Anita Blake, tome 1 : Plaisirs coupables

Titre VO : Anita Blake: Vampire Hunter 1 : Guilty Pleasures.

Auteur : Laurell K. Hamilton.

Traducteur : Isabelle Troin.

Photo de couverture : Claire Arnaud.

Montage : Anne-Claire Payet.

Nombre de pages : 382.

Parution VO : 1993. Cette édition VF : 2009.

Éditeur : Milady.

Genre : Bit-Lit – Fantasy urbaine.

Prix : 7,10€.

Résumé : Dans cet univers où les vampires ont dévoilé leur existence au grand public, Anita relève les morts. Si j’ai bien compris (je l’ai lu il y a un certain temps et j’ai un peu oublié ^^) une fois relevés, les commanditaires peuvent poser des questions aux morts, puis elle les renvoie à la terre. Elle a aussi affaire à des vampires, mais elle préfère l’éviter. Mais certains ont besoin d’elle et n’hésitent pas à mettre une de ses amies en danger pour la forcer à les aider.

Une agréable surprise. J’ai découvert la série Merry Gentry il y a quelques années et n’avais pas spécialement envie de me lancer dans l’autre série de l’auteur. En partie parce que j’entendais beaucoup parler du style plus cru, parce que j’évitais un peu les récits de vampires, et finalement parce qu’Anita Blake n’est pas une série finie et qu’elle est diablement longue. Je suis tombée sur ce premier volume en occasion, et comme il faisait partie du baby Bit-Lit Livraddict, je me suis décidée à le lire et à l’ajouter à mon challenge ABC Imaginaire (sinon je me connais, il aurait encore continué à dormir pendant des années dans mes bibliothèques, comme je n’étais pas particulièrement enthousiaste).

Le personnage d’Anita m’a plu. Elle est vive, pleine de ressources et d’humour. Ses répliques m’ont beaucoup plu, j’ai surtout ri à celle-ci : « Chacun ses faiblesses. Il y a des gens qui fument. Moi, je collectionne les pingouins en peluche. Si on ne me dénonce pas, je ne dénoncerai personne non plus. »

J’ai beaucoup aimé et remarqué, surtout, le personnage d’Edward. Ça n’était pas gagné, avec un prénom pareil, mais ce chasseur de vampires un peu extrême m’a plu, comme l’aide qu’il apporte à Anita par la suite.

En parlant de prénom … Jean-Claude, quoi … ou comment un nom casse toute possibilité de sex-appeal. J’ai été un peu déçue de son absence, comme j’entends souvent les lectrices de cette série l’évoquer, mais en même temps soulagée à cause du prénom qui ne le fait pas du tout pour moi.

Très surprise et intéressée de la manière dont une forme de religion s’est attachée aux vampires. J’avais très envie de voir comment les deux thèmes pouvaient être abordés ici, et je n’ai pas été déçue. La « mythologie » de la créature n’est pas inintéressante, mais peut-être du fait de l’absence du vampire principal et des connaissances déjà bien ancrées chez l’héroïne, qui ne découvre pas cet univers, on l’a peu découvert à mon goût. On évoque surtout les moyens de tuer les vampires, et j’avoue que les seringues d’argent, c’est du lourd !

Malheureusement, je ne me rappelle déjà plus bien de l’intrigue. J’ai préparé ce billet quelques temps après la lecture, d’habitude un temps suffisant pour m’en souvenir, mais pour ce roman les souvenirs se sont vite échappés, à part l’impression générale sympathique.

L’écriture n’est pas vulgaire pour un sou. J’ai beaucoup aimé le focus sur l’action les personnages, plutôt que sur une relation amoureuse. Le mystère, aussi.

Une lecture vraiment prenante et plaisante.

Nombre de tomes parus : 25 (série en cours).

Chuchoter aux quatre vents

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s