A l’encre de tes veines

Auteur : Céline Rosenheim.

Nombre de pages : 164.

Parution : 2011.

Éditeur : Rebelle (Collection : Lune de sang).

Genre : Fantastique.

Prix : 16 €.

Résumé éditeur À l’image du diable, les vampires sont multiformes et savent dissimuler leur cruauté sous divers masques. Ils peuvent être aristocrates, peintres ou simples rêveurs. Elles peuvent être actrices, comtesses ou filles de joie. Ils arpentent le passé, le présent et l’avenir. Ils se jouent des frontières, de l’Irlande au Japon, de Venise au grand Nord. Ils s’immiscent dans vos rêves de féerie, dans vos cauchemars futuristes. Et s’ils font pleuvoir bien des larmes, ils sauront peut-être vous voler un sourire.
Mais avant de pénétrer dans leur monde, il vous faudra faire une offrande car ce livre s’écrit à l’encre de vos veines.
En vingt nouvelles et cinq poèmes, À l’encre de tes veines voyage au gré des styles, du romantisme noir – première passion de l’auteur – à la fantasy et de la science-fiction à la parodie.

Je pense qu’à la base, j’avais envie de découvrir la vision du vampire de l’auteur. Et puis l’aspect multiforme, de diverses origines et styles, me tentait bien. Et, oh boy, que j’ai été déçue. Je n’ai pas du tout aimé ce recueil. Les thèmes ne m’ont pas surprise, ne parlons même pas d’être séduite. L’écriture, aussi, a été une grande déception. En plus de ne pas la trouver naturelle bien souvent, je ne l’ai pas trouvée belle. Et je me suis forcée, même si 164 pages n’ont pas l’air d’être longues, je les ai senties passer…

Au final, je n’ai pas cru ces textes. Je n’ai pas cru les différents thèmes, les personnages, les enchaînements. « Je ne vous ai pas crue, je vais maintenant vous vénérer. » Heu. Non. Je n’y crois pas (le problème, enfin l’un, c’est que d’un côté les histoires se traînent, mais de l’autre les rebondissements arrivent trop rapidement et je ne crois pas à leur succession). Ça a l’air confus, mais ça résume plutôt ma lecture.

Certaines expressions, structures, ne m’ont pas parues naturelles non plus. « Son regard à l’éclat d’hémorragie », ou comment, à mes yeux, trop en faire. On sait aussi que Kotoha est l’héroïne parce qu’on répète tout le temps son prénom, mais c’est une autre histoire, enfin un autre point. Mais la langue en général m’a plutôt dérangée. Associé à ses thèmes dont je me suis sentie trop loin, auxquels je n’ai pas cru (sans savoir lequel venait en premier), A l’encre de tes Veines s’est révélée une lecture pesante et qui m’a vraiment déplu.

Chuchoter aux quatre vents

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