Arata, tome 1

Titre VO : Arata Kangatari.

Auteur : Yuu Watase.

Traducteur : Frédéric Malet.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2009. VF : 2010.

Éditeur : Kurokawa (Collection : Shonen).

Genre : Manga – Seinen.

Prix : 6, 60€.

Résumé éditeur : Les scellés des dieux vont être levés et une nouvelle légende va débuter ! Un monde magique dans lequel les humains cohabitent avec les dieux. Bientôt aura lieu la cérémonie de succession de la princesse qui gouverne le pays depuis maintenant soixante ans. Cependant, dans la famille chargée de présenter une nouvelle candidate au trône, aucune fille n’a vu le jour ces dernières années, et c’est le jeune Arata qui va devoir se déguiser en fille et participer au rituel…

Je n’ai pas vraiment accroché à cette série. Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait deux histoires enchâssées.

Arata, un garçon (oui, pas évident) doit se faire passer pour une fille aux yeux de l’administration au risque de jouer la vie de ceux qu’il aime. Il n’a pas de pouvoirs, alors que normalement dans la famille c’est une fille qui nait avec ces dons. Il doit donc se déguiser en espérant que sa grand-mère découvre une autre fille de la famille. Ils doivent aussi veiller sur une épée divine. Pendant la cérémonie, la princesse actuelle est attaquée et le blâme jeté sur Arata. Je ne sais pas, cette intrigue suffirait à nourrir son homme.

On passe ensuite à notre monde. Le nouveau héros a des capacités extraordinaires auxquelles je n’ai pas cru. Il est victime de brimades de la part d’un autre élève qui le connait très bien, mais est surtout démoralisé lorsque celui qu’il prenait pour son seul ami se révèle bien différent. Pareil, ça pourrait être une intrigue pour un autre manga (même si celle-ci, excepté les capacités extraordinaires, ressemble beaucoup à Imadoki du même auteur).

Combiner les deux intrigues est indigeste. J’aurais préféré une histoire centrée sur le premier Arata, je trouvais ça plus intéressant. Le premier personnage m’a aussi plu davantage, même s’il a l’air d’avoir le moins d’importance. Il m’a semblé plus drôle, léger et divertissant, comme personnage, pas déprimant comme le second – je sais que la condition d’ijime n’est pas drôle, mais il aurait aussi pu être un peu plus léger par moment. Même au niveau du dessin, quelque chose m’a paru éteint …

Bon, je l’avoue, à la base je l’ai acheté pour avoir le jeu de cartes Saint Seiya … et à moins que l’éditeur ne propose une autre opération de ce type, je m’en tiendrai là pour cette série.

Nombre de tomes parus : 24 (série en cours).

Chuchoter aux quatre vents

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