Hex Hall, tome 1

Titre VO : Hex Hall 1.

Auteur : Rachel Hawkins.

Traducteur : Raphaële Eschenbrenner.

Couverture : Brian Doben.

Nombre de pages : 298.

Parution VO : 2010. VF : 2010.

Éditeur : Albin Michel (Collection : Wiz).

Genre : Fantastique – Jeunesse.

Prix : 13,70 €.

Résumé éditeurVous êtes sorcière ? Loup-garou ? Vampire ? Métamorphe ? Hex Hall est un lycée pour vous. Quand on est expédiée à Hex Hall pour usage inapproprié de la magie, qu’on doit empêcher une vampire aux cheveux roses de prendre feu, lutter contre trois ravissantes sorcières aussi dangereuses que des top models en manque de magazines et résister à un séduisant sorcier très très agaçant, on n’a aucun besoin qu’une élève soit retrouvée vidée de son sang. C’est pourtant ce qui arrive à Sophie Mercer, une sorcière qu’il ne faut surtout pas énerver…

J’avais très, très envie de lire ce livre depuis quelques temps, mais je n’arrivais jamais à le trouver. Le concept de l’école de magie a déjà fait ses preuves (je ne citerais même pas de nom !) c’est un élément qui m’attire toujours. Le pitch avait l’air sympathique et léger, jeunesse sans l’être trop, et l’air d’ouvrir sur un univers intéressant.

Il faut surtout mettre l’accent sur le côté léger, avec Hex Hall. Je suppose que j’aurais aimé ce roman à douze ans. Mais là, je me suis ennuyée, je l’ai trouvé puéril, pas original. J’hésite à le conserver (mais j’avoue que l’objet et la couverture sont très jolis).

« Vilain chien » pour un loup-garou. Sérieusement ? C’est pire que de l’insulte de fille. Sophie tombe amoureuse du héros et le dit très vite, trop vite, agacement bêtement vite. Elle a des références pop culture du style de La Guerre des étoiles et Karaté Kid, ce qui m’a agacée – j’aurais préféré mettre l’effort sur la construction de l’univers, parce que franchement je n’y ai pas vu grand effort, justement.

Et j’aime bien ces héroïnes qui lancent des actions sans savoir les conséquences qu’elles peuvent avoir (le charme dans la robe … légèrement inconscient) ou suivent aveuglément les conseils de filles qu’elle vient de rencontrer, avec qui je crois elle avait déjà eu une rencontre pas spécialement agréable. Honnêtement, je n’en suis plus sûre, j’ai oublié, c’était tellement peu intéressant.

Et ces vieilles chouettes qui se prétendent sages et attendent après la bataille pour annoncer qu’en fait elles savaient quelque chose qui aurait pu empêcher des catastrophes diverses et variées de se produire.

Et l’héroïne qui prend une décision qui change une vie en toute fin de volume sans qu’on voit son raisonnement du tout. Chouette. Si c’est pour me faire lire la suite, ça ne risque pas d’arriver, à moins que je la trouve en occasion très peu chère parce que je n’ai pas vraiment envie de payer ce prix pour un livre lu en quelques heures et aussi peu original.

Surtout que l’élément qui m’intéressait principalement, l’école de magie, est nul. C’est plus un endroit où regrouper des délinquants juvéniles qu’une vraie école, avec des cours, des enseignements. Je crois que c’est la vampire, Jenna, la vampire copine de chambre de Sophie, qui lui fait remarquer que c’est une blague.

Le côté midinette qui tombe amoureuse en deux pages est assez drôle sur le moment, mais l’aspect puéril dans le langage et irréfléchi dans le caractère, ça l’est beaucoup moins. Et ça ne donne absolument pas envie de poursuivre la série.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

2 réflexions sur “Hex Hall, tome 1

Chuchoter aux quatre vents

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