Au bord des mots, lectures sur un rocher

Alcatraz, tome 1 : Alcatraz contre les infâmes bibliothécaires

Alcatraz 1: Versus the Evil Librarians. Brandon Sanderson (auteur). Chris Wild, agence Sariska (illustration). 2007 (VO), 2010 (VF), 310 p. Mango (Jeunesse). Fantasy. 9,90 €.

Je m’appelle Alcatraz. J’ai treize ans, je suis orphelin et je ne suis pas un gentil. Laissez-moi vous dire une bonne chose : si un vieux bonhomme à la santé mentale douteuse débarque chez vous sous prétexte qu’il est votre grand-père et que vous devez l’accompagner dans une espèce de quête mystique… refusez sans hésiter. Je fus obligé d’enfreindre cette règle ; c’était un cas de force majeure. Mais croyez-moi, c’est à ce moment-là que mon destin bascula, direction sacrifices, dinosaures, magie noire et infâmes bibliothécaires.

Les coupines blogueuses parlent souvent de Brandon Sanderson, donc j’étais bien contente de tomber sur ce roman en occasion. Surtout que le titre m’a tout de suite parlé, forcément. Des infâmes bibliothécaires ? J’en suis ! (enfin je ne suis peut-être pas une infâme bibliothécaire moi-même. Quoique, après lecture de ce titre, je n’en suis plus tout à fait sûre ^^).

L’avertissement en début de volume nous apprend que Brandon Sanderson n’est qu’un pseudonyme pour que le roman puisse être publié dans le Chutland, « cet ensemble de nations contrôlées par les Bibliothécaires, comme les États-Unis, le Canada et la France ». Déjà, ça fait plaisir que la France soit nommée ^^ et j’ai aimé être mise dès les deux premières pages dans l’univers.

J’ai eu parfois un peu de mal à comprendre ce que disait Papi Smedry, le grand-père d’Alcatraz, comme relativement à son don, par exemple, arriver toujours en retard : « une fois, j’étais si en retard à un rendez-vous, que je suis arrivé avant d’être parti! » Mais bon, ça ne m’a absolument pas dérangée, ça ajoutait à l’impression générale.

On commence à apprendre ce qu’est un Bibliothécaire, mais j’ai hâte de pousser l’étude plus loin. J’ai beaucoup aimé les références au classement ^^

Les verres, les sables qu’essaient de récupérer les personnages, les différents dons de chaque personnage (tomber, arriver en retard, casser, parler un langage incompréhensible), tout cela est intéressant, original, et m’a particulièrement plu.

Vous remarquerez qu’il y a un dinosaure sur la couverture. Je n’avais pas remarqué qu’il y avait un dinosaure sur la couverture. Le dinosaure sur la couverture n’est pas là pour faire joli. J’ai adoré le dinosaure sur la couverture.

J’ai beaucoup aimé les moments où Alcatraz prend le lecteur à parti, la recherche du détail (comme les prénoms des personnages : Alcatraz, Bastille, Sing).

Et l’impression générale, c’est que ce roman m’a fait mourir de rire. L’écriture est fluide, fine, hilarante, comme les personnages, Alcatraz en tant que narrateur est saisissant, et j’ai très, très hâte de poursuivre cette série et de découvrir les autres romans de Brandon Sanderson ^^

Nombre de tomes parus : 4 (série en cours).

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