Le roi sombre

Auteur : Oren Miller.

Couverture : Emile Denis.

Nombre de pages : 400.

Parution : 2015.

Éditeur : L’Homme Sans Nom.

Genre : Science-fiction.

Prix: 19,90€.

Résumé éditeur « Maintenant, il faut souhaiter qu’il meure vite. »

Mais les souhaits, par pur esprit de contradiction, se réalisent rarement et Ed ne meurt pas. Condamné à l’isolement à vie dans la pire des prisons spatiales pour un crime qu’il n’a pas commis, le jeune homme agonise lentement et avec beaucoup d’application. 

Alors que débute sa vingt et unième année d’incarcération, une chose tout à fait improbable et imprévue se produit : Ed s’évade du seul endroit dont on ne s’évade pas. 

Pour une seule raison. Pour une seule destinée. La vengeance.

Cependant, il est un fait incontestable qu’aucune entreprise de haine, ou d’amour, ne se déroule jamais comme on le désire. Une espèce de grain de sable vient toujours enrailler les machinations les plus complexes, surtout quand elle est semée par des créatures plus insolites les unes que les autres.

Il a suffit que l’auteur me dise que ce roman était une réécriture du Comte de Monte-Cristo en SF, dans l’espace, pour me tenter. Je ne regrette absolument pas cette découverte.

La mise en situation, l’univers, sont passionnant. J’ai adoré découvrir les débuts d’Ed à l’école, les tenants et les aboutissants. Sa captivité et celui qui lui porte secours est également intéressant, même si j’ai préféré la partie consacrée à son établissement et sa vengeance.

Seul bémol sur ce point : les choses vont un peu vite à mon goût. Je n’ai pas ressenti la patience du fil de catastrophes qui se dévide, mais je comprends, le récit est plus dynamique et rapide, et il n’en est pas plus léger, au final.

J’ai adoré le récit de la jeune prêtresse, ses doutes, ses craintes, le rapprochement avec Ed. Cela nous amène aussi à découvrir une autre partie de cet univers futuriste, très bien mené en général. Le fait qu’il soit lié à la vengeance du héros, aux antagonistes, est parfait.

L’écriture d’Oren Miller est très fluide, drôle, et m’a tout de suite happée. En plus, j’ai énormément ri. Je n’ai regretté qu’une chose, au final : j’aurais apprécié cent, deux cents, voire quatre à cinq cent pages de plus ^^, Un beau plaisir de lecture.

Chuchoter aux quatre vents

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