La ferme des animaux

Titre VO : Animal Farm.

Auteur : George Orwell.

Traducteur : Jean Queval.

Illustrateur : Philippe Poncet de la Grave.

Nombre de pages : 151.

Parution VO : 1945.   VF : 1991.

Éditeur : Folio.

Genre : Classique – Dystopie.

Prix : 4,60€.

Résumé éditeurUn beau jour, dans une ferme anglaise, les animaux décident de prendre le contrôle et chassent leur propriétaire. Les cochons dirigent la ferme comme une mini société et bientôt des lois sont établies proscrivant de près ou de loin tout ce qui pourrait ressembler ou faire agir les animaux comme des humains. De fil en aiguille, ce microcosme évolue jusqu’à ce qu’on puisse lire parmi les commandements :  » Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres.  » Le parallèle avec l’URSS est inévitable quand on lit cette fable animalière. A travers cette société, c’est une véritable critique du totalitarisme d’état que développe Orwell.

Une lecture étrange et troublante. Il m’a été difficile de rédiger mes impressions. Je l’ai lu d’une traite, comme il est très court, et qu’Orwell se lit extrêmement bien, à mon sens. Mais je précise que ce billet restera un billet de lecture et que je ne pourrai vraiment pas épiloguer sur la philosophie ou tous les aspects que ce livre peut prendre, tant par manque de temps pour rédiger une étude plus complète que par manque d’inspiration, qui nécessiterait aussi quelques recherches pour être bien complet.

Je suis restée fascinée par cette étude du comportement humain à travers une communauté animale, surtout du personnage de Napoléon. Ce livre m’a donné l’impression d’une plongée vertigineuse dans un tourbillon de manipulation, du moment où les cochons prennent le pouvoir et commencent à censurer l’information, à la manipuler à leur guise pour ne servir que leurs propres buts. Je retrouve l’écriture d’Orwell qui m’avait déjà hypnotisée avec 1984, une autre mise en garde contre le totalitarisme.

Mais le fait de peindre cette situation avec des animaux montre d’une certaine manière ces extrêmes de manière plus simple, en permettant de les associer aux humains plus facilement qu’on ne le croit. Toute certitude disparaît, comme les Commandements annotés dans la plus stricte action du St Esprit (ou Brille-Babil de nuit se cassant la binette de son échelle), donnant l’impression aux autres animaux, qui lisent moins bien, que les choses ont toujours été ainsi, sans leur donner la moindre chance de réaliser que les choses changent doucement. Les autres animaux sont vulnérables et ne peuvent rien faire pour se défendre.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Douce, celui de l’âne et de la chèvre, cette dernière sait bien plus qu’elle ne le dit et accepte beaucoup de choses sans se rebeller.

Cette lecture courte a été très active, pleine de surprise, et je trouve qu’elle fait vraiment réfléchir, sur les hommes, la démocratie, l’égalité et leurs dérives.

15 réflexions sur “La ferme des animaux

  1. Un de mes livres préférés !
    Superbe bouquin qui dépeint avec férocité et justesse les dérives d’une utopie égalitaire.

  2. Pingback: La ferme des animaux, de George Orwell | Mes Lectures de l'imaginaire

Chuchoter aux quatre vents

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