Errements visuels

Netflix & Me [Novembre-Mars]

Grâce à Netflix, je fais plein de découvertes, ou je revois des séries / films, donc je vous propose ce rendez-vous, qui sera peut-être mensuel, pour vous en parler ^^ En fin d’article, je mettrai deux logos entre lesquels j’hésite, plus spécifiquement sur Netflix, vous me direz ce que vous en pensez !

Et cette fois, ce sera une présentation chronologique, puisque ce site, entre autre particularité super chouette, conserve une historique de visionnage.

Je vous ferai la présentation du début de mon inscription, novembre, à mars, parce que j’ai pris pas mal de retard dans la rédaction de cet article et n’ai pas commencé avril ^^, à voir si je regrouperai avril et mai … on verra !

Gilmore Girls: A Year in the Life. La raison pour laquelle je me suis lancée dans une découverte de Netflixa été une déception cuisante, revécue en VF pour qu’une amie puisse le voir. La VF, by the way, c’est encore plus moche que dans mon souvenir (même si je n’avais jamais vu Gilmore Girls en VF, ça m’apprendra). Dire qu’une nouvelle saison est éventuellement prévue … pour moi, ce sont un peu les personnages dans le premier épisode, et puis ça part en sucette complet.

Rory est une parodie d’enfant gâtée, et si elle a un petit ami officiel n’en fait aucun cas, le pauvre est oublié durant toute la série, sa vie professionnelle incroyable dans le mauvais sens du terme quand tu considère la manière dont le personnage a été construit pendant sept ans. Et honnêtement, pour moi, les mots de la fin sont d’un cliché fini.

Je regrette beaucoup qu’on ne sache pas où l’histoire d’enfants de Lorelei et Luke se termine, et une fois encore j’ai trouvé Lorelei hors de son personnage (Emily un peu aussi, remarquez). Ne parlons pas de l’actrice qui joue dans la comédie musicale sur Stars Hollow, une perte de temps ce truc (comme la scène de la Brigade) qui donne une impression de recyclage des acteurs de la créatrice qui m’agaçait déjà dans Bunheads (et je ne supporte Sutton Foster que dans Younger).

On va quand même terminer sur un chouia de positif (parce que oui je pourrais encore continuer) : Paris. Paris est incroyable. J’adore la femme brusque et décidée qu’elle promettait déjà de devenir dans la série originelle, mais la voie qu’elle a choisie, son franc-parler toujours au rendez-vous, donnent des scènes plutôt cool (sauf le retour au lycée parce que je ne la vois pas péter une durite pour Tristan, qui d’ailleurs n’est qu’une doublure – sérieusement vous n’avez pas réussi à avoir Chad Michael Murray pour un caméo ? parlons-en des caméos, celui de Dean ne sert pas à grand-chose, j’aurais presque préféré une interlude humoristique où c’est le personnage de Supernatural qui arrive ^^,).

Unbreakable Kimmy Schmidt, saisons 1 et 2. Je garde un très bon souvenir de la bonne humeur communicative de l’héroïne, même si je reste parfois étonnée que les scénaristes parviennent à rire de tant de sujets, notamment un enlèvement par le gourou d’une secte. Les personnages et acteurs sont hilarants, comme la patronne de Kimmy, grandiloquente à souhait, aux origines rocambolesques. J’ai juste encore du mal avec le format court.

Miss Fisher’s Murder Mysteries saisons 1-2 (la 3 n’y est pas 😦 ). J’adore Miss Fisher, son énergie, son humour, sa liberté. Je n’ose pas lire les romans, j’ai peur d’être un peu déçue puisque la série lui donne magnifiquement vie. J’aimerais tellement une saison supplémentaire !

Gossip Girl, saisons 1 à 6. Il y  a bien une saison de trop, je trouve, notamment dans la résolution de la relation entre Blair et Chuck … j’ai plutôt apprécié le personnage de Serena, même si on tourne un peu en rond avec elle aussi au bout d’un moment. Je me souviens que la fin avait beaucoup fait couler d’encre sur l’identité de Gossip Girl, mais en fin de compte elle ne m’a pas vraiment choquée. J’ai plutôt aimé les explications même si j’ai du mal à visualiser l’application … mais sur le long cours, c’est une série qui pour moi manque de légèreté malgré les multiples rebondissements, pas toujours plausibles non plus.

Nanny McPhee. Je l’avais vu au cinéma avec ma meilleure amie il y a quelques années, et le charme de Colin Firth et Emma Thompson fait toujours autant mouche. J’adore ces films british où on retrouve les acteurs (Imelda Staunton, Angela Lansbury, Celia Imrie), ici en mode très humoristiques.

Atelier, saison 1, épisode 1-10. Une petite série japonaise produite par Netflix sur un atelier de confection de lingerie. S’il y a un peu d’humour, c’est assez loin des dramas que j’ai pu voir, notamment par son thème, même si bien sûr ça reste très sobre. Par contre, vraiment, c’est long, et j’ai beaucoup de mal à regarder plus d’un épisode à la fois.

Practical Magic, revisionnage VF. Bon, cette version ne passe pas trop mal même si j’adore les voix de Stockard Channing et Dianne West en VO. J’aime toujours autant cette histoire surnaturelle, la malédiction des filles de la famille Owens, les personnages … beaucoup de légèreté, même si on aurait pu se pencher un peu plus sur l’exclusion dont elles sont victimes en ville. Mais vraiment un très bon moment.

Gilmore Girls, saisons 1-7. Oui, bon, j’ai craqué. C’est peut-être encore plus difficile de voir la série maintenant que je sais 1) quelle était sensée être la fin, 2) ce qui est proposé pour cette fameuse fin au cours des quatre épisodes de la saison 8. Mais j’apprécie toujours autant le caractère loufoque des habitants de Stars Hollow, la vivacité des dialogues, Lorelei (un peu moins Rory, remarquez, qui a peut-être bien les graines de l’enfant gâtée). Et j’avoue que de petites choses m’ont dérangée, comme le traitement ou son absence des personnages LGBTQIA, à peine mentionnés, évoqués, jamais sortis du placards, ou moqués … le cast manque aussi pas mal de diversité, malheureusement (oui oui je sais, début des années 2000, pas forcément une priorité, mais avec la pléthore de personnages, il y aurait vraiment eu moyen).

Orange is the New Black, saison 1, épisode 1-5. J’ai testé sur suggestion d’une amie et j’ai vraiment détesté, ce n’est pas du tout une série pour moi. La VF n’aide déjà pas, mais j’ai trouvé l’héroïne complètement cruche, le milieu carcéral ne me passionne pas, et l’allusion omniprésente au sexe m’agace. Il y a une galerie de personnages plutôt étendue, mais j’ai peur qu’on reste dans le cliché, avec la cuisinière russe, notamment. Oui, je sais que j’ai vu trop peu d’épisodes pour avoir un avis défini, mais hors de question que je me force à poursuivre, j’ai déjà trouvé le temps long.

Hop est un petit film léger, mélange d’animation et de prises de vues réelles, où à défaut du père Noël et de ses rennes, c’est le lapin de Pâques et les poussins, sur l’île de Pâques. Mais le fils du lapin veut faire de la musique et non distribuer des œufs, il fugue et rencontre James Marsden qui reprendrait bien le flambeau. Honnêtement, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais j’aime bien l’acteur principal.

Outlander, saison 1 et 2. Ca doit bien faire dix ans que j’entend parler du roman à l’origine de la série ; ils l’avaient à la médiathèque et puis à la fac, ma copine Claire m’en parlait beaucoup. Oui oui, Claire, ça ne fait donc pas du tout bizarre de tout le temps entendre ce nom dans la série ^^, (du coup, coucou Claire ^^,). J’ai adoré la première saison, les Higlanders, Jamie, Claire qui est aussi bien débrouillarde et que j’ai adoré voir se dépatouiller entre les époques. La seconde, lorsqu’elle se passe en France, me plaît beaucoup moins, déjà pour la période historique (Louis XV). Avec pour bémol les choix concernant les personnages homosexuels. J’ai l’impression que le seul que l’on voit est celui qui agit aussi cruellement (by the way bravo à l’acteur adorable dans le rôle du mari dans les années 50 – j’adore le jeu entre les époques – qui passe au salaud fini au XVIIIème siècle, son jeu est impeccable dans tous les cas), donc qu’il y a donc un gros point négatif à l’homosexualité …

Two Weeks Notice, autre petit film léger, est une des rares comédies romantiques que j’apprécie. J’adore le jeu des répliques entre Sandra Bullock et Hugh Grant, les petits quirks de chacun des personnages (leurs manies, leurs « trucs), et l’humour ambiant.

No Reservations, autre petite comédie sur le thème de la cuisine cette fois, avec Catherine Zêta-Jones, chef irascible mais réputée. Elle se retrouve à devoir prendre soin de sa nièce au décès de sa soeur (pas les prémisses les plus originales, je vous l’accorde), et un sous-chef lui est attribué contre son gré, avec lequel elle va devoir apprendre à composer. Les réflexions sont plutôt intéressantes, et le trio d’acteurs porte très bien le film (Aaron Eckhart et Abigael Breslin complètent l’affiche), que j’ai trouvé vraiment touchant.

Anastasia. Je ne compte plus les revisionnages de ce film d’animation que j’apprécie tout particulièrement, j’aime beaucoup le thème de la Russie des Romanov, la quête pour retrouver Anastasia, et le Doc’ en villain. Les chansons reste bien en tête, et j’avoue que je n’aurais pas dédaigné une suite.

Galaxy Quest, humour et science-fiction au menu de ce petit film au grand casting (Alan Rickman ❤ , Sigourney Weaver, Tim Allen), où l’équipage d’un vaisseau fictionnel continue après vingt ans à faire des conventions (toute ressemblance avec une autre série où les personnages se rendaient au-delà des mondes connus de l’homme n’est probablement pas fortuite) pour gagner leur vie, mais finissent par rencontrer de véritables aliens. C’est déjanté, la parodie fonctionne bien, les personnages sont intelligemment construits, et Alan Rickman toujours aussi chouette ❤

What a Girl Wants ou le charme de Colin Firth frappe toujours ^^, il joue un British qui retrouve une fille adolescente dont il ignorait l’existence, peu avant de se marier avec une autre British plutôt collet monté dont la fille n’hésitera pas à embêter l’autre demoiselle. C’est très américain, plein de bons sentiments et de clichés mais ça se laisse voir pour son acteur principal. Dont le nom de famille du personnage est Dashwood, sympathique petit clin d’oeil austenien !

The Bugs Bunny / Road Runner Movie. Oui, j’ai un faible pour les vieux cartoons. J’adore voir le Coyote dans sa frénésie d’achats en espérant, un jour, le voir trouver LE gadget qui lui permettra de manger cet enquiquinant Beep Beep.

Down With Love est une comédie totalement inattendue. J’avais un peu peur de la romcom basique, mais on est en plein dans les années 60, à suivre une Renee Zellweger autrice d’un bestseller sur les hommes qui va avoir un succès fou et attirer l’attention d’Ewan McGregor, journaliste au petit côté James Bond. C’est frais, c’est fun, un peu complexe à suivre à la fin pour les manipulations et secrets, mais vraiment chouette.

G.B.F. ou comment surfer sur la vague du Gay Best Friend, à la manière des nombreuses séries comme Glee qui l’abordent rapidement. Je me suis plutôt ennuyée devant ces deux adolescents gay qui se tirent mutuellement du placard, l’un devant toute l’école, l’autre devant sa mère (qui s’en doutait mais quand même). Les trois adolescentes qui veulent attirer l’attention du premier pour l’avoir comme meilleure ami font assez caricature même si on essaie d’être plus profond avec une geek qui s’ignore. Je n’étais déjà pas fan d’Andrea Bowen mais qu’elle est cruche en ado mormone et conservatrice. Les castes du lycée ne sont pas vraiment intéressantes ici, et je n’aime pas du tout ce côté les « queen bees » sont « en charge » de telle catégorie d’élève. Vraiment pas une réussite.

The Battle of the Sexes est le premier documentaire que j’ai vu sur Netflix, et il parle de tennis ❤ Bobby Riggs, joueur américain, a prétendu au début des années 70 que le tennis féminin était inférieur à son pendant masculin. Pour prouver qu’il avait tort, plusieurs matchs ont été organisés où il a affronté des joueuses, Margaret Court (euh nan mais où t’as vu qu’on fait la révérence pour démarrer un match ?? il t’a refilé des fleurs mais franchement …), puis Billie Jean King (<3 je la connaissais très peu j’ai adoré la suivre ici). Une superbe découverte du tennis classique.

Top Spin aborde la compétition de ping-pong vers les sélections nationales, puis les Jeux Olympiques. J’ai bien aimé découvrir un documentaire sur ce sport un peu moins connu mais que j’apprécie.

Nanny McPhee and the Big Bang. Suite un peu décevante du premier du nom, mais il a de bons côtés sur la Seconde Guerre mondiale, à montrer que les enfants sont envoyés à la campagne. Ceux de ce film me sont moins sympathiques, de même que la Nanny qui a un côté un peu à outrance, je trouve.

Speed Racer. J’avais découvert l’existence de film avec Durendal lors de sa rétrospective sur les Wachowskis, il m’avait donné très envie de découvrir une bonne partie de leur filmographie. J’ai vraiment beaucoup aimé le tourbillon de ce film, ses couleurs, ses visuels. Les acteurs aussi sont très bien (John Goodman, je le n’aime toujours, celui-là <3), et j’avoue que la chute m’a beaucoup surprise (mais je préférais le premier acteur ^^,). Une très belle surprise.

How to Get Away With Murder, saison 1La saison 2 est arrivée sur Netflix, je vous en parle peut-être le mois prochain. La protagoniste est génialement incarnée par Viola Davis, une professeure de droit d’université, dans une série très réaliste sur le droit. Liza Weil est là, mais n’a plus la verve de Paris – quoique je ne ferais pas une croix sur son personnage de suite. La première saison s’achevait en suspense, après une construction intéressante entre la réalité et des flash-backs, très prenante, et de nombreuses interrogations, mais je pense qu’il faudra que je revoie la première avant d’attaquer la suivante. (Et je me demande s’il n’y a pas un secret entre Annaliese, l’héroïne, et un de ses étudiants, puisqu’elle est quand même vraiment soft avec lui).

Life Unexpected, saisons 1-2. Inattendu, c’est le mot. Je l’ai regardée à l’origine pour Shiri Appleby que j’appréciais beaucoup de Roswell, et je me suis prise à beaucoup l’apprécier, même si je suis loin d’être fan de Kristoffer Polaha. L’héroïne, Lux, veut retrouver ses parents qui l’ont abandonnée car eue au lycée, et elle peut être touchante même si souvent déraisonnable et agaçante. J’ai adoré retrouver en sa meilleure amie Ksenia Solo de Lost Girl, et Kerr Smith en amoureux de Shiri Appleby, qui est mon gros coup de coeur de la saison. Avec Erin Karpluk que j’aime depuis Being Erica ❤ Je trouve cette série courte et la fin bien bâclée dans le dernier épisode. A-t-on voulu « faire une fin » because série annulée ? Greuh. En tout cas, je l’ai trouvée très plausible sur les changements dûs à l’arrivée d’une adolescente dans la vie d’un couple qui n’en est plus un, avec toutes les interrogations que ça implique.

The Americans, saisons 1 à 3. J’ai découvert cette série chez Hauntya dont les billets sont définitivement à lire. Le contexte passionnant de la guerre froide est bien rendu ici, entre présent dans cette Amérique des années 80 et flash-backs de la Russie quelques vingt ans auparavant, avant que les Jennings ne s’installent en tant que tels. Par contre, mon gros grief à l’égard de cette série, impeccable à tous points de vue ou presque (des acteurs vraiment au top, des intrigues bien choisies) c’est justement que parfois je la trouve trop intense et ne peux pas regarder plusieurs épisodes à la suite comme j’aime à le faire. J’ai notamment adoré l’épisode sur l’Internet à ses tous débuts.

The Devil’s Advocate m’a bien fait rire. C’était probablement neuf à sa sortie, mais maintenant avec tous les films, livres et séries sur le thème, il fait bien éculé. Al Pacino est hilarant parfois dans son jeu pas forcément subtil du diable, j’ai passé un bon moment même si je n’ai suivi que d’un oeil. Petit moins juste pour Jeffrey Jones que je suis toujours un peu ennuyée de retrouver à l’écran.

Bride Wars, autre comédie que je teste – oui du coup quand j’ai l’occasion je jette un œil, quitte à m’ennuyer un peu, pour faire parfois de belles découvertes comme Down with Love. Deux amies d’enfance qui rêvent de se marier au même endroit et se retrouvent suite à une erreur avec la même date. Elles sont bien sûr très différentes, mais s’apprécient beaucoup. Pas mal de clichés que ne sauvent pas les péripéties rocambolesques de leur petite guéguerre, ou l’obsession du mariage que je suis loin de partager et qui au contraire a tendance à m’agacer. Point positif, Candice Bergen, inoubliable Murphy Brown, est leur cassante organisatrice de cérémonie, et j’aurais aimé qu’elle soit plus souvent à l’écran.

The September Issue, autre documentaire, sur la mode cette fois avec la préparation du numéro de septembre, soit le plus important de l’année, de la revue de mode Vogue, on suit aussi sa rédactrice en chef Anna Wintour. J’avoue que j’apprécie plutôt cet univers depuis The Devil Wears Prada, et Anna Wintour est fascinante. J’adore la plongée dans l’histoire de l’Angleterre de son point de vue également, et l’histoire de la mode me plaît bien.

To Be a Miss, encore un hasard documentaire, évoque les concours de beauté au Venezuela, dont l’importance, ainsi que l’apparence physique, est extrêmement élevée. J’avoue que je l’ai trouvé plus intéressant que je n’aurais pu m’y attendre, et c’était plutôt chouette d’entendre parler espagnol.

Ashley Madison retrace l’histoire du scandale de ce site de rencontres hacké et dont les noms des utilisateurs ont été rendus publics, ainsi que le fait que nombre de prétendues femmes inscrites étaient des bots. Entre autres gracieusetés. C’est tout une pelote de secrets qui se dévident, et pas mal de réflexions sur l’information et les médias.

Growing Up Coy suit une petite fille transgenre aux Etats-Unis, en famille, à l’école, et dans les médias. On en ressort touché, mais avec nombre de question sur le transgenre, surtout par rapport aux enfants.

Brave Miss World est un autre documentaire sur Linor Abargil, une jeune femme qui a été victime d’un viol quelques mois avant son élection en temps que miss Monde. Elle s’est battue pour faire condamner son violeur, attirer l’attention sur ce type de crime bien trop fréquent et pousser d’autres femmes à en parler. Je n’avais pas entendu parler de cette histoire, mais je suis heureuse de l’avoir découverte. Linor est tellement courageuse, et elle remue ciel et terre pour que ces cas ne soient plus des détails.

The Good Wife, saisons  1 à 6. J’avais déjà entendu parler de cette série pour la présence de Michael J. Fox il y a longtemps, et un peu pour son succès. Le début m’a passionnée, surtout la tension entre Alicia et Will (quel choc lorsqu’il quitte la série ! et quel dommage, je trouve qu’elle a énormément perdu dès son départ, rien que pour Alicia qui est d’un égocentrisme !). Le contexte est très bien rendu, tant dans le légal que le policier ou le politique, l’humour, les personnages. J’adore Diane, élégante sans trop se prendre au sérieux ; Eli, hilarant dans ses mimiques, même si j’ai toujours du mal avec Matt Czuchry. Les magouilles sont un peu difficiles à suivre, en revanche, et j’avoue que je ne suis pas des plus pressées de voir la dernière saison.

Nashville, saisons 1 à 2. Je n’aurais pas pensé que Connie Britton, que j’avais adorée dans Spin City, ait une aussi jolie voix ! Elle est passionnante à suivre ici, et j’apprécie la plupart des personnages, excepté Juliette, dont l’égoïsme est assez irrespirable. Avery était un peu comme ça au début, mais il s’est énormément rattrapé, avec un bémol pour Scarlett … si le côté musical est très attachant, j’ai parfois du mal avec les storylines un peu prévisibles (le mari trompant la star, la grossesse fakée) ou exagérée (la mort de Peggy par exemple). J’ai hâte que les saisons suivantes soient programmées sur le site.

Croods. Bon. J’avoue. J’adore ce dessin animé que j’ai bien dû voir trois fois depuis novembre ^^, Maaais ils l’ont enlevé T_T

Greenleaf saison 1 suit Grace qui revient dans sa famille de prêcheurs après vingt ans, suite à la mort de sa soeur. Secrets blabla. Bon, ce n’est pas le plus original des pitchs, et vraiment le milieu du prêche est spécial voire glauque (ou alors c’est juste moi) et d’un ennui à pleurer. J’avoue aussi que c’est très étrange de voir une série « black », c’est-à-dire avec 95% du cast non white. Il y avait La Vie de famille quand j’étais gosse, mais il y avait au moins un personnage blanc récurrent (le collègue du père) alors qu’ici parmi tous les fidèles de la congrégation je ne suis pas sûre d’en avoir vu. C’est très bizarre. Mais bon je retiens surtout le fait que c’est un thème assez revu et que c’est traité de manière ennuyeuse.

The Heat, ce fameux film mettant en scène Sandra Bullock et Melissa McCarthy, réputé pour être hilarant. J’adore ces actrices en temps normal (bémol pour McCarthy dans la reprise de Gilmore Girls), dans le registre de la comédie. Ici, je me suis ennuyée, agacée, je n’apprécie pas du tout l’humour choisi, le côté tough de McCarthy, ampoulé de Bullock puis à l’image de la première … Absolument pas fait pour moi.

Waffle Street, une découverte Netflix. Un banquier est renvoyé pour avoir fait son travail et décide de travailler dans la restauration, d’abord comme simple employé puis envisage de racheter son restaurant. J’ai apprécié le côté reconversion, l’humour du personnage principal, ses réflexions.

La tête en friche est un petit essai de film français, moi qui en regarde très peu. Le héros, campé par Depardieu, est un cinquantenaire très simple, qui ne sait pas lire. Sa mère vit sur sa propriété et le déteste (on a des flash-backs très durs de l’enfance du héros), ses amis le moquent parfois pour son manque d’éducation. Un beau jour, il rencontre une femme âgée avec qui il va commencer à lire des livres. J’ai vraiment aimé cette jolie leçon sur les livres, le fait qu’on puisse les apprécier à tout âge, du moment où on ne juge pas les gens. Bon après ils lisent genre Camus que je hais mais pour le message j’accepte xD

Gotham, saison 1. J’attendais avec pas mal d’impatience cette version du mythe centrée sur Gordon, où l’on voit aussi l’enfance de Bruce Wayne, avec la corruption de la police locale, certains méchants. J’avoue que je l’ai un peu regardée en diagonale, je redémarrerai du début avant de reprendre la 2ème saison qui est arrivée sur Netflix. Si Gordon est plutôt chouette, les femmes dans la série laissent franchement à désirer, merci les scénaristes. Exception : Moon, qui est plutôt badass et intéressante à suivre. Mais j’essaierai de vous proposer un avis plus complet en revisionnant la série.

My Super Ex-Girlfriend. Je pensais l’avoir déjà vu, je confondais. Encore une comédie à tendance romantique qui m’a ennuyée et que j’ai passé un peu en diagonale sur un homme qui découvre que la femme qu’il vient de rencontrer est la super héroïne de leur ville. C’est assez plat et les blagues sur le sexe m’ont barbée.

99 Francs, autre test français. Autant j’ai détesté le début, les excès du héros, autant sa vision de la pub est plutôt intéressante dans son cynisme. Les fins multiples sont un ressort qui m’a étonnée et qui complètent plutôt bien un film qui se veut choquant.

Sleepless in Seattle. … Bon ^^, on en reparlera dans les bilans à venir, d’autant que je termine celui-ci tard dans le mois et qu’entre temps j’en ai vu d’autres, mais j’ai beaucoup de mal avec les comédies romantiques. Dans mon cas c’est plutôt Asleep devant Sleepless in Seattle xD

Project Runway, saisons 7 à 8. J’adore ce show. Un peu déçue pour le revisionnage puisque ce ne sont pas les premières saisons, mais on passe un très bon moment.

Friends, saisons 1 à 8. Après avoir tenté How I Met Your Mother et entendu les nombreuses comparaisons entre les deux séries, comme elle se trouve sur le site, j’ai eu envie de tester. A nouveau, parce que j’ai vu un grand nombre d’épisodes lorsque j’étais ado, même si je n’aimais pas trop – franchement, ça ne me faisait pas rire. Après quelques années, je peux vous dire que ça reste une série que je n’apprécie pas franchement, mais je comprends qu’elle plaise. Je la trouve définitivement moins pire que HIMYM, quelques blagues m’ont plu (Joseph Staline et celle sur Dewey, merci Chandler), je me suis bien amusée à essayer de retrouver des modes vestimentaires aussi à l’oeuvre dans Buffy, dont les premières saisons sont sorties en même temps, mais j’ai été très dérangée par le traitement de l’homosexualité, féminine comme masculine, les stéréotypes de genres qui sont appuyés à outrance – les 90s n’expliquent pas tout.

Voilà tout pour ces premiers mois de visionnage !

Le logo que j’ai bidouillée toute seule – et ça se voit xD
Et ce logo-là, délicieusement vintage, qui vient de ce site : https://www.informanews.net/wp-content/uploads/2016/02/netflix.jpg

Voilà pour les deux logos, lequel préférez-vous ? Le second ressemble à celui que Snow m’avait fait pour les bilans visionnages il y a quelques années !

On se retrouve bientôt pour le prochain bilan ! En attendant, qu’est-ce que vous avez vu comme séries et films récemment ? Des choses à recommander ?

Au bord des mots, lectures sur un rocher

Feuilles d’avril

En avril, j’essaie de me lancer dans des lectures pré-Imaginales, mais la première me plombe tellement que j’envisage de l’abandonner, ce que je finis par faire.

Mais avril, c’est aussi le mois des 48h de la BD ! J’ai acheté des BDs et des mangas pour mes élèves (qui ne sont pas mes trolls des premières années, ou mes elfes de l’an passé, je sèche un peu sur un surnom sympa. Pixies ? Mmh, non) et je les ai donc lues avant 😀

On démarre avec l’imaginaire.

Après avoir (enfin) lu le tome 4 de Merry, j’ai eu envie de reprendre au début, même si fort fort longtemps, j’avais bien lu les cinq premiers en VO (merci Elodie au passage de m’avoir fait découvrir cette série !). J’apprécie toujours l’univers des fées, les ramifications politiques, et j’avoue que la multiplicité des relations évoquées me fait franchement marrer. Même si je vais acquiescer honnêtement : en 700 pages il se passe genre deux jours, et encore. Je trouve ça drôle aussi xD.

Scott Lynch étant invité aux Imaginales, me suis dit qu’il était temps de jeter un oeil à ses Gentlemen Bastards déniché il y a bien longtemps. J’ai abandonné cette lecture. Si j’ai trouvé le thème plutôt intéressant, la structure non linéaire, devant le pavé, m’a découragée. Surtout que dès que j’appréciais un épisode, pouf on repart dans l’avenir ou le passé.

La Tour de Cécile Duquenne, lu en prévision des Imaginales, est très court, rythmée, implacable, plutôt étonnant. Je vous avoue que j’ai des difficultés à dire s’il m’a plu ou pas, je viens juste de le finir, et je suis un peu trop surprise pour juger.

Je retrouve avec plaisir Manon Fargetton pour Aussi libres qu’un rêve, la première édition, dans l’univers des Dates de naissance. Si vous venez au monde en janvier, le monde entier vous sera ouvert, mais en décembre, aucune possibilité d’avenir. Deux petites filles viennent au monde, l’une à 23h58 le 31 décembre, la seconde le 1er janvier à 0h17, future actrice, et la première n’a plus que ses yeux pour pleurer dans l’univers du nettoyage marin. Mais ni l’une ni l’autre n’acceptent de se laisser dicter leurs choix. Que c’est chouette ❤

Avril a été un très beau mois mangas – BD.

Il y a eu de chouettes relectures pendant les vacances, avant de ramener les suites de chez mes parents (pas comme si j’avais besoin de remplir mes étagères xD). Sailor V, toujours aussi fun, même si je suis toujours aussi ennuyée par les trop grandes similitudes avec la série phare de la mangaka (la préfète de police qui est le portrait de Rei ; la meilleure amie de Minako qui est une Ami qui ne dit pas son nom ; Umano, sérieusement ?), et reprise de Sailor Moon (mais j’ai laissé les tomes 2 à 5, ça va faire bizarre de reprendre le 6 après le premier ^^,).

De même, Gisèle Alain est toujours aussi impeccable graphiquement, et j’ai très envie de continuer à découvrir la vie de l’apprentie femme à tout faire.

Bibi, une fois encore, est la déception. Inutile, ne sert à rien, prévisible … je n’attends véritablement rien du troisième tome et je doute de la conserver.

J’ai terminé Erased ❤ quelle belle série ! partie de rien, d’un postulat de départ plutôt ennuyeux (un jeune homme qui voudrait percer dans le manga mais n’y arrive pas) vers de la science-fiction où il essaie de sauver ses amis, sa mère … il y avait une touche de Quantum Leap qui m’a bouleversée, malgré le sujet grave d’enlèvements et meurtres d’enfants.

Et le reste, ce sont les 48h de la BD, ces ouvrages à 1€. Dad, je l’ai découverte dans le Journal de Spirou (que je dévore chaque semaine au boulot), sur un papa célibataire avec quatre filles, acteur à ses heures perdues. Il y a une douceur incroyable dans le trait et les couleurs surtout.

Coeur cerise, c’est le premier tome d’une série adaptée de romans éponymes que les lectrices s’arrachent dans un de mes collèges, ils sont tout le temps en réservation. Ce qui ne m’arrange pas parce qu’après la BD je testerais bien … Cherry va vivre avec son père chez la nouvelle petite amie de celui-ci qui a déjà quatre filles, et la cohabitation est compliquée. Ca va un peu vite, il reste des choses très prévisibles, mais c’est plutôt choupi et ça parle de chocolat, je suis assez intéressée. Le dessin est mimi aussi.

Black Clover, c’est tout ce que j’aime en matière de shonen. Il me rappelle Fly, MÄR, Hunter X Hunter, ces univers moyenâgeux où le héros a son équipe, monte en puissance, se démène … bon s’il pouvait y avoir une autre présence féminine que la demoiselle très pourvue et peu vêtue ce serait cool aussi, les mecs.

La Quête d’Ewilan me laisse déçue et peu désireuse de poursuivre. J’avais aimé, follement, le roman originel. Ici les dessins et les couleurs me semblent plats, ce qui est ironique devant le pouvoir de l’héroïne et l’univers original et littéralement haut en couleur de Bottero. Je n’y ai pas cru, tristement.

Mes Cop’s, je m’attendais à trouver ça plutôt niais et cliché, et au final certaine blagues sont sympathiques. Mais qu’est-ce que j’ai l’impression d’être un dinosaure en lisant ça xD Je suis définitivement plus à l’aise en shonen xD Ah, juste une blague bien clichée sur les féministes activistes qui ont des cheveux atroces, ne sont pas épilées et ne se soucient pas d’elles, merci le cliché qui a la vie dure. A part ça, c’est inoffensif dans le genre. Mais sans spécialement donner envie de lire la suite. (Courageuse mais pas téméraire la Lynnae).

14-18 a un dessin très agréable, vintage, dans de belles couleurs sépia qui donnent l’impression de plonger dans une photo de l’époque, comme il démarre. Mais dur à lire … n’étant pas fan d’ouvrages sur les guerres (trop lu étant ado :/), j’attends de voir s’il remporte du succès auprès des élèves ou des collègues pour songer à découvrir la suite.

Et Levius. Je savais qu’il était spécial. Ce thème d’un monde en ruine, de la boxe mécanique, le pitch de départ, m’aiguillonnait particulièrement – et je savais qu’au moins deux de mes loulous (hm, non, toujours pas) risqueraient d’être enthousiastes. Et je l’ai lu. J’en reste sur le derche. Il est des plus étranges. Incroyablement étrange. Je vous encourage à tester, avant que je ne trouve les mots pour l’exprimer plus avant.

Suite au festival BD d’hier, j’ai découvert les GastéroPotes, des gags très choupis sur les escargots. Le dernier tome d’Agent 212 m’est un peu tombé des mains, je n’ai pas trop apprécié les différentes histoires. B comme bricoleur propose quelques blagues un peu sexistes, mais c’est plutôt inoffensif dans le genre, les redites font sourire (l’un des bricoleurs qui retire l’échelle et suggère de se tenir au pinceau, ou attend qu’il tourne pour visser l’ampoule) mais ça fonctionne.

Une fois n’est pas coutume, je mélange fiction et documentaire pour la jeunesse, puristes priés de ne pas hurler ^^, l’ouvrage sur l’environnement est de la collection ToThème, et c’est plutôt intéressant. On aborde un sujet en passant par différentes thématiques, avec leur couleur, c’est bien écrit, on s’y repère bien, je suis contente d’avoir d’autres livres de la collection comme la musique et les religions au boulot, à tester également.

La Mort parle tout bas … ma seule déception, je pense, c’est que c’est un tome 2 un peu déguisé (hé, vous le ré éditeriez avec une couverture illustre d’Aurélien Police ? ❤ J’adore cet illustrateur, j’ai acheté ce livre rien que pour cette raison ❤ bon aussi parce que j’avais adoré cet ouvrage de l’autrice). Sinon, Brigitte Coppin est toujours aussi impérieuse dans le registre historique, ici avec une belle touche d’aventure et de policier.

Geneviève clôt malheureusement l’histoire des soeurs Verdelaine. Elles vont me manquer, les choupettes. Cette histoire d’ailleurs m’a un peu attristée, surtout pour ce qui arrive à la brave tante Jupitère !

Après les personnages littéraires, je suis partie au royaume des mots, contrée des clichés, avec ces belles inventions qui ont perdu le sens pour gagner en ironie, un plat servi délicieusement par Jean-Loup Chiflet. Son écriture est hilarante, et ses explications passionnément cocasses.

La Colonie … mon cher Marivaux, c’était choupi d’essayer d’être féministe. Je suis pas convaincue que tu aurais dû tenter. Et pourquoi, grands dieux, des piafs ? Je ne sais pas laquelle des deux phrases qui précède me pose le plus question ^^,

J’ai dévalisé le rayon mode d’un de mes collège-lycée. Celui-ci se spécialise sur l’histoire du genre vu par une journaliste chez Madame Figaro, avec son expérience personnelle, ses souvenirs, ses pièces préférées, et de très jolis croquis de mode plutôt que des photographies. Original et très élégant.

Double faute est une déception tennistique 😦 j’aurais dû me méfier en voyant sur la quatrième que l’autrice évoquait davantage la relation amoureuse que le sport T_T c’est désespérant et je regrette presque de l’avoir lu.

Vous avez lu, vous comptez lire certains de ces livres ? De belles lectures pour vous en avril ?