Le château de Cassandra

Titre VO : I Capture the Castle.

Auteur : Dodie Smith.

Nombre de pages: 488.

Parution : 2004.

Editeur : Gallimard (Collection : Jeunesse).

Genre : Jeunesse.

Prix : 18.30€.

Résumé éditeurCassandra ! un prénom romanesque, à l’image du château perdu au fin fond de l’Angleterre on vit la jeune fille et toute sa famille pour le moins excentrique. Un père écrivain qui se refuse à écrire, la merveilleuse Topaz, belle-mère fantasque, Rose, la soeur aînée rêvant au grand amour, sans parler du jeune jardinier qui n’a d’yeux que pour Cassandra. Au fil de ses cahiers, elle relate les événements qui jalonnent leur existence, avec autant de sensibilité que d’ironie. Surgissent deux beaux et riches Américains venus s’installer dans le manoir voisin. La vie au château en sera bouleversée. Le journal, émouvant et drôle, d’une jeune fille pleine d’esprit et de talent. 

En débutant ce livre, je pensais que j’allais adorer. L’héroïne avait l’air aussi doucement délurée et imaginative qu’Anne Shirley. Mais au final, je ne l’ai pas autant aimée, loin de là.

Ça semble juste un détail, mais j’aurais vraiment préféré qu’il y ait des chapitres plus courts pour faciliter la lecture, pas d’une trentaine de pages ou plus, ce qui alourdissait considérablement le récit, dans lequel il ne se passait déjà pas grand-chose.

Et le côté romance est très prononcé, bien trop à mon goût. Quitte à avoir des sentiments, j’aurais préféré que ce soit entre Cassandra et Stephen, le jardinier, qu’avec Simon. Je n’ai pas vu la relation Rose-Neil, et pas compris leur antagonisme.

Dans les points positifs, les rêveries, il y avait  le titre anglais : I Capture the Castle, plein de douceur et de poésie, tout comme la situation temporelle, fin des années 30, les personnages, avec leurs prénoms pleins de délicatesse, comme Mortmain, Topaz, un personnage délicieusement fantasque. Hel et Ab, le couple d’animaux domestiques, n’était pas en reste. Le château donnait en plus à l’environnement un aspect mystérieux.

La narration à la 1e personne ne m’a pas dérangée, et voir Cassandra parler d’écriture, la sienne, celle en générale et celle de son père dont le livre bizarre sur les jeux est assez incompréhensible, ajoute au côté fantasque de ce père qui se fait à son emprisonnement pour écrire, a été étrange et fascinant.

Mais je m’attendais à davantage de poésie dans l’écriture. Je m’attendais à beaucoup, en fait, surtout après avoir vu en bandeau une citation élogieuse de J.K. Rowling. J’ai bien aimé l’écriture, tout de même, et les descriptions, mais c’est long, comme les chapitres. J’ai trouvé que c’était très long. Même si c’était beau, ça ne l’était pas autant que j’aurais voulu et la longueur m’a refroidie.

En fin de récit, j’ai beaucoup aimé le dossier sur l’auteure, avec des photos, y compris de son Dalmatien, Pongo ^^ Maintenant que j’ai découvert son écriture, je découvrirais bien  les 101 Dalmatiens et le film avec Romola Garai, même si le titre, Rose & Cassandra, est bien moins enchanteur.

Ce n’est pas une histoire qui m’est restée, lecture plaisante mais longue.

2 réflexions sur “Le château de Cassandra

Chuchoter aux quatre vents

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