On ne badine pas avec l’amour

Auteur : Alfred de Musset.

Nombre de pages : 157.

Première parution : 1834. Cette édition : 2011.

Éditeur : Larousse (Collection : Petits Classiques).

Genre : Classique – Théâtre.

Prix : 2.95€.

Résumé éditeur : Publié en 1834, On ne badine pas avec l’amour mérite bien son appellation de « proverbe ». Au sortir de brillantes études, le jeune et fringant Perdican rentre chez son père, se heurte à la froideur de Camille, sa cousine, à qui il était destiné, courtise une jeune paysanne, ce qui précipite la catastrophe. La leçon est cruelle mais sans appel : si la jeunesse ne croit pas à l’amour, elle n’a plus rien à espérer.

Bon. Je m’attendais à une pièce légère, comme Marivaux, mais on est loin du compte. C’est court, mais si pesant !

On pourrait redire le titre sous la forme : on ne se joue pas des sentiments des autres. Je suis d’accord, je n’aime pas ce thème, ça ne m’a pas plu.

Je me suis ennuyée et je n’ai pas trouvé cette pièce drôle. Les personnages qui sont sensés être le ressort comique, comme les abbés, m’ont agacée, j’ai trouvé qu’ils ne servaient à rien. Camille est une peste.

Et la fin, quelle horreur … Elle a un côté révoltant et je n’ai pas compris pourquoi ce choix.

L’auteur évoque les possibilités pour une femme de l’époque, mariée ou dans les ordres. Ça aurait pu être intéressant, mais Camille est si froide, versatile, on ne sait pas ce qu’elle pense. Perdican, quant à lui, est un imbécile et un vantard qui change d’avis sans se soucier des autres. Ces personnages qui sont les héros ne m’ont pas paru sympathiques du tout.

Même si j’aime bien cette édition, je regrette cet achat. La belle couverture donnait envie, j’aime bien le terme « badiner », mais j’espérais un léger marivaudage.

L’écriture ne m’a pas marquée. A part une citation connue de Perdican, elle m’a ennuyée (je ne l’ai pas tellement aimée de toute façon).

En bref, c’est une déception. Et pour l’avis de Zatoun, avec qui je l’ai lu en LC, c’est par ici.

9 réflexions sur “On ne badine pas avec l’amour

  1. Pingback: On ne badine pas avec l’amour, Alfred de Musset « lescomplotsdezatoun

  2. Pour moi aussi une déception, même si j’ai trouvé quelques points positifs. Je suis tout à fait d’accord pour le mot  » badiner », j’aime aussi ^^
    Il y a à un moment une réflexion sur l’entrée dans les ordres, lors d’un dialogue entre Camille et Perdican, qui ébauchait des réflexions intéressantes, a posteriori je me dis que c’est dommage que l’auteur n’ait pas été plus loin! Mais dans l’ensemble plutôt déçue 😦

  3. Les auteurs romantiques ont tendance être lourds et être cruel dans leur approche de l’amour. Je n’ai pas encore lu celui-là mais il est soigneusement rangé dans ma bibliothèque, un jour prochain peut-être…

  4. Tu n’y vas pas de main morte ! Mais je comprends bien cette déception, après avoir adoré, comme Zatoun et toi, Marivaux et Beaumarchais… Alfred a l’air d’avoir un étrange sens de l’humour !

Chuchoter aux quatre vents

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