Au bord des mots, lectures sur un rocher

Mad Love and Other Stories

Paul Dini, Bruce Timm (scénaristes). Bruce Timm, Rich Burchett, John Byrne, Dan DeCarlo, Klaus Janson, Glenn Murakami, Mike Parobeck, Matt Wagner (dessinateurs). Mark Chiarello, Glen Murakami, Rick Taylor, Bruce Timm (coloristes). 2009, 207 p. DC Comics. 18€. Livre lu en anglais.

Contient : Mad Love; Going Straight; Puppet Show; 24 Hours; Study Hall; Laughter after Midnight; Cruise to Nightmare; Jolly Ol’ St. Nicholas; Demons; Two of a Kind.

Je me réjouissais à l’idée de retrouver Harley Quinn et le Joker, dans un dessin signé de Paul Dini, comme ma première découverte comic qui s’est révélée une merveille. Mon enthousiasme est retombé comme un soufflé à la découverte de la première histoire qui est simplement l’épisode de la série animée Batman où on découvre l’histoire d’Harley, dans le même style de dessin que la série. Je connais très bien cet épisode. Je n’ai absolument pas été surprise et je ne vois vraiment pas l’intérêt de l’éditer en comic APRÈS sa diffusion.

Mais c’était peut-être juste une manière de mettre le lecteur en bouche. Après tout, le titre disait « and other stories« , donc les auteurs ont choisi de débuter le recueil sur Harley et le Joker par cette histoire, pour qu’on comprenne la nature de leur relation et son origine.

Ou pas, en fait. Le recueil n’est pas centré sur ces deux personnages que j’adore. Les autres histoires sont consacrées à d’autres villains de l’univers, des histoires qui pour la plupart m’ont franchement donné l’impression d’être issues de la série animée également.

Une seule m’a plu, très courte, sur Double Face et sa fiancée chirurgienne qui retape son visage, mais comme il est fragile psychologiquement, elle doit lui cacher l’existence de sa jumelle … Le style noir et sépia lui confère un charme tout particulier.

On suit également l’épouvantail, le marionnettiste (dont j’ai oublié le nom français), Poison Ivy, Catwoman, Clayface, des personnages auxquels je n’accroche pas trop.

L’anglais ne m’a pas paru spécialement dur à comprendre. Mais ce recueil reste une franche déception.

Chuchoter aux quatre vents

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