Joséphine, tome 3 : Change de camp

Auteur : Pénélope Bagieu.

Nombre de pages : 48.

Première parution : 2010. Cette édition : 2012.

Éditeur : Le Livre de Poche.

Genre : Bande dessinée.

Prix : 5,60€.

Résumé éditeur : Joséphine a « la trentaine », comme elle dit pudiquement. Elle n’est pas mariée, n’a pas d’enfant, mais elle a un chat. Elle est blonde et menue, mais s’épaissit sensiblement au niveau des hanches. Elle travaille dans un bureau, avec plein de gens qui ne connaissent pas son nom, et un macho abject dont elle ne parvient pas à clouer le bec. Elle a aussi une soeur qui est mariée, et a des enfants blonds, souriants et polis plein sa grande maison. Elle a des parents qui n’habitent pas la même ville mais qui réussissent à l’envahir et à la culpabiliser par téléphone.

Elle a des copines mais aucune n’arrive à la cheville de Rose, sa meilleure amie, solidaire de ses misères quotidiennes. Elle est terriblement fleur bleue et ne désespère pas de rencontrer l’homme idéal, ce à quoi elle s’emploie activement (bars, salles de gym, clubs d’oenologie, Meetic…). En attendant, elle pleure devant les films à l’eau de rose. Joséphine a des tas de malheurs dont elle est bien souvent à l’origine : elle est maladroite, ne gère pas très bien ses relations professionnelles, peine à se faire entendre, fait des gaffes assez embarrassantes, et enchaîne les faux-pas dans sa vie amoureuse. Elle est en quelque sorte l’artisan de son propre malheur, mais veille à ne surtout jamais tirer de leçons de ce qui lui tombe dessus.

Apparemment, Joséphine sort avec le mec qui a emménagé dans son ancien appartement. On n’a vu que leur 1er coup de fil, ce qui est un peu décevant.

On entend parler pour la première fois du « superpouvoir » de Joséphine : parler aux gays, et sa passion pour l’astrologie. Je crois que c’est la première fois que l’auteur y fait référence, donc quand on se prétend passionnée, c’est bizarre. J’ai horreur de ce genre de passion ou don évoqué beaucoup plus tard, quand ça arrange. Autre légère source d’agacement : l’héroïne se prétend intellectuelle parce qu’elle lit des magazines … je sais que les autres personnages ne lisent pas, mais bon.

Et classiquement, la famille de Joséphine méprise Simon. On vire au cliché, malheureusement : les règles extensibles quand il part à l’étranger, le fait qu’elle tombe enceinte, la famille de l’héroïne qui réagit très mal en se souciant du qu’en-dira-t-on, et la sœur enceinte en même temps … bof, vraiment. Sans parler du fait que c’est un thème qui ne m’intéresse pas, voire un ressort fréquent souvent pratique, ce côté bien cliché répétitif m’a fait lever les yeux au ciel bien souvent.

Et je n’ai pas du tout aimé l’attitude de Joséphine envers le chien de sa sœur qu’elle laisse dehors alors qu’il neige parce qu’elle a peur pour son chat … ce n’est ni drôle ni sympathique.

J’ai eu l’impression de retrouver les clichés habituels plutôt que l’histoire drôle et originale. Ces derniers tomes m’ont tellement déçue, surtout celui-ci, que je n’ai pas conservé cette série.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Tome 1 : Joséphine.

Tome 2 : Même pas mal.

Chuchoter aux quatre vents

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