Au bord des mots, lectures sur un rocher

Death Note, tome 2

Scénario : Tsugumi Ohba.

Dessin : Takeshi Obata.

Traducteur : Myloo Anhmet.

Nombre de pages : 192.

Parution VO : 2003. VF : 2007.

Éditeur : Kana (Collection : Dark Kana).

Genre : Manga – Shonen.

Prix : 6,85€.

Résumé éditeur :  Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

Ce tome voit l’arrivée de L., qui se révèle tout aussi intéressant que prévu, si différent des autres personnages, dans un autre monde, mais dévoué à la justice – une autre justice que Kira/Light (amusant, le choix de ce prénom). J’aime le fait qu’on sente ces deux personnages tellement proches en terme de personnalité, de caractère, j’ai hâte de voir si la suite va les séparer, ou au contraire nous montrer à quel point ils sont semblables.

On s’occupe très vite d’une « loose end », la fiancée de l’agent du F.B.I. qui le savait sur la piste de Kira  et a compris énormément de choses. Je ne pensais pas que Light y arriverait finalement – mais je me doutais qu’elle lui donnait un faux nom 😛 – et suivre le déroulement de l’action et de la pensée du héros est passionnant.

Son père est aussi particulièrement intéressant à suivre. Il a un petit côté commissaire Gordon, je trouve, entre son physique, sa droiture (carrément accepter qu’on place caméras et micros partout chez lui o_o) ; et on a même un Alfred avec le « valet » de L. !

Sur une note aussi humoristique : les pommes de Ryuk. J’ai hâte de voir ce qu’il en est sur ce sujet 😛

J’ai retrouvé le dynamisme du premier tome, toujours aussi bien mené, le dessin impeccable, les réflexions omniprésentes mais toujours addictives. Le côté page turner ne bouge absolument pas.

Juste, l’agent du F.B.I qui sort à sa fiancée : maintenant tu es juste ma fiancée, tu ne travailles plus et genre tu ne penses plus : vive le sexisme … j’avoue que le manque de personnage féminin fort est un peu dommage. J’espérais que cette jeune femme remplirait ce rôle, vu son intelligence vive. Tant pis.

Nombre de tomes parus : 13 (série finie).

Tome 1

Chuchoter aux quatre vents

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