La nuit du solstice

Titre VO : The Angel.

Auteur : Carla Neggers.

Traducteur : Valéry Lameignère.

Nombre de pages : 501.

Parution VO : 2008. Cette édition VF : 2010.

Éditeur : Harlequin (Collection : Best-Sellers).

Genre : Romance – Thriller.

Prix : entre 3 et 12€ d’occasion sur Amazon.fr et 8.49 en téléchargement.

Résumé éditeur : Keira, Keira … En entendant la voix ténébreuse chuchoter son prénom, Keira Sullivan ne peut réprimer un frisson d’angoisse. Venue sur la péninsule de Berea, ce bout de terre d’Irlande, pour retrouver les traces d’un ancien mythe celtique – celui de l’Ange de pierre – au soir du solstice d’été, la voilà prise au piège dans une hutte en ruine, dont l’effondrement soudain a bien failli la tuer.
Or, quelques secondes avant d’être ensevelie sous les décombres, Keira a cru voir la statue de l’ange… L’Ange de pierre, comme celui de la légende. Pourtant, lorsque Simon Cahill, agent du FBI, vient la libérer quelques heures plus tard, il ne reste aucune trace de la statuette. Keira l’a-t-elle rêvée ? Et ce murmure malveillant était-il seulement le fruit de son imagination ? Keira en doute. De retour à Boston, tandis qu’elle cherche à comprendre ce qui s’est passé, une terrible découverte vient confirmer ses soupçons : Patsy, qui lui a transmis le conte de l’Ange de pierre, a été assassinée, et son corps, disposé près des figurines d’anges qu’elle collectionnait. La vieille dame qu’elle aimait tant est morte, poignardée en plein cœur, emportant avec elle le secret de la nuit du solstice…

J’ai choisi ce roman parce que je séchais franchement sur ma lettre N pour le challenge ABC imaginaire (je n’en avais pas trouvé en imaginaire pour l’ABC). J’espérais une immersion irlandaise, des accents fantastiques poussés, et éventuellement, une romance plausible (et pas trop poussée ni évidente, tant qu’à faire).

En fin de compte, ce roman m’a totalement ennuyée et n’a absolument pas rempli mes attentes de lecture.

L’Irlande n’est qu’une escale, je n’ai absolument pas été immergée, on en découvre très peu, et Keira retourne très rapidement aux États-Unis. Et le secret de sa mère, sur l’identité de son père, on s’y intéresse à peine, ce qui m’a agacée aussi.

En ce qui concerne le fantastique, je suis aussi restée sur ma faim. Il y en a très peu, et le criminel est bien plus humain que surnaturel, ce qui m’a déçue. Comme le déroulement de l’enquête et le fait que Keira n’est pas la seule dont on suit le point de vue. Je n’avais pas envie de me triturer tellement les méninges devant ce mystère et cette enquête qui m’ennuyaient déjà, et je n’ai pas vu l’intérêt de me retrouver dans la tête de presque tous les personnages.

Et bien sûr, la romance a été évidente et pas spécialement plausible. Et ennuyeuse. Comme l’a été ce livre en général.

Le (seul) point positif est le titre, qui sonne vraiment mieux en français, plus fantastique que The Angel – je suis déjà très peu fan d’anges …

2 réflexions sur “La nuit du solstice

Chuchoter aux quatre vents

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s