Une Enquête du commissaire aux morts étranges, tome 1 : Casanova et la femme sans visage

commissaire aux morts étranges 1Auteur : Olivier Barde-Cabuçon.

Illustrateur : Natalie Shau.

Nombre de pages : 327.

Première parution : 20. Cette édition : 20.

Éditeur : Actes Sud (Collection : Actes Noirs).

Genre : Histoire – Policier.

Prix : 22,90€.

Résumé éditeur Après avoir sauvé Louis XV de la mort lors de l’attentat de Damiens, et malgré son peu de goût pour la monarchie, le jeune Volnay obtient du roi la charge de “commissaire aux morts étranges” dans la police parisienne.

Aidé d’un moine aussi savant qu’hérétique et d’une pie qui parle, Volnay apparaît comme le précurseur de la police scientifique, appelé à élucider les meurtres les plus horribles ou les plus inexpliqués de son époque. Epris de justice, c’est aussi un homme au passé chargé de mystère, en révolte contre la société et son monarque qu’il hait profondément. Lorsque, en 1759, le cadavre d’une femme sans visage est retrouvé dans Paris, Volnay doit conduire une enquête sur le fil du rasoir avant que le meurtrier ne frappe de nouveau.

Surveillé de près par Sartine, le redoutable chef de la police qui voit d’un mauvais œil ce policier hors normes, Volnay, aidé à cette occasion par le libertin Casanova en personne et une jeune aristocrate italienne tournée vers les sciences et le progrès, remonte la piste d’un crime qui pourrait impliquer la Pompadour et Louis XV lui-même. Mais entre des alliés incertains et des adversaires redoutables, à qui le commissaire aux morts étranges peut-il se fier ? Des intrigues de la Cour de Versailles à la mystérieuse maison du Parc-aux-Cerfs, Casanova et la femme sans visage restitue avec une stupéfiante justesse, dans l’atmosphère si particulière de l’époque, les étonnants personnages que sont Louis XV, la marquise de Pompadour, Casanova et la figure énigmatique du comte de Saint-Germain, et inaugure une série policière des plus prometteuses.

Après L’énigme des Blancs-Manteaux, j’avais très envie de découvrir d’autres séries mêlant policier et historique. J’avoue que j’ai un faible pour la collection Actes Noirs et leurs couvertures, notamment celle-ci, donc c’était l’occasion de tester.

Le récit démarrait bien, avec le crime, l’enquêteur prometteur … et paf, sort une jeune demoiselle et le commissaire est tout bouleversifié d’une manière tellement clichée. J’étais dépitée. Et entre en scène Casanova, et c’est parti pour le triangle amoureux. Cet aspect m’a fatiguée.

D’autant que j’imagine que Casanova oblige, chaque chapitre évoque le sexe, dans ses anecdotes à lui, dans ses actions, dans le mobile, dans le personnage de Louis XV, apparemment un sacré obsédé (je n’en sais rien, je connais peu cette période). J’étais tout sauf enthousiaste, j’avais hâte d’en finir. Et Casanova qui passe son temps à parler de sa mère, complexe much ? Ce personnage aurait pu être drôle et léger, je n’ai pas trouvé que c’était le cas.

L’aspect historique m’a déçue dans ce cadre puisque la peinture qu’en fait l’auteur est axée sur le sexe. Et les commérages et le mauvais esprit de la cour. J’imagine que c’était le cas, mais ce n’était probablement pas le seul aspect, et c’est d’un ennui qu’il soit le seul représenté.

Au final, pour l’enquête … avec l’arrivée d’une société secrète, mon attention a encore décru, parce que ce n’est pas du tout un thème qui me parle. Un deuxième crime a lieu. Copycat, au final. Et vraiment, les résultats sont décevants. Bon, la manière dont Volnay la mène n’est pas trop mal et aurait pu m’intéresser sans ce love interest et triangle amoureux.

Je crois que je n’ai aimé que le personnage de la pie, dont l’expression favorite est « Casa est un con ».

Je comprends que c’est une série qui puisse plaire aux lecteurs. Ca n’a tout simplement pas été mon cas.

Nombre de tomes parus : 5 (série en cours).

2 réflexions sur “Une Enquête du commissaire aux morts étranges, tome 1 : Casanova et la femme sans visage

  1. J’ai aussi été déçue par ce roman, d’abord par l’aspect historique en effet avec ce parti pris peu crédible (oui Louis XV sur la fin de sa vie faisait apparemment grande consommation de jeunes filles mais plus parce qu’il devenait impuissant qu’autre chose ; enfin si j’ai bien compris les essais que j’ai lu là-dessus). D’autre part comme toi le triangle amoureux m’a carrément ennuyée mais surtout je n’ai pas trouvé que l’enquête était bien menée et ai plus eu l’impression de coups de chance que d’un vrai travail de déduction.
    J’ajouterai que le personnage de Sartine semble encore plus caricatural que dans Nicolas Le Floch’ (que j’aime d’amour❤ )et que cela rend l'histoire encore moins intéressante.

    Cependant il parait que le deuxième tome est beaucoup mieux alors je ne ferme pas complètement la porte à l'idée de le lire.

    • Je relance ton Nicolas Le Floch❤❤ contente de voir que je ne suis pas la seule, Mypianocanta ! Merci pour tes échos sur le tome 2, que je n'avais pas entendus, si vraiment je ne le trouve pas trop cher en occasion, j'y réfléchirai … et j'irai voir ton avis si tu te lances !

Chuchoter aux quatre vents

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