Au bord des mots, lectures sur un rocher

Captive Hearts, tome 1

Titre VO : Toraware no mi no ue 1.

Auteur : Matsuri Hino.

Traducteur : Andria Cheng.

Langue : anglaise.

Nombre de pages : 200.

Parution VO : 1999. VA : 2008.

Éditeur : Viz Media (Collection : Shojo Beat Manga).

Genre :  Manga – Shojo.

Prix : 7,39€.

Résumé éditeur : Il y a très longtemps, un ancêtre de la famille Kuroishi a volé un rouleau à la très riche famille Kôgami. A l’intérieur de celui-ci se trouvait le dragon protecteur de la famille qui lui a jeté une malédiction. La dernière descendante de la riche famille va essayer de lever cette malédiction.

Il s’agit d’un des premiers mangas de l’auteur, ce qui se remarque au trait et aux dialogues. Le trait est très fin, très plaisant, c’est une caractéristiques de la mangaka qu’on retrouve par la suite.

J’ai été soulagée de l’humour qui baigne tout ce petit monde, des blagues, du changement de perspective des personnages (un petit côté chibi), parce que dans le cas contraire, il aurait été franchement plat, juste une romance, avec certes une touche fantastique pour cette fameuse malédiction. Je l’ai d’ailleurs trouvée plutôt sympathique, avec un petit côté Ranma 1/2 !

C’est peut-être parce que c’est le début, parce qu’elle parle peu et mal la langue des autres personnages que l’héroïne fait un peu plate, voire assez potiche, en fait. A voir par la suite si elle gagne un peu en profondeur, puisque le comique est surtout assuré par le héros et son père, majordome de la famille, que j’ai beaucoup apprécié. Il faut admettre que le récit aurait pu s’arrêter au 1er chapitre, sans résolution de la malédiction, mais une cohabitation intéressante.

On conclut ce premier tome par deux récits bonus, Real Storm et Let Time Freeze. La première est une petite romance entre une lycéenne et son professeur, intéressante mais sans plus, la seconde m’a davantage touchée. Elle se déroule pendant une tempête de neige où deux adolescents sont coincés en attendant leur bus. Ce sont de grands amis d’enfance qui vont être séparés à la rentrée.

Je n’ai pas vu de grande difficulté à l’anglais, je pense que vous pouvez le lire sans trop de mal dans cette langue si ça vous tente, mais il existe une traduction française.

En définitive, c’est une lecture légère, même si je préfère ses mangas plus récents, et je terminerai cette série.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Chuchoter aux quatre vents

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