L’Héritage des Darcer, tome 1

Auteur : Marie Caillet.

Nombre de pages : 409.

Parution : 2010.

Éditeur : Michel Lafon.

Genre : Jeunesse – Fantasy.

Prix : 13,72€.

Résumé éditeur : Lorsqu’on s’appelle Mydria, qu’on est la fille unique et chérie des puissants Siartt, et qu’on a pour objectif principal d’accéder à un pouvoir plus grand encore en épousant le prince héritier du royaume, la vie ne peut pas être ennuyeuse. Jusqu’au jour où Mydria découvre ses vraies origines. Elle n’est nullement Siartt, mais l’ultime héritière d’une dynastie renversée depuis des générations ! Horreur : à la suite de ses ancêtres, elle est tenue de se lancer à la recherche du trésor familial, recevant pour seules aides un sifflet et le Don d’Aile, cet étrange pouvoir capable de vous métamorphoser à volonté… Le pire danger ne l’attend peut-être pas derrière l’errance, la bataille et les cloques aux pieds. Le pire danger pour un cœur confiant ne tient peut-être qu’en un seul nom : Orest.

Je crois que c’était Snow qui m’avait beaucoup vanté cette petite série de fantasy. Je suis contente de l’avoir découverte, mais pas aussi enthousiaste qu’elle, loin s’en faut.

La « légende » familiale m’a beaucoup plu, ainsi que l’aspect roman initiatique, où Mydria, alias My, part en quête de son identité et découvre davantage. Le voyage est sympathique, même si un peu classique, avec les petits plus de l’histoire, comme le Don d’Aile, qui m’a vraiment plu.

J’avoue que j’ai eu un peu de mal avec les noms, au début. Mais c’est normal avec les récits de fantasy ancrés dans un autre univers, il me faut toujours un temps d’adaptation. Orest et Keagan ne m’ont pas posé de problème, ni Darcer, mais Siartt ou Mydria (My est beaucoup mieux passé), c’était une autre histoire.

L’écriture de Marie Caillet m’a beaucoup plu. Toute en délicatesse, en poésie, elle est très élégante et vaut le détour. Ses personnages sont également bien construits. Si My m’a agacée au début dans son costume de petite princesse poudrée et fragile, j’ai aimé qu’elle sorte de ce carcan et veuille également être capable de se défendre. Les brigands, Orest, sont aussi très plaisants à suivre, même si j’aurais aimé (c’est mon petit penchant pour les bad boys) que Keagan pointe le bout de son nez un peu plus souvent. La relation amoureuse qui se noue ne m’a pas dérangée, c’est subtil, et une fois encore très bien écrit.

C’est un récit qui m’a plu, je suis contente de l’avoir lu, mais je n’ai pas adoré, ni vraiment aimé. Je ne saurais pas vous expliquer pourquoi. Je lirais très probablement la suite, mais sans me précipiter dessus.

Nombres de tomes parus : 3 (série en cours).

2 réflexions sur “L’Héritage des Darcer, tome 1

Chuchoter aux quatre vents

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