Au bord des mots, lectures sur un rocher

The Princess Bride

William Goldman (auteur). Larry Rostant, Artist Partners (illustration). 1973 (VO), 2007 (VO), 456 p. Harcourt. Fantasy. 7,20€. Livre lu en anglais.

Une histoire de grand amour et de grande aventure … Après la perte de son amour, Buttercup refuse d’aimer à nouveau mais accepte d’épouser le prince Humperdinck parce qu’il n’est pas question d’amour – et qu’elle n’a pas vraiment le choix. Peu avant le mariage, elle est enlevée par un Sicilien, un Géant et un merveilleux bretteur qui doivent la tuer pour déclencher une guerre avec le pays voisin. Un homme en noir parvient à les suivre, même au-delà des Falaises de la Démence …

Une histoire que j’adore. Ici, c’est l’édition du 30e anniversaire.

La construction du roman est spéciale. L’auteur raconte sa relation avec les livre, les difficultés qu’il a eues à se procurer un exemplaire pour son fils afin qu’il en ait le même souvenir magique que lui, sa découverte de ce que son père lui réservait les meilleurs morceaux de l’histoire et coupait les passages ennuyeux, et enfin seulement vient le récit de Buttercup, entrecoupé d’interventions de la part de l’auteur. J’adhère parfaitement, mais j’ai découvert cette histoire via le film, qui ne proposait pas uniquement l’histoire de Buttercup mais également une mise en abyme, je n’ai donc pas été tellement dépaysée. Mais je comprends sans peine que ça puisse agacer.

Les personnages sont hauts en couleur. J’aime Inigo, même si Wesley est parfait, j’aime Inigo, son cri au comte Rugen, sa remarque à Vizzini qui me fait toujours mourir de rire : « You keep using that word. I don’t think it means what you think it does. » (Tu utilises toujours ce mot. Je ne suis pas sûr qu’il veuille dire ce que tu penses qu’il veuille dire). J’ai aimé découvrir les histoires d’Inigo et Fezzik.

Je ne suis même pas ennuyée par l’histoire d’amour (après mes râleries fréquentes à ce sujet …). La course-poursuite pour retrouver Buttercup, puis Wesley, sont autant de petites aventures dans la grande, surtout dans le Zoo de la Mort, dans des lieux originaux, et apportent des touches de suspense et d’action au récit.

L’écriture est légère, pleine d’humour, heureusement abrégée ^^ On perd la pseudo critique sociale de Morgenstern, présenté comme le véritable auteur de l’œuvre, Goldman se contenter de couper les passages jugés ennuyeux (sur la politique, l’écologie, etc.). Je l’ai lu d’une traite, je n’ai eu aucun problème de vocabulaire, mais cela tient surtout à ce que je suis une fervente habituée et adoratrice du film que je savoure toujours en anglais.

Un petit défaut : je suis toujours un peu déçue de n’avoir qu’un chapitre de la séquelle, Buttercup’s Baby, je ne sais même pas si elle existe vraiment … Mais sinon un roman magnifique !

4 commentaires sur “The Princess Bride

  1. J’avais vu le film que j’avais moyennement aimé, c’était une gentille comédie absurde. Mais j’ai toujours eu envie de lire le livre, d’ailleurs je crois qu’il est dans ma PAL.

Chuchoter aux quatre vents

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