Lectures sur un rocher

Black Canary & Oracle / Birds of Prey

Chuck Dixon (1), John Ostrander et Kim Yale (2) (scénaristes). Gary Frank (1), Brian Stelfreeze (2) (dessinateurs). Sherilyn van Valkenburgh (1), Mark Chiarello (2) (coloristes). Alex Nikolavitch (traducteur). 2002, 45 p. Semic. Comic.

ContientEnfer Personnel ; Oracle : Espoir et Renaissance.

J’avais trouvé la série plutôt intéressante, malgré pas mal de défauts (une Barbara géniale en contrebalançait pas mal). Ici, c’est apparemment le début des Birds of Prey dans le premier récit, mais avec deux personnages uniquement, au lieu des trois de la série.

Dans les différences que j’ai pu relever, me souvenant mal de celle-ci et connaissant peu le canon du comic, je dirais que d’une part, elles sont seulement deux, au début, et que Black Canary serait la mère du personnage de la série, avec déjà un bon CV derrière elle, pas une débutante.

Pas mal de choses m’ont franchement déplu (et une fois encore, le dessin saute en haut de la liste). La langue, aussi, je n’aime vraiment pas lire des comics en français. Et puis cette impression d’inachevé, ce n’est pas ça, non plus. Les souples de style mensuel ne me conviennent pas du tout, je devrais peut-être m’en tenir aux intégrales.

Et le choix du terme « méta-humain », encore une fois, m’a fait un peu grincer des dents, comme dans la série.

Par contre, malgré un dessin qui ne m’a pas vraiment plu, j’ai aimé la deuxième histoire qui raconte les origines d’Oracle. J’aime vraiment ce personnage, sa force de caractère, toutes les épreuves qu’elle a dû affronter. Et les débuts d’Internet ^^ j’avoue, j’ai ri à ces passages. Il fallait bien un peu de légèreté pour contrer les moments plus durs, sa conversation à l’hôpital avec Batman, très sèche, où j’ai appris que le Joker se fichait pas mal d’elle mais voulait juste atteindre le grand Batman 

Un peu d’humour aussi dans la première histoire, je dois le reconnaître : « Le meurtre, d’accord, mais pas le premier soir ». En anglais, ça serait super bien passé, en français, c’est presque limite.

Une fois encore, un bilan comic mitigé.

Chuchoter aux quatre vents

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