Bacha Posh

bacha-poshAuteur : Charlotte Erlih.

Nombre de pages : 181.

Parution : 2013.

Éditeur : Actes Sud (Collection : Junior).

Genre : Drame.

Prix : 10,20€.

Résumé éditeurA 15 ans, Farrukh voit enfin son rêve se réaliser : son club d’aviron, le seul d’Afghanistan, a obtenu un bateau professionnel. Si son équipe tentait de se qualifier pour les Jeux olympiques ?! Mais Farrukh est un « bacha posh ». Dans les familles afghanes qui n’ont que des filles, on appelle ainsi les jeunes filles transformées en garçons et élevées comme tels, jusqu’à l’âge de la puberté … S’il est découvert, c’est son rêve et sa liberté qui s’évanouissent, le déshonneur pour les siens.

Et qu’est-ce qu’il en sera des sentiments troubles de Sohrab à son endroit ?

J’ai découvert ce titre lors d’une Masse critique Babelio il y a de ça plusieurs mois. Le thème me paraissait passionnant, le sport original, le gender-swap. Cette lecture a rempli la plupart de ces promesses.

Farrukh est passionnant à suivre. Que ce soit dans son quotidien simple, en famille, ou dans son club d’aviron avec ses amis, surtout que je ne connais rien à l’Afghanistan, l’écriture coule avec beaucoup de naturel.

Avec ce bémol que je grinçais des dents lorsque je voyais la différence du traitement entre les garçons et les filles d’une famille, le coeur du récit : lorsque Farrukh a ses premières règles, iel « redevient » une fille et c’est sa jeune soeur qui doit subir la transition, ses libertés lui sont brutalement retirées. C’est très triste et douloureux, surtout que son meilleur ami la rejette violemment lorsqu’il découvre la supercherie.

Et arrive ma grande déception. J’avoue que j’espérais un peu que le meilleur ami se ravise, et que quitte à devoir tous les deux se marier, autant que ce soit ensemble, histoire que ce soit avec une personne avec laquelle ils s’entendent et partagent des intérêts. Et non.

La fin n’en est pas une, en fait. On pense que Farrukh s’enfuit. Pour faire quoi, on ne sait pas. Elle disparaît dans la nuit et c’est tout. Et j’ai vraiment trouvé que c’était manqué, et un peu plat, très dommage à côté de la puissance et de la tristesse du récit depuis le début.

Une lecture foudroyante, malgré une fin oubliable.

Chuchoter aux quatre vents

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