Le nid

Titre VO : A Nest of Nightmares.

Auteur : Lisa Tuttle.

Traductrice : Nathalie Serval.

Illustrateur : Pascal Moret.

Nombre de pages : 282.

Parution VO : 1986. VF : 1990.

Éditeur : Denoël (Collection : Présence du Fantastique).

Genre : Nouvelles – Fantastique.

Prix : 9.30€.

Résumé éditeur : Un énorme nid au grenier – construit par qui ? pour qui ? Un vieux coffre de bois qui attire mystérieusement bébé … Une maison colonisée par des insectes jusque dans les lieux les plus inattendus … Les retrouvailles de deux amies d’enfance dont l’une aurait rêvé l’autre … Un jeune écrivain de science-fiction ensorcelé par ses fans pour qu’il écrive la suite du roman qui les a enthousiasmés …

Je ne lis pas beaucoup de nouvelles, encore moins de fantastique, et surtout comme premier contact avec un auteur ! Mais dans le cadre de mes recherches pour le challenge ABC Imaginaire, je suis tombée sur ce recueil de Lisa Tuttle, dont j’avais entendu parler comme référence d’un auteur (forcément, j’ai oublié de qui il s’agissait ^^;). Et je n’ai pas regretté cette lecture. C’est court, frais, et c’est une bonne occasion de découvrir l’auteur !

Je retiens principalement un côté angoissant, à se ronger les ongles parfois, comme pour « Vol pour Byzance », où une jeune auteur régresse sans comprendre pourquoi. Les chutes sont surprenantes, souvent horribles, mais dans la suggestion, la subtilité, pas le gore. L’écriture est très prenante. Je trouve que Tuttle est plus portée horreur que Kelly Link (La jeune détective et autres histoires étranges).

Certaines nouvelles sont proprement horribles, comme pour « Propriété commune », où on endort un chien parce qu’un couple n’arrive pas à décider qui en aura la garde. Ils ont un enfant par la suite et se séparent encore … que faire de la fillette ? Oui, l’intention est aussi horrible qu’on peut le penser !

« La cité du soleil » peut avoir l’air très inquiétante, dans cet univers incertain (hallucination d’un
guerrier mésoaméricain, ou vrai guerrier sanguinaire qui poursuit l’héroïne ?), mais j’ai trouvé la fin plus sereine. Surprenante, une fois encore. J’ai aimé être surprise par les petits twists in the tale ^^

« Mon amie en détresse » est une belle nouvelle où l’héroïne se demande si elle n’a pas inventé son amie d’enfance, la réponse se révèle étrange, mais je l’ai trouvée plaisante.

« Signaux de détresse » me laisse un peu sur ma faim, je m’attendais à un récit de fantôme, je l’ai trouvé un peu plat. Cette nouvelle ne m’a d’ailleurs pas laissé de souvenirs !

« La mémoire du bois », cette histoire de coffre ensorcelé, aurait pu être plus sombre, au lieu de rester dans le flou. Je dois être dans une période un peu dark, en ce moment, je réclame toujours des intrigues, des faits, des endings sombres :p

En bref, Le nid est un petit recueil intéressant et assez saisissant, et Lisa Tuttle une auteure que je retenterai sans doute.

4 réflexions sur “Le nid

Chuchoter aux quatre vents

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