Une aventure d’Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l’ombrelle, tome 1 : Sans âme

Titre VO : The Parasol Protectorate 1 : Soulless.

Auteur : Gail Carriger.

Traducteur : Sylvie Denis.

Illustrateur : Stefan Hilden.

Nombre de pages : 425.

Parution VO : 2009. Cette édition VF : 2012.

Éditeur : Le Livre de Poche (Orbit).

Genre : Fantasy urbaine – Steampunk.

Prix : 7,10€.

Résumé : Mademoiselle Alexia Tarabotti n’a pas d’âme. Concrètement, ça signifie qu’elle annule l’effet surnaturel de certaines créatures comme les vampires ou les loup-garous. Ça ne lui pose pas spécialement de problèmes, en temps normal, pas autant que son statut de vieille fille ou l’origine italienne de son père. Elle aimerait beaucoup aider le Bureau consacré aux créatures surnaturelles lors de ses enquêtes, mais Lord Maccon, l’Alpha de la meute de loup-garous, est opposé, jusqu’à ce qu’elle se retrouve personnellement menacée. Et sans avoir été officiellement présentée à ses opposants, ce qui l’agace au plus haut point.

Un superbe coup de cœur. J’adore la couverture aussi, c’est pour ça que je reste en poche. Même si celle du grand format est très jolie et correspond peut-être plus au récit, et que je dois attendre looongtemps entre les tomes, je préfère celle-ci ^^

Le personnage d’Alexia m’a bien fait rire. Son don est intéressant, original, j’ai hâte de voir les situations que ça peut donner. Elle m’a beaucoup touchée avec ses failles également, son origine étrangère, son physique qui ne lui convient pas trop, non à cause de considérations esthétiques, mais conventionnelles (le nez, son teint basané), le mépris de sa mère pour elle (j’aurais pu la claquer !). Sa curiosité scientifique devant la constitution masculine m’a beaucoup fait rire. Lord Maccon avec sa possessivité m’a aussi plu comme son Bêta, le professeur Lyall, et l’amie d’Alexia, Ivy (ces chapeaux!).

La hiérarchie de l’univers est bien plaisante, avec la structure des factions (ruches, etc.). Hâte de voir ce que Gail Carriger nous réserve pour la suite.

J’ai adoré voir Alexia dans des situations délicates, son sens des convenances et des conventions froissées, le décalage entre ses réactions (le vampire qui ne lui a pas été présenté et l’a attaquée, Lord Maccon qui l’embrasse sur la voie publique).

Tout de même un peu déçue de ne pas suivre la relation Maccon-Alexia depuis le début, leur première rencontre, car l’épisode du hérisson a l’air très drôle. Mais j’ai aimé son évolution, dans sa sensualité et son côté humoristique (tentatives et réactions loup-garous de Maccon, sens des conventions d’Alexia). Et leur scène, avec la mère, et Alexia qui se rebiffe ^^Le développement de l’histoire d’amour est classique, mais le contexte et les personnage font bien prendre la sauce.

Intéressant de voir que les Américains sont les puritains qui condamnent le vampirisme, et non les Anglais.

Mais surtout, j’ai été assez effarée des avis sur la situation d’Alexia : à 26 ans, elle est vieille fille, et sa mère a le culot de refuser son bal de débutantes et entrée dans le monde en prétextant une dépense trop élevée, et elle a le culot de claquer des sommes folles pour ses sœurs. Mais bon je ne supporte pas ce personnage, de toute manière !

Sur cette dernière petite râlerie, et un billet un peu fouillis mais dans lequel le cœur y est, je dirais juste que j’ai adoré.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Tome 2 : Sans forme.

Tome 3 : Sans honte.

Tome 4 : Sans cœur.

Tome 5 : Sans âge.

7 réflexions sur “Une aventure d’Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l’ombrelle, tome 1 : Sans âme

  1. « En tant normal » (dans le résumé) => rassure-moi, tu t’es plantée en recopiant, c’est pas une faute « officielle » ? ^^’ La première fois que j’ai vu la couv’ je me suis dit oh non encore de la littérature pour midinettes ! Et puis finalement plus je lis de critiques plus ça me convainc que c’est plus que ça, et le côté très humoristique, très décalé, me tente bien. 🙂 Bon, après je dois avoir 254 titres à lire environ, donc je sais pas pour quand ce sera. Déjà, c’est bon de se dire que cette série est finie ! 🙂

    • Effectivement, c’est ma faute à moi ! Merci pour le proof reading dearie ^^
      Ah, oui, tout à fait, y a pas mal d’humour, surtout dans la relation entre les protagonistes. J’adore le décalage entre les convenances et les différentes situations ! Il pourrait te plaire.
      En fait, pour une fois, j’aurais aimé qu’elle dure plus longtemps. Mais l’auteur a préféré mettre un terme aux aventures d’Alexia et proposer un spin-off, mais toujours dans cet univers très chouette, ce qui est intéressant aussi (il est chouette aussi !).
      Pour sa défense, ce titre se lit super vite 😛

  2. Pingback: Le Protectorat de l’ombrelle, T.1 : Sans-Âme « La Croisée des Chemins

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