Histoires de Kisaeng, tome 1 : la Barque du Destin

Auteur : Kim Dong Hwa.

Nombre de pages: 249.

Parution VO : 2005. VF : 2007.

Editeur : Paquet (Collection: Asie).

Genre : Manhwa – Sonyun.

Prix : 8,95€.

Résumé éditeur : Suivez le destin de deux jeunes filles dans une Corée encore féodales. Toutes deux issues des classes les plus pauvres, leurs chances de survie sont des plus maigres… Leurs familles les confient donc à une vieille courtisane, qui va leur apprendre à devenir des Kisaeng, l’équivalent coréens des Geishas, des courtisanes de luxe… Dès lors elles vont grandir et faire leur apprentissage de la vie dans cet univers si particuliers, entre fausse candeur et vrais plaisirs…

Moi qui me réjouissais de trouver un manhwa à la médiathèque … j’ai été franchement déçue. Peut-être pas autant qu’Adrenalin, parce que j’avais acheté cette petite série. Mais j’avais lu un avis très élogieux sur la blogosphère, parlant de la poésie de cette œuvre, de sa délicatesse … Ou pas.

De prime abord, ce manhwa est charmant, en effet. L’extérieur est un splendide objet, de belles couleurs, un dessin et une présentation élégants. Et puis je l’ai ouvert et j’ai détesté les dessins et l’histoire ne m’a absolument pas accrochée. Je n’y ai pas vu de poésie, excepté des maximes qui n’ont pas sauvé les choses.

Le dessin ne m’a vraiment pas plu. Surtout au niveau des yeux, à peine esquissés avec un arc vers le haut et un petit point pour l’œil. Ce style simple, trop simple, a contrasté avec les dessins manhwas merveilleux que j’adore dans le style de Model, I Wish, extrêmement travaillés, dans la longueur et les détails. Là, j’ai eu un mal fou à finir le volume parce que ce type de dessin ne me convient pas du tout.

Quant à l’histoire … on rapproche les Kisaeng des Geishas. Mais les Geishas sont dites éloignées des prostituées, peintes comme des artistes (même si maintenant, après avoir lu le livre de Yuki Inoue sur le sujet, je pense que le côté prostituée existe bel et bien) et cette vision ne m’a vraiment pas plu. Je n’ai absolument pas eu cette impression d’artistes avec les Kisaeng, qui m’ont plutôt paru attendre le chaland devant la maison, l’inviter à entrer et l’inciter à boire, manger, et la bagatelle. Beaucoup de scènes de ce style, et je ne les ai pas trouvées accompagnées de cette notion de « poésie » qui était vantée dans cet article que j’avais lu.

Je suis contente de ne pas l’avoir acheté, et je n’ai pas envie de poursuivre cette série. Je n’ai vraiment pas accroché, et tant pis. On ne peut pas tout aimer.

 Nombre  de tomes parus : 3 (série finie).

4 réflexions sur “Histoires de Kisaeng, tome 1 : la Barque du Destin

  1. C’est dommage, mais effectivement on ne peut pas tout aimer ^^
    Je me rend compte que je n’ai jamais lu de manhwa : j’ai lu des séries d’auteurs Coréens, mais elles étaient publiées au Japon et donc on les considère comme des mangas apparement! Bref, ça manque à ma culture, mais comme je fais pas spécialement attention à la provenance des choses que je lis, je crois que les manhwa et moi nous nous rencontrerons par hasard ^^

Chuchoter aux quatre vents

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