colocataire, qui est partie en vacances le lendemain, sans doute la semaine où celui-ci est arrivé. Impossible de joindre les autres pour longtemps et d’avoir une réponse claire sur son arrivée ou pas avant un bout de temps … Il est enfin arrivé (merci Anna !) jeudi dernier ! mes camarades de Livraddict l’avaient déjà eu et je m’étais retenue d’aller lire leurs avis pour ne pas être trop impatiente T__T je vais pouvoir le faire à présent !

L’attente en a valu le coup, même si je l’ai dévoré en quelques heures, la nuit même ! J’ai passé un très bon moment avec Dan, des années 70 à l’orée de la robotique, à l’an 2000 qui en est baignée. Je suis une grande fan d’Asimov, j’aime beaucoup découvrir ces univers, ces futurs, les découvertes qui germent dans l’esprit des écrivains; comme cette machine à dessiner pour les architectes qui existe réellement à présent selon le traducteur ! J’ai partagé ses interrogations (doit-il ou non prendre le Grand Sommeil, pour oublier la trahison dont il a été victime?), suivi les prémisses (ce qui a conduit à cette trahison), frémi lors de la confrontation … j’avais tellement hâte de connaître son sort que je n’ai pas pu lâcher le livre.

L’intrigue m’a séduite, avec un petit goût de Retour vers le futur: arrivé en 2000, plutôt tristement, Dan est ruiné, sans but, au rebut, car son savoir a 30 ans de retard même s’il a initié les bases du confort moderne. C’est un personnage sympathique, on compatit à son malheur, et un peu à son impulsivité et sa stupidité (la confrontation avec Belle et Miles, l’ex fiancée et l’ex ami, pas vraiment une bonne idée). J’ai beaucoup aimé Ricky également, la fillette évoquée tout au long du livre même si on ne l’a voit effectivement que bien passée la moitié, Dan en parle de manière si positive que je me suis naturellement faite la même opinion. Quant au chat, il m’a beaucoup manqué pendant la majeure partie du livre !

J’ai trouvé intéressant le fait que le personnage utilise non pas un, mais deux moyens de voyager dans le temp s: le fameux « grand sommeil », qui l’envoie 30 ans après, mais également une machine dont les possibilités et surtout les suppositions m’ont fait rêver, pour revenir dans le passé. Je ne m’attendais pas à ce qu’il le fasse, en revanche ! J’avoue avoir beaucoup pensé au thème du paradoxe temporel, comme il change ce passé de manière entière et ingénieuse. J’ai surtout été contente pour le chat ^^

L’écriture d’Heinlein, fluide, m’a entraînée, sans trop de vocabulaire scientifique, heureusement, comme en général je n’y comprends rien. Même si j’aime beaucoup suivre Dan dans ses réflexions et son travail (ça m’arrive souvent, en lisant de la SF. Mais comme je n’y connais rien, je me dis que c’est possible, et hop! embarquée ^^). Et oui, j’avoue, je suis une guimauve, j’ai adoré le happy end (sauf pour le chat. Il vit encore, il va très bien, il cherche toujours sa Porte sur l’été). J’ai trouvé cette expression très jolie, en passant, et le choix de celle-ci comme titre, tout autant que la couverture toute mignonne de cette édition, aux couleurs chaudes, et avec, attention … le chat !

Je tiens encore à remercier chaleureusement Livraddict et les éditions Livre de Poche pour cette belle histoire qui m’a ravie.

3 réflexions sur “Une porte sur l’été

Chuchoter aux quatre vents

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