Au bord des mots, lectures sur un rocher

La trilogie des fées, tome 1 : L’heure des fées

Auteur :  Christelle Verhoest.

Nombre de pages : 230.

Parution  : 2010.

Éditeur : AdA.

Genre : Fantasy – Jeunesse.

Prix : 12,68€.

Résumé éditeurSeptembre 1943. Maria a quinze ans. Orpheline sans ressources, elle est recueillie par un ami de jeunesse de sa mère, médecin en Bretagne : Olivier de Lordremons. Mais à son arrivée au manoir, Ael, le fils de son hôte, un garçon de seize ans, se montre froid et la fuit. Pourquoi ? Pour que Maria réalise ce que sont les Lordremons, Deniel, un adolescent du village dont elle s’est rapprochée, l’emmène chez sa cousine Lusia, qui ressemble à une fée… Lusia laisse entendre que les gens différents, comme elle-même, comme Ael… et comme Maria, sont en général rejetés, et qu’on les craint.

Devant l’insistance d’Olivier, qui ne veut plus que son fils ignore ce qu’il est, Ael se rend chez Lusia, mais rejette ses dons et s’enfuit. Maria le retrouve, et l’adolescent lui avoue ne pas savoir quoi faire de ce qu’il est. Les deux adolescents échangent leur premier baiser, sous une pluie battante. Empli d’une énergie nouvelle, Ael accepte dès lors l’aide de Lusia, pour mieux connaître et développer ses pouvoirs d’enfant des Anciens Dieux, investis de dons féériques… Après toutes ces révélations pour le moins surprenantes, Maria se demande maintenant quels sont ses pouvoirs à elle ?

Merci au spoil presque intégral de la 4e de couverture, une bonne âme l’avait coupé sur Livraddict. Je vous laisse surligner le 2e paragraphe si le cœur vous en dit.

…. Bon. Ce livre m’a été offert par Littérature et français lors du Swap Créatures de Lumières, donc, vraiment, je voulais l’aimer, je voulais avoir envie de poursuivre la série. Au final, il m’est tombé des mains dès le premier chapitre et j’avais juste envie de le jeter sur les rails du train que j’attendais (je vous jure …).

Au final, on a droit à une romance prévisible, agaçante. A un contexte de Seconde Guerre mondiale et des allemands à demeure dont on aurait pu se passer, l’atmosphère bigote aurait pu être suffisante si plus étouffante. A une narration maladroite, externe, dans laquelle on ne peut jamais entrer. A une héroïne énervante, sans défaut, qui accepte tout trop facilement. A des personnages auxquels je n’ai pas crus (et des noms qui m’ont agacée, comme Bleunvenn).

Je cherche encore les fées, puisqu’il est juste question de « pouvoirs ». Ah, et n’oublions pas un côté tellement prévisible qu’il écrase tout le reste. C’est franchement rageant, car il y avait du potentiel, dans un style/contexte plus Petite Fadette !

Le seul point positif : une jolie couverture. Qui n’a rien à voir avec le récit.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

2 commentaires sur “La trilogie des fées, tome 1 : L’heure des fées

Chuchoter aux quatre vents

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