Sandman, tome 1 : Préludes et Nocturnes

Titre VO : The Sandman 1 : Preludes and Nocturnes.

Scénario : Neil Gaiman.

Illustrateurs : Sam Keith, Mike Dringenberg, Malcolm Jones III.

Nombre de pages : 232.

Parution VO : 1988. VF : 2004.

Éditeur : Delcourt (Collection: Contrebande).

Genre :  Comic – Fantasy.

Prix : indisponible, pas trouvé en occasion non plus.

Résumé éditeurSon nom lui-même est un mystère. Il se nomme Sandman, mais aussi Dream ou Morphée. Comme les autres membres de la famille des Eternels – Death, Destiny, Delirium, Desire, Despair et Destruction – il incarne un sentiment ou une réalité de l’âme humaine. Son royaume est celui des songes, un royaume à la fois sombre et enchanteur, dont le Maître est immortel, mais faillible et fragile. En suivant Sandman dans ses aventures, ses peines et ses tourments. le lecteur plongera dans un fascinant rêve éveillé.

Preludes & Nocturnes : Sandman, le Maître des rêves, est tombé dans le piège des magiciens qui souhaitaient capturer sa sœur Death. Il a passé soixante-dix ans sous une cloche de verre, impuissant. Lorsqu’il parvient enfin à recouvrer sa liberté, il découvre son royaume dans un état dramatique. Mais avant de pouvoir s’atteler à sa restauration, il doit de toute urgence retrouver les trois attributs de son pouvoir : son heaume, sa bourse et son rubis. Des objets primordiaux dont la trace, soixante-dix ans après leur perte, s’avère très difficile à suivre…
Chaque album de la série  » Sandman  » est un récit autonome qui peut se lire indépendamment des autres volumes.

Ce premier volume de Sandman, série dont j’avais vaguement entendu parler en étudiant Gaiman à la fac, est un des premiers comics reliés que j’ai lus (je ne sais plus si c’est avant 300 et Maus, en revanche). Ma lecture remonte à au moins un an (quand je vous dis que question billets je ne suis pas en avance), donc ce ne sera pas un article très fourni, je n’avais pas trop su quoi en dire, et je n’ai pas tellement de souvenirs non plus, malheureusement ! C’est le genre de série avec lequel on passe un bon moment (ou un peu moins bon pour quelques points un peu plus négatifs), sur le temps de lecture, et qu’on oublie par la suite.

Dream (le rêve), le protagoniste, est emprisonné par des hommes qui voulaient attirer dans leurs filets Death (la mort), pendant plus de 70 ans, provoquant des maladies liée au sommeil et au cauchemar. Une fois délivré, pour retrouver ses pouvoirs, il lui faut différents objets personnels perdus pour assouvir sa vengeance. L’histoire m’a plu, avec le thème de la conséquence du manque de rêves, la vengeance que Dream met en place.

J’ai beaucoup aimé Dream et Death, leur dessin et leur caractère. J’ai hâte de revoir Death et découvrir leurs cinq frères et sœurs. Ce sont des personnages intéressants, on se souvient en général plus d’eux que de leurs aventures, pour ma part en tout cas.

A mes yeux, la mise en couleurs était vive, voire agressive. Le dessin est intéressant, même si je suis peu habituée au style, très réaliste, parfois trash. La couverture est très belle et le format intéressant, un peu plus petit qu’A4.

C’est une histoire très intéressante, au dessin passionnant, violent parfois, mais passionnant graphiquement également. J’ai retrouvé Neil Gaiman en scénariste avec plaisir, vivement la suite !

Nombre de tomes parus : 11 (série finie).

Tome 5 :  Jouons à être toi.

Tome 6 : Fables et Réflexions.

Tome 7 : Vies brèves.

2 réflexions sur “Sandman, tome 1 : Préludes et Nocturnes

Chuchoter aux quatre vents

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