Claudine à l’école

Auteur : Colette.

Nombre de pages : 300.

Première parution : 1901. Cette édition : 2012.

Éditeur : Magnard (Collection : Classiques & Contemporains).

Genre : Classique  – Jeunesse.

Prix : 5,20 €.

Résumé éditeur : Claudine a quinze ans et un esprit critique aiguisé. Elle prépare son brevet supérieur à l’école de Saint-Sauveur-en-Puisaye ; l’examen en poche, elle quittera ce village bourguignon cher à ses vagabondages d’adolescente. En attendant, elle écrit, selon ses mots, « un journal, ou presque », où elle raconte sans concession son quotidien d’écolière, de ses camaraderies aux compositions françaises improbables.

Dans le style moderne qui la caractérise, Colette livre un roman au parfum de craie et d’encre fraiche dont l’héroïne est résolument proche des lecteurs. En marchant dans ses pas, les élèves ne liront pas seulement un document sur l’école de la Belle Époque : ils comprendront, grâce au miroir déformant qui leur est offert, les enjeux de l’écriture de soi.

Il y a quelques années, j’avais découvert Colette avec Le blé en herbe. Je m’étais vraiment ennuyée, mais j’avais mis ça principalement sur le compte du contexte de lecture : scolaire, pour le cours de contemporaine que j’ai détestée … En voyant ce titre, j’ai pensé qu’il me permettrait de découvrir cet auteur avec un thème qui me plairait, l’école du début du siècle. Pas tant que ça, en fait.

Le problème vient principalement de Claudine, qui n’est absolument pas un personnage agréable. Mais elle n’est vraiment pas la seule. Ses camarades de classe (à part la pauvre Marie, harcelée par ses camarades), son institutrice, les autres professeurs, son père (démissionnaire comme pas possible), l’administration (le docteur peloteur) … tous avaient un élément qui m’a déplu.

J’ai bien aimé la retranscription du passage du brevet de Claudine, la découverte de leur travail (et my god que c’est compliqué ! imaginez un problème de piquets de palissade à planter, on vous donne la hauteur à tremper dans le goudron, le temps pris pour vider le pot avec ses dimensions, le nombre de piquets par heure, le temps de repos, donnez le nombre de piquets et la surface du terrain, puis le nombre de piquets avec plus de distance et le prix de revient étant donné le prix des piquets et le salaire de l’ouvrier. La fenêtre est par là).

Je n’ai pas trop accroché à cet élément, mais on se figure très bien la petit école de campagne, surtout le côté local, avec les expressions du coin. Mais j’avoue que je n’en pouvais plus des notes de bas de page (volume scolaire), pas pour ces expressions, mais pour des mots beaucoup plus simples, ce qui n’a pas arrangé mon sentiment général.

Pour être honnête, dès le début, je n’ai pas aimé à la fois Claudine, mais aussi sa relation avec l’institutrice des petites, dont elle se dit amoureuse, enfin en des termes plus légers, d’attirance, et agit sur cette attirance en la faisant venir chez elle, et celle-ci ne proteste pas trop. Oui, non relation adulte-enfant, je n’approuve pas, avec le côté baisers, caresse, etc.

Finalement, je me suis ennuyée, avec quelques pointes d’agacement.

5 réflexions sur “Claudine à l’école

Chuchoter aux quatre vents

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