Sang pour sang : Le réveil des vampires

Auteur : Jean Marigny.

Nombre de pages : 127.

Première parution : 1993. Cette édition : 2010.

Éditeur : Gallimard (Collection : Découvertes).

Genre : Beau-livre – Vampires.

Prix : 14,50€.

Résumé éditeur : L’Antiquité eut ses divinités assoiffées, le Moyen Âge ses pervers sanguinaires. Au XVe siècle, l’Église immortalisa les morts-vivants en les reconnaissant. Le vampire eut dès lors le droit de cité. Trois siècles plus tard, en pleine raison triomphante, la psychose est générale. Le vampire est connu, décrit : un « revenant en corps », réfractaire à la croix, éventuellement à l’ail….

Le théâtre de la terreur est posé. La littérature romantique va le consacrer, avec, dans le rôle du saigneur, Dracula, de Bram Stoker. Un siècle plus tard, le cinéma lui donne corps, dans toute l’achèvement de sa terrible splendeur. Jean Marigny traque cette figure polymorphe dans les lieux mêmes où elle se réfugie : la nuit, la mort, le temps perdu.

Les exactions du sinistre Vlad Tepes, la terrible comtesse Ersébet Bathory, le tortionnaire d’enfants Gilles de Rais … Dracula, le chef-d’oeuvre absolu de la littérature fantastique, Twilight, de Stephenie Meyer. L’univers sanguinaire des morts-vivants en 160 documents.

Lire un livre de Jean Marigny, c’est un bonheur. Celui-ci ne fait pas exception.

Je conseille presque sans les lire, aussi, les Découvertes Gallimard. Quel que soit le sujet, ils ont la réputation d’exactitude et de soin apporté au texte (la preuve, ici ils ont choisi la personne la mieux placée pour parler du sujet ^^), et il y a vraiment pas mal d’information. On traite des superstitions, romans, et cinéma/télévision sur le thème.

J’ai beaucoup aimé un des premiers point, sur la fascination du sang dès l’Antiquité. Un autre gros point fort est l’inclusion de poèmes et extraits de textes en fin de volume, c’est une très belle note finale. L’auteur propose aussi quelques extraits sur le vampire au cinéma, dont un des siens, plutôt intéressants.

L’aspect visuel est superbe aussi. Illustrations, affiches de film, images de film, tableaux, c’est un aspect extrêmement présent, aussi réputé dans cette collection. Mais attention, comme souvent avec les beaux livres, à ne pas faire privilégier l’esthétique sur la compréhension du texte en utilisant une police noire sur fond rouge, comme ici.

Le gros défaut, comme d’habitude, c’est que ça se lit bien trop vite. Mais comme tout livre de Jean Marigny, c’est un must-have sur le sujet. J’avoue, j’adore la petite dédicace en fin de texte ❤

Chuchoter aux quatre vents

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s