Pretty Guardian Sailor Moon, tome 1

Titre VO : Bishoujo Senshi Sailor Moon – Renewal Edition.

Auteur : Naoko Takeuchi.

Traducteur : Fédoua Lamodière.

Nombre de pages : 240.

Parution VO : 2003. VA : 2012.

Éditeur : Pika (Collection : Shojo).

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 7, 05€.

Résumé : Usagi, jeune fille pleurnicharde, passionnée de jeux vidéos, mangas … Un beau jour, elle sauve un petit chat de gamins cruels et lui retire des sparadraps du front. Dessous, un croissant de lune. A la nuit tombée, le chat reviendra vers elle pour la mettre face à sa destinée : Usagi est en fait Sailor Moon, qui combat pour l’amour et la justice !

J’ai attendu cette édition très longtemps ! J’étais prête à l’acheter en allemand, quand cette langue en manga était encore une grande nouveauté pour moi, tellement je la voulais.

C’est une magnifique couverture, très lumineuse. On débute par une très jolie illustration colorée de Sérénité en début de volume, que je ne connais pas, ce qui fait plaisir, déjà un ajout. Les premières pages sont en couleur, une touche très agréable.

Parmi les différences majeures, on passe au sens de lecture japonaise. Comme il s’agit d’une nouvelle traduction, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander ce qui a changé pour chaque bulle, ou presque. Mais ça n’était pas pesant, juste une petit gymnastique, un peu comme lorsqu’on lit dans une langue étrangère.

J’ai buté sur certains changements, comme Mamoru qui appele Usagi (dont le nom a aussi changé, mais ça passe plutôt bien) « tête à bosses » au lieu de « boulettes », oui, le sens est là, mais c’est perturbant. J’aime bien les petites apparitions de Mamoru sur qui Usagi jette toujours des boulettes de papier, justement ^^

Autre détail, les chapitres portent le nom d’actes, comme dans la série live (que je vous conseille si vous voulez redécouvrir cet univers et en rire un peu, parce que c’est très particulier, en live, et en plus, vous serez surpris, parce que l’intrigue est différente).

Les dessins sont magnifiques. L’auteur y apporte beaucoup de soins, rien qu’au niveau des yeux, tout ce que j’aime. J’adore cette élégance dans le trait. J’aime aussi le beau design des ennemis, je me souviens avoir souvent pensé qu’il n’était pas manichéen : ce n’est pas parce que c’est un/une adversaire qu’il/elle est moche, on reste dans la fluidité et l’élégance, et j’adore ce parti pris.

On a droit en plus à de petites illustrations en SD (Super Deformed, petit corps, grande tête) adorables.

L’intrigue démarre avec la rencontre du lecteur avec Usagi, l’héroïne, pleurnicheuse, nulle en classe, qui adore dormir, puis avec Luna, adorable chat noir au croissant de lune sur le front qui lui révèle ses pouvoirs.

D’ailleurs, hum hum, Luna ne se trompe jamais, hein. J’ai toujours trouvé ça franchement bizarre, et je m’attends toujours à ce qu’elle fasse une boulette devant quelqu’un sans pouvoirs et « ah heu non en fait fausse alerte » (mais bon après elle a l’air de se souvenir du physique des héroïnes qui ne change absolument pas, ce qui m’a aussi toujours posé question, mais c’est une autre histoire, et ça ne vous gênera pas, promis).

Du côté des personnages, j’aime bien la mère d’Usagi et son côté mégère devant le peu d’efforts de sa fille en classe. Naru, sa camarade de classe, est aussi un personnage sympathique et présent pour l’héroïne, qui malheureusement disparaît progressivement alors qu’elle aurait vraisemblablement conservé son secret (mais les autres Scouts sont arrivées, alors Usagi n’a plus eu de temps pour elle, ce qui est un peu triste).

Ami, la première guerrière éveillée après Usagi, est très attachante, même si elle fait un peu peur lorsqu’elle regarde Usagi en plein jeu vidéo, elle a un peu l’air d’un robot. Petites surprises pour les personnages, je ne m’attendais pas à l’arrivée de Rei dès le premier volume, je suis habituée à la voir surgir plus tard (je suis grande, grande fan de son uniforme, et par la suite, de ses vêtements « civils » – elle a toujours été ma préféré ^^). De même, Mako fait une apparition surprenante.

En fait, ce premier volume se finit sur la découverte par Usagi et Mamoru de leurs identités secrètes respectives. Rapide, et c’est une lecture plus longue que je ne le pensais. J’ai presque l’impression d’atteindre le volume 3 de la première édition, il couvre les deux premiers en tout cas.

Petite anecdote, j’ai toujours adoré les costumes. J’avais l’habitude d’essayer de les dessiner quand j’étais petite ^^ (oui, on insiste sur essayer ^^,). Les formules reviennent à la version originale avec utilisation de l’anglais, un point qui me laisse mitigée. La version française a indubitablement son côté nostalgique, mais l’anglaise sonne tellement bien !

En bref, c’est un grand plaisir de relecture, avec un peu de nostalgie et de petites touches de nouveauté.

Nombre de tomes parus : 14 (série finie).

Tome 2.

Tome 3.

Chuchoter aux quatre vents

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