L’année de la grande peste : Journal d’Alice Paynton, 1665-1666

Titre VO : The Great Plague, Diary of Alice Paynton, 1665-1666.

Auteur : Pamela Oldfield.

Traducteur : Alice Seelow.

Nombre de pages : 185.

Parution VO : 2001. Parution VF : 2005.

Éditeur : Gallimard Jeunesse (Collection : Mon Histoire).

Genre : Histoire – Jeunesse.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur Partage le journal intime d’Alice, pour affronter avec elle les fléaux d’une année maudite. «3 juillet 1665. Tante Nell est revenue toute pâle du marché. Elle a entendu deux hommes discuter des listes hebdomadaires qui recensaient les victimes. Il paraît que la semaine dernière, sept cents personnes sont mortes de la maladie. La peste s’est donc bel et bien installée à Londres. Une longue discussion a eu lieu à la maison, et je vais devoir partir pour Woolwich avec tante Nell. J’ai refusé de m’en aller sans mon chien et Papa a cédé. Au moins Poppet apportera un peu de joie à la ferme. On m’a envoyée me renseigner sur les horaires de départ des péniches, mais quelque chose m’a arrêtée en chemin : une croix rouge était peinte sur une porte de la rue voisine. Au-dessus de la croix était écrit : “Dieu aie pitié de nous.”».

Je vous ai déjà beaucoup parlé de cette collection chez Gallimard, que j’apprécie beaucoup. C’est Mathilda qui a déniché celui-ci et m’en a gentiment fait profiter ^^ Je suis malheureusement assez mitigée.

L’héroïne, Alice, ne m’a vraiment pas laissé un souvenir impérissable, plutôt égocentrique au début, et ses malheurs ne m’ont absolument pas touchée (« personne ne se soucie de moi » parce que son vilain papa refuse d’aller au théâtre à cause de la peste …). Sans parler du fait que je ne la voyais pas du tout dans cette période : j’ai trouvé les descriptions assez légères, je ne me suis absolument immergée dans ce récit – à la différence de Sous le règne de François 1er que j’ai adoré.

L’auteur passe parfois du coq à l’âne. On débute par l’arrivée du journal chez Alice, puis on a un paragraphe sur la pièce de théâtre qu’ils vont aller voir le soir, et paragraphe suivant, la mère est morte à la naissance (copyright Disney). Et on reparle du théâtre. Ce côté sans rapport m’a déplu, et ce n’est pas la seule fois qu’il se manifeste. Et zapper huit mois pour parler du fiancé et de l’incendie de Londres, ça ne m’a pas passionnée.

J’ai aussi tiqué devant certains aspects … le père fier de la servante qui apprend à lire (vraiment, une femme qui s’instruit, et de classe inférieure, de surcroît ? mmh …), la tante bien sous tous rapports qui jure (je sais qu’elle est malade, mais quand même), et Alice qui va tranquillement sortir le frère de la servante de prison (pour pillage), puis quand elle se fait voler son cheval et qu’elle est ravie de partager celui d’un beau jeune homme (son père souffre de la peste, sa tante en est morte, elle essaie de fuir la ville, et elle se dit que Maggie va être jalouse de la voir mariée. Je rêve).

En fait, je me suis franchement ennuyée pendant cette lecture, que j’ai accélérée pour passer rapidement à autre chose.

Chuchoter aux quatre vents

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