Captive Hearts, tome 2

Titre VO : Toraware no mi no ue 2.

Auteur : Matsuri Hino.

Traducteur : Andria Cheng.

Langue : anglaise.

Nombre de pages : 200.

Parution VO : 2000. VA : 2009.

Éditeur : Viz Media (Collection : Shojo Beat Manga).

Genre : Manga – Shojo.

Prix : 6,43€.

Résumé éditeur : Il y a très longtemps, un ancêtre de la famille Kuroishi a volé un rouleau à la très riche famille Kôgami. A l’intérieur de celui-ci se trouvait le dragon protecteur de la famille qui lui a jeté une malédiction. La dernière descendante de la riche famille va essayer de lever cette malédiction.

Je ne me rappelais plus beaucoup ce qui s’est passé dans le tome 1 en débutant ma lecture, mais l’auteur fait quelques rappels, sans trop entrer dans les détails, et on peut suivre sans trop de problèmes.

Le dessin de Matsuri Hino est toujours aussi impeccable, même si cette série date un peu plus que Meru Puri ou Vampire Knight. Elle a un petit côté humoristique auquel on ne s’attend pas trop non plus, et c’est tant mieux, car sans ces éléments elle pourrait être un peu plate.

Excepté pour quelques éléments auxquels je ne m’attendais pas et qui m’ont fait dresser les cheveux sur la tête : quand ses parents sont décédés en Chine des années plus tôt, l’héroïne a été recueillie par une gentille famille, mais apparemment il lui est arrivé des bricoles entre temps. Là on entre dans le scabreux avec : trafic d’esclaves. Oui oui, l’auteur est partie là-dessus. J’avoue que je n’ai pas vraiment compris pourquoi on partait dans quelque chose d’aussi dur et aussi sérieux …

J’avoue que la romance entre les protagonistes, si elle peut être drôle, est un peu lourde, le récit étant vraiment axé là-dessus – même si le héros subit une malédiction qui le force à se comporter comme dévoué à l’extrême à sa maîtresse, il y a des moments où l’histoire d’amour prend le pas sur la manière humoristique dont l’auteur le décrit, comme pour son père le majordome, et ce n’est vraiment pas ma tasse de thé.

Un deuxième tome intéressant, mais je vous avoue que je ne conseillerais la série qu’aux fans de l’auteur, et pas en première lecture.

Nombre de tomes parus : 5 (série finie).

Tome 1

Chuchoter aux quatre vents

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