Je ne suis pas Angélique

Auteurs : Michèle Mercier, Henry-Jean Servat, Robert Hossein (préface).

Nombre de pages : 233.

Parution : 2002.

Éditeur : Denoël.

Genre : Autobiographie – Cinéma.

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Prix : 17,75€.

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Résumé éditeur : «On ne peut parler de moi sans faire constamment référence à Angélique, j’ai pourtant été cinquante autres femmes. Angélique est quelqu’un dont j’ai longtemps voulu m’éloigner. J’ai réalisé un jour qu’elle ne pouvait me faire plus de mal qu’elle ne m’en avait fait. J’ai donc appris peu à peu à la considérer comme une petite sœur avec laquelle il me fallait bien cohabiter.»

Consciente de sa place dans l’histoire du cinéma comme dans le cœur de millions de spectateurs, Michèle Mercier a décidé de partager ses souvenirs avec son plus fidèle ami, le journaliste Henry-Jean Servat. Ceux d’une vedette, devenue star internationale devant la caméra des plus grands réalisateurs. Truffaut, Melville, Deray, Risi, Monicelli ou Bava, Collinson ou Annakin. Mastroianni, Gassman, Belmondo, Gabin, Aznavour, Hossein, Bronson, Curtis ou Charlton Heston lui donnèrent la réplique. Elle tourna cinquante films, mais aucun ne lui valut tant de gloire que les cinq «Angélique» de Bernard Borderie, dans lesquels elle campa la rayonnante héroïne adorée des Français.

Une carrière insensée et un passionnant destin de femme.

A l’annonce de la sortie du nouveau film Angélique et vue du casting, j’étais un peu déprimée. J’ai voulu me remettre dans le bain des premiers, et j’avais cette autobiographie de Michèle Mercier que je n’avais pas encore lue.

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Au début, j’étais très enthousiaste à l’idée de retrouver cette auteur dont j’avais déjà aimé la première autobiographie, Angélique à cœur perdu, avec une très belle écriture fluide et recherchée. Et puis sur la fin, je me suis dit, zut, ça me dit vraiment quelque chose. Certes, ce sont les mêmes épisodes qu’elle choisit de partager avec le lecteur, mais l’écriture en était si proche, que je n’ai pas vraiment vu l’intérêt de refaire paraître ce récit sous un titre différent. Ça a donc un peu douché mon enthousiasme et mon appréciation de ce livre. Mais pour être honnête, je n’ai pas vraiment envie de me lancer dans une comparaison étendue de ces deux biographies.

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J’aimerais aussi comprendre quelque chose. Pourquoi quelqu’un qui se défend tout le temps d’un rôle, dit qu’on ne peut pas l’y réduire, y fait constamment appel? Dans ce titre, dans celui de son autre livre, dans le parfum qu’elle évoque, dont elle voulait faire la promotion en l’appelant Angélique ?

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Point très positif, j’ai été ravie de retrouver la belle écriture de Robert Hossein au tout début. Débuter par sa première approche d’Angélique et particulièrement à propos, comment elle a eu le rôle, m’a plu. Une fois encore (quand on a déjà lu un de ses livres) on revient sur le traitement moins que sympathique reçu par l’actrice sur le tournage (emmenée sur les lieux en vieille voiture qui transporte les cageots de fruits et légumes, entre autres).

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En fait, pendant ma lecture, j’ai beaucoup apprécié ces anecdotes, j’ai vécu les différents tournages avec elle, mais sur la fin, ce sentiment de déjà vu a pris le pas sur le reste. Mais j’ai tout de même beaucoup aimé le cahier de photos.

 

Chuchoter aux quatre vents

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