Au bord des mots, lectures sur un rocher

Pichi Pichi Pitch – La Mélodie des sirènes, tome 1

Pink Hanamori (dessin). Michiko Yokote (scénariste). Kayo Chassaigne-Nishino, Sébastien Kimbergt (traduction). 2003 (VO), 2010 (VF), 192 p. Kurokawa (Shojo). Manga – Fantasy – Romance. 6, 60€.

Lucia Nanami, la princesse sirène du Pacifique Nord, arrive sur terre avec son pingouin Hippo pour récupérer la perle rose. Lucia l’a jadis confiée à un jeune garçon, après l’avoir sauvé de la noyade. Il lui faut être prudente, car un démon nommé Gackt, tente de capturer les princesses sirènes et de voler leurs perles. Lucia fait ainsi la connaissance de Hanon et Lina, deux autres princesses qui ont fui leur royaume pour échapper à Gackt. Ensemble, elles sont prêtes à tout pour lutter contre le démon marin…

Une mignonne histoire de sirènes que j’ai trouvée très proche de Sailor Moon. Un côté espiègle dans les dessins, avec les très grands yeux, le menton en pointe, la bouche en triangle ou presque. Et le pingouin est trop adorable !

Lucie est une petite sirène qui cherche sa perle (dont elle a besoin pour devenir adulte). Lorsqu’elle est en contact avec l’eau, elle retrouve sa queue de poisson. Elle est tombée amoureuse  dans les mêmes circonstances qu’Ariel en sauvant un jeune garçon, pas un prince, juste un surfeur. C’est donc un peu dangereux qu’elle aille à sa compétition, risquant de se transformer. Elles sont donc des élues et doivent chercher d’autres princesses. Obstacle classique du shojo à la relation amoureuse : une sirène ne peut pas faire son coming out à un humain sous peine de se changer en écume, donc elle ne peut rien dire à son copain.

J’ai trouvé très drôle la transformation en super héroïne grâce à la perle. Les catch phrases sont assez kitsch (« Si je chante, c’est pour transmettre à tous mon amour … et si les perles brillent tant, c’est pour éclairer l’océan. »).

Rina me fait penser à Rei, par son physique, et un peu Mako par son attitude. Elle travaille en prime comme prêtresse shinto (comme Rei !). Le symbole sur le front, même du garçon, fait très Sailor Moon. Le dessin du bad guy est un peu bâclé à côté de celui du héros, je trouve, comme ils se ressemble. C’est pareil pour les autres, à part les héros, en fait, les personnages secondaires sont assez peu travaillés.

J’attends de voir le secret des origine de Kaito, un petit mystère assez bienvenue.

C’est une série choupi, mais un peu kitsch, et (au risque de vous l’apprendre :P), très proche de Sailor Moon.

Nombre de tomes parus : 7 (série finie).

Chuchoter aux quatre vents

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