Le Collège de magie, tome 1 : L’Équilibre des ancres

Auteur : Caroline Stevermer.

Traducteur : Patrick Marcel.

Nombre de pages : 531.

Parution VO : 1994 . Cette édition VF : 2010.

Éditeur : Le Livre de Poche.

Genre : Fantastique.

Prix : disponible d’occasion.

Résumé éditeur La jeune Faris Nallanine est l’héritière d’un petit duché d’Europe centrale, le Galazon. Trop jeune pour prétendre à son titre, elle est contrainte de laisser son despotique oncle Brinker régner à sa place. Jusqu’à ce qu’il exige qu’elle se rende en Normandie, pour étudier au collège de Verteloi. Soupçonnant que son oncle désire l’écarter afin de diriger le pays sans l’avoir dans les jambes, Faris est pourtant contrainte d’obéir et, prenant le fameux train Orient-Express qui relie les principales capitales européennes, elle entame sa scolarité dans l’austère collège français. Mais il ne s’agit pas d’une école ordinaire — Faris et sa meilleure amie, Jane, vont rapidement découvrir qu’elles sont censées obtenir un diplôme de magie. Mais alors, pourquoi n’ont-elles aucun cours de magie ? Et, à l’autre bout du continent, que manigance l’oncle Brinker ? Les dangers s’accumulent et Faris va devoir risquer sa vie, pour elle-même, mais aussi pour son royaume et pour la stabilité du monde.

Je ne sais pas où j’avais lu que J.K. Rowling s’était inspirée de ce roman pour Harry Potter. J’avais donc plutôt envie de le lire, d’autant que le thème de l’école de magie me parle toujours. Maintenant, je me dis que j’ai vraiment dû rêver pour cette citation, ou que son auteur était ironique, parce que ce roman n’a rien à voir.

A mes yeux, il se divise en deux. Une partie où je n’ai rien compris, où le mythe de l’école de magie s’est progressivement cassé en morceaux, où je ne comprenais absolument pas ce qui se passait, jusqu’aux phrases parfois auxquelles je ne trouvais pas de sens. Si j’ai persévéré, c’est parce que j’étais dans le train et que je n’avais pas d’autre livres sous la main (et vous ne voulez pas me voir dans un train sans livre sous la main. Ca ne donne rien de bon.).

Et il y a la deuxième partie, où j’ai fait mon deuil de ce que je pensais être une formidable histoire de magie, et où on quitte l’école pour un voyage, où les enjeux de pouvoir font plus sens, et l’intérêt est plus au rendez-vous.

Cette partie ne m’a pas déplu. Il y avait toujours des moments où je ne comprenais pas, mais les idées étaient plus intéressantes, entre la mission de l’héroïne, son pays, les difficultés pour le rejoindre.

La fin, par contre, est retombée dans un écueil, pour moi, mais c’est plus subjectif (le côté sacrifice, changement de corps, etc.).

Je n’ai pas du tout aimé cette école de magie parce qu’on y apprend absolument pas la magie. La magie, voyez-vous, si vous ouvrez vos chakras à l’atmosphère de l’école, elle vous tombera toute rôtie dans le bec à l’issue d’une nuit de veille où on vous enferme à l’extérieur et démerdez-vous jeune fille. C’est sans doute trop philosophique pour moi. Je préfère voir des jeunes vraiment apprendre, une diversité de cours, la magie déclinée en plusieurs arts …. cette vision m’a totalement déplu, même si certains éléments (le côté bienséance, quelques touches d’humour qui m’ont rappelé de très loin Gail Carriger) auraient pu être appréciables.

Plus que Faris, l’héroïne (et je vous avoue que j’ai détesté son prénom et nom, ou plutôt la combinaison, Faris Nallanine, je ne sais pas, c’est un groupe de sons qui m’a agacée tout du long), j’ai apprécié sa camarade devenue enseignante puis dame de compagnie, Jane, qui propose ce côté bonnes manières et humour qui m’a davantage parlé. C’est surtout qu’elle, je la comprenais, parce que dans la première partie ce qui avait trait à Faris, souvent, je n’y comprenais rien. L’histoire d’amour ne m’a pas spécialement intéressée (mais j’imagine qu’il en fallait bien une). L’oncle, pour moi, n’est pas assez défini, est-il tout noir, tout blanc (fait-il tout pour sa nièce) ou plus nuancé?

Honnêtement, je n’ai pas du tout aimé le début, même si la fin passe beaucoup mieux, je n’ai aucune envie de lire la suite qui n’en est pas vraiment une (surtout si c’est pour retourner dans cette école que j’ai trouvée sans intérêt).

Nombre de tomes parus : 2 (série finie).

4 réflexions sur “Le Collège de magie, tome 1 : L’Équilibre des ancres

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