Delirium

Auteur : Lauren Oliver.

Langue : anglaise.

Nombre de pages : 307.

Première parution : 2011. Cette édition : 2011.

Éditeur : HarperCollins ebooks.

Format : numérique.

Genre : Science-fiction – Jeunesse.

Prix : 5,63€ (prix Amazon).

Résumé éditeur : Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes…

« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge.»

Heureusement que je l’ai lu en anglais. Sinon je crois que je serais devenue cinglée. J’ai détesté cette lecture.

Je l’ai déjà dit ici, je n’aime pas du tout les récits ou séries (Looking, par exemple) qui ne mettent en scène qu’une relation amoureuse, ou un triangle amoureux (excepté Nora Roberts parce qu’elle met rarement uniquement ça, et que j’aime son écriture). Et c’est l’impression que j’ai eue. L’univers dystopique qu’on essaie de nous dépeindre, ben c’est juste un univers où l’amour n’existe pas. C’est faible et je me suis ennuyée comme un rat mort.

Un élément marrant : mes remarques au fil des ma lecture, que j’ai notées. Quand on en arrive au sempiternel passage du je-ne-sais-pas-pourquoi-un-mec-pourrait-s’intéresser-à-moi-j-suis-vachement-trop-modeste-non-j-te-jure … en comparaison à sa meilleure amie, mais still. Ma remarque : « gna gna gna. Bitch please. Si je n’avais pas entendu ça un millier de fois » …  Lena ne m’a absolument pas marquée dans le bon sens, elle m’a ennuyée, et franchement, je n’en avais rien à faire des autres.

Je n’ai pas l’impression d’être partie avec un gros a priori non plus. J’ai voulu tester. Mouais, je teste beaucoup moins maintenant.

Il va sans dire que la suite se fera sans moi. Je suis peut-être nouille, mais pas maso.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

9 réflexions sur “Delirium

  1. c’est exactement ce que je reproche aux « dystopies » (je mets entre guillemets parce que ce ne sont que des prétextes à histoires d’amour forcément en triangle, ou contrariées… et que l’auteur ne creuse JAMAIS l’univers qu’il met en place. Alors qu’il y aurait de quoi faire et ce serait certainement plus intéressant. Et donc, sans surprise, j’ai détesté celle-là pour les mêmes raisons que toi.

  2. Pingback: Delirium, tome 1 – Lauren Oliver | Bulle de Livre

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