Au bord des mots, lectures sur un rocher

Rex Fabula, tome 1

Kyokou no Ou. Kairi Fujiyama (autrice). Jean-Benoît Sylvestre (traducteur). 2008 (VO), 2012 (VF), 192 p. Doki-Doki. Manga – Seinen. 7,50€.

Je ne me laisserai jamais dominer par les autres ! Notre héros : Akatsuki Homaré. Issu d’une riche famille, ce garçon exerce un contrôle sévère sur ses camarades de lycée. Homaré se retrouve un jour projeté dans un univers parallèle – un monde imaginaire appelé « Mundus Fabula » régi par des règles radicalement différentes de celles du monde réel. Mais Homaré refuse de se laisser contrôler par qui – ou quoi – que ce soit… C’est ainsi que commence son combat !

Une très bonne surprise que ce premier tome. J’ai beaucoup aimé cet antihéros qu’est Homaré, qui se présente comme plutôt antipathique, mais n’hésite pas à sauver un ami d’enfance et se retrouve ensuite dans un pétrin pas possible, cet univers parallèle qui m’a énormément plu.

Le graphisme de la carte à jouer, au début, m’a aussi tapé dans l’œil. Le reste du dessin est un peu lourd, mais passe. Les passages dans le Mundus Fabula sont aussi intéressants à suivre et j’ai bien envie de poursuivre les aventures d’Homaré.

Edit relecture de juin 2017 : je suis moins enthousiaste. Le personnage principal est trop froid et cinglant pour m’intéresser, même si on se rend compte qu’il a tendance à (beaucoup trop) protéger les gens autour de lui. Ce côté manipulateur qu’on m’avait vanté lorsque j’avais acheté le livre, s’il est présent, n’est pas spécialement sympathique non plus.

Pour être honnête, je me suis ennuyée. Si le concept du monde miroir me plaît particulièrement, à part un aspect jeu et la violence des interactions dans celui-ci je n’en ai pas grand souvenir. Ca fait peut-être quelques mois depuis la relecture qui devait m’aider à me lancer dans les tomes 2 et 3 mais franchement il faudrait que je le relise ENCORE une fois, tellement ça ne m’a pas intéressée et donc ce n’est pas resté. Heureusement que c’est une série courte, parce que je me demande si mes loustics ne l’apprécieraient pas (oui c’est violent, mais peut-être pas plus que Death Note qu’on a déjà …).

Bon, et ça fait peut-être je tape sur l’âne déjà par terre, mais je n’aime toujours pas le dessin, qui fait lourd, comme déjà dit, pesant. Absolument pas une réussite pour cette relecture donc, qui me fait voir le reste de la série comme une corvée, ce que j’ai en horreur.

Nombre de tomes parus : 3 (série finie).

Chuchoter aux quatre vents

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