Au bord des mots, lectures sur un rocher

Steampunk Prime: A Vintage Steampunk Reader

Mike Ashley (auteur). 2010, 236 p. Nonstop Press. Science-fiction. 19,38€. Livre lu en anglais.

Discover original steampunk tales in this anthology of stories written before there were actual rocketships, atomic power, digital computers, or readily available electricity. The modern day steampunk genre is a reinvention of the past through the eyes of its inventors and adventurers, but this collection is from real Victorians and Edwardians who saw the future potential of science and all its daring possibilities for progress and disasters.

Je me faisais une joie de découvrir ce recueil, après la superbe surprise qu’a été la Bible steampunk, pour retrouver un genre que je commence à apprécier énormément, et en découvrir des récits vintage.

Le travail de l’anthologiste est passionnant. Il introduit chaque nouvelle en évoquant le thème qu’elle va aborder, s’il est répandu, et ce qu’on sait de l’auteur. J’ai beaucoup aimé ces petites introductions, et leur écriture.

C’est malheureusement le point, avec la couverture, que je retiendrai de ce recueil. J’ai dû manquer la plupart des couleurs steampunk des nouvelles, l’une d’entre elles située dans le futur des derniers hommes (mais ils l’abordent en tant que Victoriens … bon … c’pas exactement ma vision des choses). Mais c’est l’avant-dernier récit, et je suppose que j’avais déjà laissé tomber depuis longtemps, je lisais en diagonale.

Les autres textes sont plus clairs dans leur genre, mais j’aurais tendance à penser (et ce n’est vraiment pas très sympa, j’en ai conscience) que s’ils ne sont pas plus connus, c’est qu’il y a une raison … je me suis ennuyée dans chacun d’eux, ou presque. C’est assez paradoxal. L’introduction me motivait plutôt, et paf le récit, c’est long, c’est plat, ça vire plus à l’aventure exploration avec des relations plates patriarcales où la demoiselle n’aura pas spécialement son mot à dire (mais je m’égare). Peu des nouvelles ont une véritable chute (donc parfois je ne voyais pas bien l’intérêt. Mais je suis une enquiquineuse).

L’une d’entre elle démarrait tellement bien ! Mike Ashley nous annonce que c’est un automate le centre de ce texte, et c’est en lien avec un fait divers : un charlatan se dissimulait dans la machine et faisait croire qu’elle battait les gens aux échecs ! Bon, on connaît la chute maintenant, mais c’est super intéressant ! Et c’est peut-être l’écriture passée, mais je n’y ai vraiment pas trouvé mon compte …

Et l’une mentionnait un vampire ! Et on retombe sur un passage ressemblant beaucoup à Dracula qui voyage en bateau et saigne l’équipage .. donc pas grand-chose  à se mettre sous la dent (et je ne m’excuserai même pas pour le jeu de mots).

Il y a peut-être aussi un problème de timing. J’ai essayé de le terminer rapidement pour mon challenge SF (que je ne finirai pas, au final), même si je l’ai commencé en novembre (il m’a fallu un mois, tellement je butais sur les textes !), avec pas mal d’autres choses en tête. Il n’est pas exclu que je lui redonne une chance dans l’avenir.

Chuchoter aux quatre vents

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