Au bord des mots, lectures sur un rocher

La cantatrice chauve, suivi de La leçon

Eugène Ionesco (auteur). 1951 (VO), 1978 (VF), 150 p. Folio. Théâtre. 5,95€.

Deux couples britanniques discutent de tout et de rien, dans un ordre étrange et particulier. Puis, dans La leçon, un professeur nous donne une bien étrange leçon.

Voilà deux pièces de théâtre assez spéciales.

Des répliques qui n’ont rien à voir, des phrases qui s’enchaînent sans logique pour la 1e pièce ;  une leçon sans queue ni tête pour la 2e, mais à l’issue étrange et sanglante.

J’ai bien ri, mais surtout parce que c’était court, je n’aurais pas aimé un texte plus long. Un petit dialogue qui m’a bizarrement fait mourir de rire :

« Le pompier : […] Ainsi, une jeune femme s’est asphyxiée la semaine dernière, elle avait laissé le gaz ouvert.

Madame Martin : Elle l’avait oublié ?

Le pompier : Non, mais elle a cru que c’était son peigne. »

J’ai beaucoup ri devant l’absurde rapprochement.

Beaucoup de didascalies au début de La leçon, un peu de spoil sur le récit à venir d’ailleurs, un peu agaçant. J’aurais aimé l’étudier en cours. J’ai peu à en dire, sinon ces petites touches d’humour et ce texte plutôt court qui m’ont plu.

Chuchoter aux quatre vents

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s