Apocalypsis, tome 1 : Cavalier blanc : Alice

Auteur : Eli Esseriam.

Illustrateur : Aurélien Police.

Nombre de pages : 238.

Première parution : 2002. Cette édition: 2011.

Éditeur : Matagot (Collection : Nouvel Angle).

Genre : Fantastique.

Prix : 14,90 €.

Résumé éditeur La fin du monde est proche.

Ils sont quatre jeunes de 17 ans : Alice, Edo, Maximilian et Elias.

Ils sont les Cavaliers de l’Apocalypse.

Ils n’épargneront que 144 000 âmes. En ferez-vous partie?

« Cela doit être reposant, parfois, d’être une personne lambda, destituée de toute responsabilité, lovée dans l’ignorance de tout ce qui se joue dans des sphères plus élevées. Pour la première fois, je les regarde avec une sorte de jalousie contenue. La fin du monde, pour eux, se défniit par une mauvaise note en latin, déchirer son pantalon au niveau des fesses ou se faire larguer devant tout le monde dans la cour du lycée. » Alice Naulin, Cavalier Blanc

J’étais très tentée par cette lecture, en partie pour la superbe couverture d’Aurélien Police, mais aussi et surtout devant les chroniques dithyrambiques des copines, Snow en tête. Bien contente de tomber sur ce premier volume en occasion, j’ai aussi emprunté les suivants à la demoiselle blogueuse, qui m’a bien conseillé de prendre mon temps et de ne pas les lire à la suite, la structure se répétant dans les quatre volumes qui développe le parcours de chaque Cavalier de l’Apocalypse avant leur éveil.

Je suis parfois pressée de rendre les livres à qui je les ai empruntés, mais pour le coup, je vais suivre son conseil et patienter, car si la lecture d’Alice a été plaisante, je pense que je me lasserais du principe avant la fin et que je perdrais le plaisir de la série.

Si le roman a été plaisant, le personnage principal a été une autre paire de manches. Alice sait tout et vous décrit tout avec une froide logique qui tape vite sur le système. Ses expressions m’ont parfois fait rire, comme celle sur le bandeau de mon édition : »L’enfer est pavé de bonnes intentions. Tu viens de carreler toute une cuisine ». Mais sinon, elle comprend chaque situation, vous détaille son état d’esprit, celui des autres, et son langage n’est pas naturel pour une jeune de cet âge (sauf, bien sûr, quand on est suprêmement intelligent et parfait). Ici elle m’est presque devenue antipathique. Après, je comprends que ce soit important d’avoir un « cerveau » dans le groupe, mais il n’a pas besoin d’avoir, littéralement, pardon du jeu de mot, « la grosse tête ».

 Son père m’a plu, tout comme son ami et éventuellement davantage au début, j’étais un peu déçue de la non-évolution de leur relation. Sa mère, en revanche, m’a un peu choquée par ce qu’elle lui sort et sa réaction finale … Le dialogue avec Aaron, le jeune atteint d’Asperger, m’a plu, malgré une fois encore un discours pas naturel. Ses camarades de classe ne sont pas spécialement intéressants, sinon, un clou qu’Alice enfonce soigneusement tout au long du récit. Mais je ne me suis pas sentie triste ou désolée de ce qui lui arrive, j’avoue que je n’étais pas vraiment étonnée. C’est un peu le sentiment général, pas trop étonnée.

J’ai aimé cette présence un peu étrange qui lui promet son pouvoir et de grandes aventures, ce groupe. Les « rêveries » de ses camarades, aussi, m’ont donné hâte de lire leur récit. Ne plus revoir l’héroïne avant le tome 5 est un plus indéniable 😛

J’ai tout de même adoré la référence à La Guerre de Troie n’aura pas lieu ^^ et plus tard au Meilleur des mondes.

Ce billet a l’air très négatif, mais le récit m’a assez plu, juste pas aussi surprise que je l’aurais cru, mais donné envie de poursuivre la série tout de même.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

12 réflexions sur “Apocalypsis, tome 1 : Cavalier blanc : Alice

  1. Je le lirai sûrement un jour celui-ci, j’en ai beaucoup entendu parler et j’aimerais au moins essayer. C’est dommage que l’héroïne t’ai tapé sur le système, je verrai si ce sera le cas pour moi aussi ou non :/. Au pire les autres personnages seront probablement moins intellos, comme tu le dis (un par groupe c’est en général la norme dans les livres). Par contre : « Le dialogue avec Aaron, le jeune atteint d’Asperger, m’a plu, malgré une fois encore un discours pas naturel » => ça ça peut être normal, les déséquilibres dans le discours (problèmes de registre, particulièrement) sont un des symptômes d’Asperger. Enfin, je ne sais pas comment l’auteur l’a géré dans son texte, mais les personnes atteints d’Asperger ont souvent la réputation de « savants », à cause de leur manière de s’exprimer.

    • Oui, chaque protagoniste a son propre caractère et il paraît que c’est la pire ^^: Pour le vocabulaire du personnage atteint d’Asperger, je suppose que c’est normal aussi, mais ajouté au dialogue peu naturel d’Alice, ça m’a agacée. Je suis curieuse d’avoir ton avis !

  2. Je comprends qu’elle puisse insupporter, mais moi son caractère ne m’a pas plus gêné que ça parce que ça colle parfaitement à l’histoire. Elle n’aurait pas pu être autrement selon moi.
    J’ai vraiment hâte de découvrir la suite car ce premier tome est définitivement un coup de coeur pour moi !

  3. J’ai ce tome dans ma Pal, sa lecture n’est donc qu’une question de temps! Je crois qu’on l’avait acheté ensemble d’ailleurs ^^ J’espère que le personnage ne me tapera pas trop sur le système sinon la lecture risque de m’être très désagréable…

Chuchoter aux quatre vents

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