Corpus Delicti

Titre original : Corpus delicti, Ein Prozess.

Auteur : Juli Zeh.

Traducteurs : Jean-Claude Colbus, Brigitte Hébert.

Illustrateur : Beb-Deum.

Nombre de pages : 237.

Première parution : 2009  VF: 2010.

Éditeur : Actes Sud (Collection : Lettres Allemandes).

Genre : Science-Fiction – Dystopie.

Prix : 20€.

Résumé : Dans ce futur encore un peu éloigné (2057), la société vit une nouvelle ère de propreté. Plus de maladies, on contrôle tout, de votre alimentation à votre taux de sport. Mais certains ne sont pas convaincus et un groupe, le Droit à la Maladie, est créé. Mia, une biologiste, leur est rapidement liée, via son frère qui faisait partie de ce groupe. Son avocat va tenter de l’empêcher de suivre le même chemin que son frère.

Meh. J’espérais découvrir cet univers dystopique basé sur la Méthode, diététique et sport, santé, bien-être du corps au-dessus de tout … et seulement très vaguement. Ça n’est pas tant la découverte d’un univers que la cruauté et manipulation de celui-ci. La fin m’a rappelée celle de 1984.

Je n’ai pas vraiment accroché. C’est trop philosophique pour moi. Je veux bien réfléchir à des questions existentielles avec un roman dystopique, en comparaison avec notre société, mais là j’ai eu l’impression qu’il n’y avait que des réflexions de ce style, pas de découverte d’univers : l’accent est sur le procès seul, ce qui m’a fait penser au Procès de Kafka, que j’ai vraiment détesté. (Oui, il y a un sous-titre avec ce mot, mais je n’y avais pas fait attention).

Un élément drôle : la forme du livre. On dirait plutôt une brochure médicale qu’un grand format. Le roman est découpé en chapitres d’une dizaine de pages maximum, ça se lit vite, mais sans plaisir dans mon cas. J’ai été assez déçue.

J’ai bien aimé le retournement de situation sur le procès de Moritz, sinon, pas vraiment les personnages. Je n’ai jamais été très sûre de ce qu’était la Fiancée Idéale, j’ai eu l’impression que plutôt que l’imaginer, Mia avait un problème psychologique qui se traduisait par une hallucination consistante et constante qui participe à la réflexion philosophique (pour moi, l’horreur absolue…) sur des thèmes comme la liberté, la fidélité au frère et à soi-même.

Je m’attendais vraiment à autre chose.

2 réflexions sur “Corpus Delicti

  1. Bah tu vois, malgré ton avis somme toute mitigé, j’ai super envie de lire ce livre! Ca tombe bien, il est dans ma WL * héhé* Mais si c’est très philosophique ça attendra un peu, quand même!

Chuchoter aux quatre vents

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