Lavinia

Titre VO : Lavinia.

Auteur : Ursula K. Le Guin.

Traductrice : Marie Surgers.

Illustration : Genkis.

Nombre de pages: 311.

Parution VO : 2008. VF : 2011.

Editeur : L’Atalante (Collection : La Dentelle du cygne).

Genre : Fantasy – Mythologie.

Prix : 19€.

Résumé éditeur : Comme Hélène de Sparte j’ai causé une guerre. La sienne, ce fut en se laissant prendre par les hommes qui la voulaient ; la mienne, en refusant d’être donnée, d’être prise, en choisissant mon homme et mon destin. L’homme était illustre, le destin obscur : un bon équilibre.

Dans l’Énéide, Virgile ne la cite qu’une fois. Jamais il ne lui donne la parole. Prise dans les filets du poète qui n’écrira l’épopée des origines de Rome que des siècles plus tard et sans avoir le temps de l’achever avant sa mort, Lavinia transforme sa condition en destin. De ce qui sera écrit elle fait une vie de son choix. Et cela dans la douceur amère et la passion maîtrisée que suscite son improbable position : elle se veut libre mais tout est dit.

On m’avait beaucoup parlé de ce roman, tout comme de l’auteur. Je suppose que j’en attendais trop, d’autant que les récits mythologiques me plaisent beaucoup. Le postulat de départ était un enchantement. Au final, c’est une déception. Je me suis ennuyée…

Décidément, je crois que je n’arriverai pas à me faire à la narration à la 1e personne. Je suis restée en-dehors du récit en partie pour cette raison et aussi pour le personnage de Lavinia qui ne m’a vraiment pas plu. Et puis le côté « J’existe pour faire un enfant »… mouais. C’est peut-être d’époque, mais c’est pas une raison, et ça m’a franchement pompée …En plus, Lavinia est une héroïne trop parfaite à mon goût. Elle sait tout, ne prend jamais de mauvaises décisions, a toujours raison … Son omniscience aussi m’a dérangée. La petite touche : description dans l’ordre de tous ceux à mourir lors de la guerre, m’a particulièrement déplu.

L’utilisation de certains mots comme « insanes », « insincère », m’ont vraiment paru calqués sur l’anglais et m’ont dérangée. Je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire et je n’avais qu’une envie : en sortir. L’écriture descriptive m’a plu, parfois, exception faite de certains choix de vocabulaire, avec les description des traditions, mais ne m’a pas emportée. J’adore la mythologie et la Rome antique, mais ça n’est vraiment pas passé ici.

Une première rencontre plutôt décevante avec Ursula Le Guin, qui compte pour le défi Au coeur de la Rome antique de Soukee.

4 réflexions sur “Lavinia

    • J’ai l’impression d’avoir été une des rares à ne pas apprécier. Mais tant pis, je me vois mal te suggérer de le lire quand même, c’était vraiment un mauvais moment de lecture !

Chuchoter aux quatre vents

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s