Le dernier chant d’Orphée

Titre VO : The Last Song of Orpheus.

Auteur : Robert Silverberg.

Traducteurs : Jacqueline Callier, Florence Dolisi.

Illustrateur : Zariel.

Nombre de pages : 177.

Première édition VO : 2008. Cette édition VF : 2012.

Éditeur : ActuSF (Collection : Perles d’épice).

Genre:  Mythologie.

Prix : 12€.

Résumé éditeurOn dit qu’il pouvait, par son chant, charmer les animaux et les arbres, sa voix fit chavirer les sirènes elles-mêmes. Mais son cœur appartenait à Eurydice, et lorsque la mort vint la lui ravir, Orphée se présenta aux portes des enfers, armé de sa seule lyre, afin de reprendre à Hadès l’âme de sa bien-aimée.

Quand j’étais plus jeune, j’adorais la mythologie. Je dévorais les récits que je trouvais à la médiathèque, un de mes livres d’enfants préférés portait sur ce sujet, celle d’Égypte – c’est d’ailleurs un des rares que j’ai toujours dans ma bibliothèque, qui ne l’a jamais quittée. En grandissant, je m’y connaissais plutôt, je me suis juste frottée à quelques versions plus « réalistes », puis, bien plus tard, des réécritures comme La machine infernale, que j’ai vraiment aimée, et que dire de La guerre de Troie n’aura pas lieu que j’adore et que j’ai représentée en terminale !

Et il y a quelques années, je suis tombée sur ce petit livre. L’illustration m’a séduite. Je l’ai trouve vraiment légère, élégante, à l’image d’Orphée – dont je n’ai jamais été spécialement fan. Je trouve son histoire triste, mais sans plus. Malgré quelques déceptions récentes, Silverberg reste pour moi un auteur sûr, j’aime sa science-fiction, et ActuSF vaut toujours la peine de s’y arrêter.

Au final, j’aime cette couverture … et c’est à peu près tout. L’écriture se fait musicale, reprend un parler typique, appuie sur un aspect fatalité qui m’a un peu étonnée mais j’ai apprécié, à part sa répétition à de trop nombreuses reprises. Mais l’histoire en elle-même, je la connais. Je l’ai lue des dizaines de fois – sans peut-être réaliser qu’Orphée était associé à toutes ces aventures, ce qui m’est un peu égal. Je me suis ennuyée.

Même l’interview de l’auteur, à la fin, m’a fait trouver le temps long. Je n’ai pas aimé les sujets sur lesquels il est questionné, j’ai trouvé que son interlocuteur insistait franchement …

C’est une donc une déception.

Chuchoter aux quatre vents

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s