Une aventure d’Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l’ombrelle, tome 3 : Sans honte

protectorat ombrelle3Titre VO : The Parasol Protectorate 3 : Shameless.

Auteur : Gail Carriger.

Traducteur : Sylvie Denis.

Format : numérique.

Nombre de pages : 310.

Parution VO : 2009. Cette édition VF : 2013.

Éditeur : Le Livre de Poche (Orbit).

Genre : Fantasy urbaine – Steampunk.

Prix : 7,10€.

Résumé éditeur Un jour qu’elle se réveille de sa sieste, s’attendant à trouver son époux gentiment endormi à ses côtés comme tout loup-garou qui se respecte, elle le découvre hurlant à s’en faire exploser les poumons. Puis il disparaît sans explication… laissant Alexia seule aux prises avec un régiment de soldats non humains, une pléthore de fantômes exorcisés, et une reine Victoria qui n’est point amusée du tout.

Mais Alexia est toujours armée de sa fidèle ombrelle et des dernières tendances de la mode, sans oublier un arsenal de civilités cinglantes. Et même quand ses investigations pour retrouver son incontrôlable mari la conduisent en Écosse, le repère des gilets les plus laids du monde, elle est prête !

J’ai adoré retrouver la famille loufoque et atroce d’Alexia, à fond sur les convenances. Et les descriptions que l’auteur utilise pour eux ! « elle la fit ressembler à un pékinois atteint de problèmes gastriques ». J’ai ri.

« Je suis mort et ressuscité au pays des mauvais romans », le beau-père, très posé, qui se lave les mains du comportement d’Alexia. J’aime beaucoup ce personnage en retrait, mais hilarant, dont on se demande souvent ce qu’il fait là.

J’ai d’ailleurs appris une nouvelle expression : « pété comme un coing ». Je connaissais beurré comme un petit Lu (que j’adore), drunk as a Lord (chouette aussi), et quelques autres moins fun, mais pas encore croisé de coing ^^,

Et bien sûr, Ivy. « Te rends-tu compte que c’est en Italie qu’on trouve des Italiens? ». Un petit manque de Lord Akeldama, peut-être, mais vu la fin, je suppose qu’on le verra davantage dans la suite.

Le gag récurrent du pesto m’a beaucoup plu.

J’ai aimé découvrir un autre pays par le prisme fantastique de Gail Carriger, ici l’Italie et le fanatisme de ses Templiers, et aussi en apprendre davantage sur son héroïne et ses origines. Beaucoup d’action, on ne s’ennuie jamais. L’humour et un univers impeccable sont au rendez-vous, je n’ai pas eu l’impression de voir de fausses notes.

Cette lecture a en fait été ma première en numérique, j’avais très hâte de découvrir la suite du tome 2. J’ai eu du mal à manier la bête, mais l’envie de poursuivre ce mode de lecture était là^^

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Tome 1 : Sans âme.

Tome 2 : Sans forme.

Tome 4 : Sans cœur.

Tome 5 : Sans âge.

Chuchoter aux quatre vents

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