Axiomatique

Titre VO : Axiomatic.

Auteur : Greg Egan.

Traducteurs : Francis Lustman, Sylvie Denis, Francis Valéry & Quarante-Deux.

Illustrateur : Nicolas Fructus.

Nombre de pages : 469.

Parution VO : 1995. VF : 2009.

Éditeur : Le Bélial.

Genre : Science-fiction – Nouvelles.

Prix : 18€.

Résumé éditeur : Est-il possible de reproduire dans la réalité des tableaux fantastiques célèbres en créant des chimères ? Une drogue permet-elle de rejoindre et de joindre tous les possibles ? Le temps qu’on lui reconstruise un corps, un homme peut-il confier au ventre de sa femme le soin d’accueillir son cerveau ? Autant de questions, avec bien d’autres, que Greg Egan soulève dans dix-huit nouvelles.

En voyant l’item consacré au trans/posthumanisme du défi SFFF et diversité, j’ai un peu paniqué. Je n’avais aucune idée d’où trouver une lecture sur le sujet. Et au final, surprise, j’en avais une dans ma PAL ^^, Il s’agit d’un achat des Imaginales, plutôt ancien (2013). Je suis partie avec un chouïa d’inquiétude – était-ce Snow qui m’avait prévenue qu’Egan écrivait plutôt de la hard SF ? J’ai eu peur de ne pas tout saisir.

Et au final, c’est un peu ce qui s’est produit. Mais franchement, ça ne m’a pas dérangé, parce que j’ai adoré (même ce que je ne comprenais pas trop xD). J’ai aimé les différents thèmes exploités par Egan dans ces nouvelles, j’avais toujours hâte de comprendre de quoi il était question et de suivre ses personnages. L’auteur m’a transportée à chaque fois dans un univers passionnant, marqué par des améliorations technologiques, et bien souvent des interrogations philosophiques qui vont de pair avec celles-ci. J’adore trouver ces éléments dans une lecture.

Encore une fois, j’ai été un peu larguée par les explications, surtout lorsque l’aspect scientifique pointe le bout de son nez. Mais justement, l’auteur explique des choses. C’est lorsqu’on ne le fait pas que je m’agace, et là, justement, lorsque je ne comprends pas l’explication donnée, bien souvent, elle me paraît possible / plausible et me fait rêver ^^, je me souviens que ça arrivait systématiquement avec les premiers Yoko Tsuno que je lisais … Mais ça peut définitivement poser problème à d’autres lecteurs.

J’ai adoré La Caresse, cette nouvelle sur les chimères, la peinture, les tableaux. Il y a une poésie, une dimension baroque, démesurée, et dans le même temps une simplicité dans la résolution du « problème » qui m’a fascinée. D’autant que j’adore le tableau original. Et Le Coffre-fort qui a ce côté délicieusement Quantum Leap, passant d’une identité à l’autres, au fil des jours, depuis son enfance …

Il y a juste ces deux nouvelles sur la grossesse qui ne sont pas trop mon truc –  surtout celle où l’héroïne porte le cerveau de son mari …

Mais honnêtement, à parcourir le recueil pour écrire cet article, j’ai juste envie de le recommencer❤

Une petite mention pour terminer à la couverture de Nicolas Fructus, très jolie, majestueuse, à la hauteur d’un excellent recueil.

20 : Lire un livre de SFFF transhumaniste ou posthumaniste. 

Chuchoter aux quatre vents

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