Une aventure d’Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l’ombrelle, tome 5 : Sans âge

Titre VO : The Parasol Protectorate 5 : Ageless.

Auteur : Gail Carriger.

Traducteur : Sylvie Denis.

Nombre de pages : 274.

Parution VO : 2009. Cette édition VF : 2013.

Éditeur : Le Livre de Poche (Orbit).

Genre : Fantasy urbaine – Steampunk.

Prix : 7,10€.

Résumé éditeur : Lady Maccon est en pleine béatitude domestique. Une béatitude à peine troublée par la fréquentation de quelques loups-garous de la haute société et celle du second placard préféré d’un vampire, sans oublier un bambin précoce ayant des dispositions incontrôlables au surnaturel…

Mais Alexia vient de recevoir un ordre qu’elle ne peut ignorer. Avec mari, enfant et famille Tunstell au complet, elle embarque à bord d’un bateau à vapeur pour traverser la Méditerranée. Direction l’Egypte, une terre qui pourrait bien tenir en échec l’indomptable Alexia. Que lui veut la Reine vampire de la ruche d’Alexandrie ? Pourquoi un ancien fléau s’abat-il de nouveau sur le pays? Et comment diable Ivy est-elle devenue du jour au lendemain l’actrice la plus populaire de tout l’Empire britannique?

Pourquoi faut-il terminer cette série ? Je sais bien que l’auteur en propose une autre dans le même univers (j’en ai lu deux tomes déjà), mais j’aime beaucoup le personnage d’Alexia, je pense qu’elle me manquera. Et Ivy. Mes aïeux, Ivy, je ne m’y attendais absolument pas. Et j’adore. C’est loufoque, c’est excellent.

J’ai un peu regretté la société londonienne, ses codes, en partie à cause de Lord Akeldama (en papa poule empressé), un peu aussi les premières années de Prudence, turbulente petit bout de fille plein de mystères. L’auteur propose une construction en parallèle, les tribulations égyptiennes de l’héroïne d’un côté et les soucis rencontrés par Biffy et Lyall à Londres (j’ai d’ailleurs été ravie de retrouver le premier et voir son évolution) de l’autre. Et c’est bien … mais … c’est déjà fini T_T

Une fois encore (et l’auteur m’éneeeeerve) ça se lit extrêmement vite, les actions, les jeux de mots s’enchaînent avec fluidité. J’aime ce rythme, les petits mystères même si je ne les ai pas tous sentis résolus, les découvertes, surtout ce grand finale à l’égyptienne avec, excusez du peu, la plus ancienne des vampires. (L’auteur m’énerve, en fait, parce que ça se lit trop vite et que c’est déjà fini. Zut.).

Même si, je l’avoue, je n’ai pas cru à la mort de Conall. C’était un peu trop gros, grandiloquent, et j’attendais un retour en grande pompe, qui répond parfaitement aux attentes du genre. Je vous avoue que j’étais persuadée que le père d’Alexia était toujours vivant. Je reste persuadée qu’il y a quelque chose là-dessous …

Et les souvenirs rapportés d’Égypte … la formulation était juste parfaite. J’ai ri. J’ai tellement ri. J’aime vraiment beaucoup cette série, je suis triste de l’avoir terminée. Mais c’est une excellente note finale, même si j’aurais adoré voir la cohabitation de Lord Akeldama avec les « souvenirs » …

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Tome 1 : Sans âme.

Tome 2 : Sans forme.

Tome 3 : Sans honte.

Tome 4 : Sans coeur.

6 réflexions sur “Une aventure d’Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l’ombrelle, tome 5 : Sans âge

  1. J’ai survolé l’article parce que je n’ai pas encore commencé cette série mais il fauuut ça a l’air absolument génial, j’ai le tome 1 dans ma pal :3

Chuchoter aux quatre vents

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