L’Etoile de Kazan

Titre VO : The Star of Kazan.

Auteur : Eva Ibbotson.

Traducteur : Alice Seelow.

Illustrateur : François Roca.

Nombre de pages : 454.

Parution VO : 2004. VF : 2004.

Éditeur : Albin Michel (Collection : Wiz).

Genre : Jeunesse.

Prix : 15,20€.

Résumé : Lorsqu’elle était bébé, Annika a été trouvée dans une église au milieu de nulle part, sans aucun indice quant à son identité ou ses parents. Elle est recueillie par Ellie, une cuisinière, et Sigrid, qui s’occupe de la maison, de trois professeurs à Vienne. Elle devient une cuisinière hors pair et tous les habitants de la place l’aiment beaucoup. Mais un jour, une jeune femme élégante et froide se présente chez les professeurs en annonçant être sa mère et veut l’emmener avec elle. Annika a toujours rêvé de retrouver sa mère. Elle n’hésite pas beaucoup. Mais la vie avec elle est loin de Vienne et ses amis, et tournera plus triste qu’elle ne l’aurait pensé.

Le récit débute en Autriche, ce qui m’a intéressée parce que j’en revenais tout juste. Au début, c’est l’Autriche chaleureuse, de la cuisine et de la pâtisserie géniale, et de la musique. On a plaisir à suivre l’héroïne, Annika, fillette trouvée, dans son quotidien. Son amitié avec l’arrière-grand-tante de Loremarie est touchante, ses histoires sont pleines de folie et d’exotisme. Sa vie avec sa mère est tout le contraire, elle est froide et isolée dans un vieux château avec un frère obsédé par l’armée.

J’ai beaucoup aimé les différents rebondissements. Si je m’attendais à certains (le fait qu’Edeltraut, sa mère, profite d’elle), d’autres m’ont agréablement surprise (qu’elle ne soit pas sa vraie mère).

Les personnages sont très bien campés. J’ai beaucoup aimé Annika en particulier, timide, brave, aimante, son amie Pauline qui vit dans une librairie, adore les livres et découpe des articles de journaux parlant de gens particulièrement courageux, les professeurs et leurs caractéristiques – je les imaginais tellement bien !-, Zed et son amour des chevaux, ainsi que le fait qu’il n’y ait pas d’histoire d’amour. J’ai aimé le mystère du récit.

J’ai détesté la cruauté du frère d’Annika pour le pauvre chien, mais il se rattrape un peu en la défendant devant les accusations de Loremarie, n’hésitant pas à lancer un duel. Le personnage n’est pas unidimensionnel, c’est un vrai personnage, on y croit davantage, ce qui m’a conquise aussi venant de l’auteur.

Peut-être y aurait-il pu y avoir davantage sur l’école où Annika est envoyée. Mais c’est en cherchant la petite bête.

L’écriture est fluide, très plaisante. Une superbe lecture et une auteure à retenter !

Chuchoter aux quatre vents

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