Au bord des mots, lectures sur un rocher

Les morts à la con de l’Histoire

Auteurs : Dimitri Casali, Céline Bathias.

Nombre de pages : 272.

Parution : 2013.

Éditeur : Express Roularta.

Genre : Histoire.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur : Depuis César et Cléopâtre, il n’y a pas de héros sans une belle mort, mise en scène ritualisée, tragique et glorieuse, à la hauteur de leur existence. Cependant, dans ce domaine, la réalité est souvent plus cocasse, insolite et parfois moins glorieuse que la légende. Dimitri Casali et Céline Bathias nous font revivre la vie de ces grands personnages qui ont tous pour points communs d’avoir raté leur sortie de scène.

Je m’attendais à une lecture fun et légère sur l’Histoire, comme j’ai déjà pu en lire (Horrible Histories, notamment). Le début m’a plu pour une affaire qui me fait toujours sourire, celle du président Faure et de sa « connaissance », la suite m’a beaucoup moins plu.

L’écriture n’a pas su m’intéresser ou me faire rire. C’est assez étrange à expliquer, mais si j’ai trouvé le temps long sur ces quelques centaines de pages et que j’étais contente que le chapitre consacré à chaque personnalité soit court, paradoxalement, parallèlement, je trouve qu’on ne s’y intéresse pas assez et que c’est le rush. Et puis honnêtement, balancez-moi cinq pages de dates de bataille, je vous dirai zut et les passerai sans remords.

Parfois, quelques passages intéressants en fin de chapitre, par exemple sur le suicide dans la Rome Antique après celui du personnage. Alors c’est gentil de remettre en contexte, mais après m’être ennuyée sur la vie du personnage, je ne vais pas faire attention à ces détails qui auraient pu bien m’accrocher.

Et honnêtement, pour moi, la mort de Stanislas Leczinski n’est PAS une mort à la con : brûlé vif. Ni des assassinats. (Henri IV, c’est con parce qu’on l’a tué dans un carrosse ?). Je ne vois pas quelle est la définition de « mort à la con » des auteurs. Pas courante ? Pas de vieillesse? Si c’était juste pour trouver un titre accrocheur, ça retombe à plat et ça m’ennuie aussi. Et Stanislas est un personnage historique que j’aime vraiment bien, je ne vois pas en quoi sa mort en fait un élément drôle. Zut.

Une lecture qui ne me laisse de souvenir que l’ennui. Ah, et le terme de « bombe » du premier chapitre, terme familier dont je me serais bien passée.

Chuchoter aux quatre vents

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