Médée

Auteur : Mélanie Berger.

Nombre de pages : 72.

Parution : 2006.

Éditeur : Warum (Collection: Civilisation).

Genre : Roman Graphique – Adaptation littéraire – Mythologie.

Prix : 12€.

Résumé éditeurL’histoire de Médée est un mythe fondateur, qui, comme celui d’Oedipe, traverse les époques et les civilisations depuis l’Antiquité. Dans ce livre, la princesse-magicienne nous est présentée au dénouement de sa tragédie, au moment où Jason l’abandonne, épuisé par la passion qui les consume tous les deux. Mélanie Berger en propose une nouvelle lecture : une femme révoltée contre la société et qui sacrifie ses enfants en signe de son refus de la normalité, face à son amant qui se réfugie dans la sécurité et le doux ennui d’un mariage sans passion.

Le texte entre le théâtre et la poésie, les dessins d’une force peu commune font de ce livre hors-norme une bande dessinée atypique et précieuse.

Il s’agit donc de l’adaptation de la pièce de théâtre de Sophocle (que je n’ai pas encore lue, même si je connais le récit de la mythologie) en roman graphique. Encore un billet qui date de deux ans, de mon stage en bibliothèque, où je m’étais essayée à pas mal de genres et de styles dans la catégorie plus vaste de bande dessinée.

Ma principale remarque, suite à cette lecture, c’est ce côté plutôt spécial, dans le sens hors du commun. Je ne suis pas du tout une habituée de roman graphique. L’histoire, si elle est violente et tragique, m’a toujours plu, mais la manière dont l’illustratrice l’a fait ressortir ne me l’a pas fait aimer davantage ou moins. J’avais juste en tête ce tête « spécial », « bizarre » pour certains (pas pour moi, bizarre est positif en général dans ma tête ^^).

Le dessin m’a semblé un mélange d’abstractionnisme et de minimalisme, de petites silhouettes distinguables à côté des répliques et des formes griffonnées au crayon brun. J’ai eu beaucoup de mal à essayer de mettre des mots sur ce style, tout dans les tons brun-rouge et le crème de la page.

Ce que je peux dire avec certitude, c’est que c’est intéressant sur le plan graphique, éventuellement sur celui de l’adaptation (passage d’une pièce de théâtre classique, antique, à un roman graphique, une mise en image centrée sur la couleur) mais ça ne m’a pas plu.

Chuchoter aux quatre vents

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